Marion Fayolle hinterfragt in Die schwebenden Liebenden die Empfindung der Liebe durch eine Erzählung, die als „musikalische Komödie” konstruiert ist. Ihre Figuren tanzen im wahrsten Sinne durch die Seiten. Sie erfahren auf diese Weise ihre Beziehungen zu anderen und loten dabei ihre Gefühle aus. Der Surrealismus flirtet mit der Poesie, und die Worte ziehen vorüber ...
Die schwebenden Liebenden ist ein Ufo, im Überformat und mehr als ein Kilogramm schwer! Drei Jahre Arbeit stecken in dem Buch, mit dem Fayolle den Kanon der Bilderzählung mit diesem beeindruckenden Werk erweitert. Der Autorin ist damit etwas ganz Außergewöhnliches geglückt: Tiefe durch Leichtigkeit zu erzeugen.
Eine Graphic Novel, wie sie wohl nur aus Frankreich kommen kann. Prämiert mit dem Spezialpreis der Jury auf dem Comicfestival von Angouleme 2018.
Née le 4 mai 1988, Marion Fayolle grandit en Ardèche et intègre l'école des Arts Décoratifs de Strasbourg en 2006 et obtient son diplôme en juin 2011. C'est au sein de l'atelier d'illustration qu'elle rencontre Matthias Malingrey et Simon Roussin avec lesquels elle fonde en 2009 la revue Nyctalope. Son premier livre, L'homme en pièces, vient de paraître aux éditions Michel Lagarde. Il s'agit d'un recueil d'histoires sans paroles, d'un ensemble de petits numéros aux ambiances poétiques et décalées dans lesquels les parents arrosent leurs enfants comme des plantes et les femmes allument les hommes comme des bougies. Elle travaille également pour l'édition jeunesse et la presse : revue XXI, Paris mômes...
Un livre magnifique, construit comme une comédie musicale. Le dessin est tout simplement sublime, la poésie réside dans chaque planche ainsi que dans chaque dialogue. On aimerait encadrer chaque page afin d'essayer d'en figer le mouvement constant. Ici on parle d'amour, d'un homme qui aime sa femme, et d'autres femmes, de ces femmes qui cherchent à aimer un homme qui divise ses attentions. C'est beau, tendre, drôle, et intelligent. "Les amours suspendues" est sublime. Magnifique découverte.
c'est un prêt d'une collègue pour qui ce livre compte énormément alors elle avoulu me le partager j'ai vraiment apprécié certaines formulations, certains imaginaires même si c'est assez loin d'être parfait y a des bribes à retenir et puis bon j'ai quand même été rebutée par les dessins notamment les scènes de danses que je trouve inadaptées au médium car inerte
4/5 - Quels coups de crayon magistraux que ceux de Marion Fayolle... Ses dessins sont d’une telle sensualité et poésie ! Les protagonistes dansent littéralement entre les cases, et nous emportent dans un tourbillon d’émotions. Marion Fayolle, que je découvre grâce à cette œuvre, est maître dans l’art du symbole et ici les mots ne sont presque pas nécessaires tant chaque image est puissante et chargée de milles significations. Si je n’ai pas adoré le scénario de ce roman graphique, j’ai hâte de découvrir d’autres œuvres de cette autrice !
Sugli amori successivi al primo, sull'amore che forse è un fatto di noi con noi e che decliniamo poi con chi incontriamo. Le persone che il protagonista ha amato sono congelate nella sua memoria e smettono di essere persone a se stanti, ama servono solo alla personalità del protagonista. Del fatto che l'amore sia una cosa unica e che le persone che arrivano continuano un discorso già iniziato, non ne inventano uno nuovo.
Anche se l'intro del libro recita: "Può l’amore essere un sentimento multiplo? Cosa cerchiamo nel legame di coppia?" mi sembra comunichi l'unicità del sentimento e il suo semplice declinarsi in diversi rapporti (anche simultanei temporalmente).
Interessante la domanda dell'intro: "Si possono “congelare” le emozioni per viverle successivamente, al momento opportuno?" e la suggestione che restituisce in questo senso.
Molto bello che sia una sorta di “commedia musicale” a fumetti, i personaggi danzano e ci sono molti momenti graficamente interessanti, personaggi tagliati, congelati nel tempo e nello spazio, la ragazza che gonfia il suo viso a mo di palloncino, la moglie che diventa cavallo, ecc.
D’une poésie rarement égalée dans les précédentes lectures de BDs que j’ai pu faire (et qui sont pourtant très nombreuses)… Le dialogue entre les planches, les détails du graphisme, le choix des couleurs, les métaphores imagées, la lenteur des gestes dessinés… : que de merveilles qui remplissent ce si beau livre sur l’amour, ou devrais-je plutôt écrire l’Amour, les amours, suspendues - ou figées… Une histoire d’amour, d’amitié, de relations, de liens forts, d’importance des gens dans notre vie, et tant d’autres choses encore… Ça m’a beaucoup parlé, beaucoup touchée.
J’ai aussi adoré le choix des couleurs, le graphisme, l’expressivité des visages pourtant si simples. Le choix de la police d’écriture des bulles de paroles est d’ailleurs lui aussi incroyablement beau et poétique.
Une histoire d'un homme qui aime les femmes, et lui-même aussi beaucoup. La Bd est construite comme une comédie musicale,en démultipliant les possibilités grâce au dessin. C'est simple, lumineux, facétieux et sophistiqué. On peut être rebuté par le dessin, mais celui-ci volontairement simple, laisse place à l'émotion et à l'imagination du lecteur. Le genre de BD qui renouvelle le genre.
Je n'ai pas aimé la forme très théâtrale et surréaliste de ce roman graphique, mais j'ai été touchée par l'histoire. La fin était vraiment trop grandiloquente pour moi, on était pas loin du musical, et dieu sait que je déteste ça.
Sublime BD qui relate les vicissitudes de la vie d'un homme marié qui ne peut s'empêcher de séduire les femmes... Esthétique et touchant, sans être mièvre. Réaliste et inattendu à la fois.
Rimanda anche un po' alla tragedia greca, dove il coro esprimeva i sentimenti e i pensieri degli attori. Belli i disegni e bello il messaggio di fondo della storia.
llibre gràfic (?) d’una il·lustradora francesa que encanta als papes. els dibuixos són geniaaaaals. el text m’ha semblat una mica més banal. 245 pàgines q es fan menys ràpides del q sembla
Les dessins sont si beaux et poétiques, mes trois étoiles sont pour eux! mais l'histoire ne m'a pas du tout rejointe. J'ai eu l'impression que le texte était surperplus. Et gros roulement de yeux pour ce dude qui tout au long, me faisait penser à Jérôme dans le film "Le genou de Claire" d'Éric Rohmer.
Je n'ai pas détesté cette BD parce qu'elle présente un modèle de relation hétérosexuel, je l'ai détesté parce qu'elle présente le pire modèle de relation hétérosexuel possible.