Au cours de recherches dans les archives, Mathieu da Vinha découvre un document inédit et unique : la description de la garde-robe de Marie-Antoinette en 1771, qui figurait dans l’inventaire après décès de sa dame d’atours, la duchesse de Villars.
Robe chamarrée de gaze d’argent et pompons, jupon de taffetas couleur de rose, grand habit jaune soufre de blonde… Cet inventaire de plusieurs centaines de vêtements disparus possède une valeur inestimable pour l’histoire de la mode. Il donne l’occasion de suivre la dauphine dès son arrivée en France, alors qu’elle découvre sa maison, sa garde-robe, l’étiquette qui régit la cour, et surtout la place qui sera la sienne.
Un petit livre, simple et rapide à lire mais particulièrement intéressant en raison de son originalité. Le livre revient sur la passion grandissante de MA pour la mode. En effet, en arrivant d'Autriche, elle était presque un garçon manqué, très simple et se laissant guider dans ses choix vestimentaires.
J'ai beaucoup aimé l'intervention de Catherine ORMEN à la fin : MA fût critiquée lorsque peinte en robe de mousseline par E. Vigée Lebrun, en parallèle avec les critiques sur les longueurs des jupes de nos jours. J'ai aussi découvert la forme de robe "polonaise", nom qui provient de la séparation de la Pologne, car il s'agit d'une robe en trois parties, ouverte sur l'avant. J'aimerais beaucoup pouvoir visiter la garde-robe de MA à Versailles.
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