J'ai découvert le Sexe (ou le Désir) à sept ans sous les traits de Rita Hayworth. Ah! qu'elle était jolie, la Mort! Je n'ai pas arrête depuis et il m'a fallu vingt-cinq ans (et la mort de Rita) pour comprendre que c'était une bombe à retardement. Tu peux te cacher n'importe où sur cette satanée planète, il y aura toujours (comme le feu au cul) la menace de la Bombe. Et pour attendre cette saloperie de Bombe, rien de moins que le SEXE. Heureusement que nous sommes un peu plus que cinq milliards repartis un peu partout sur la planète. Alors, c'est quand tu veux, ma vieille.
Né à Port-au-Prince en avril 1953, Dany Laferrière a grandi à Petit-Goâve. Il écrit pour le journal Le Petit Samedi soir et fait partie de l’équipe de Radio Haïti. Il quitte son pays natal à la suite de l’assassinat de son collègue et ami, le journaliste Gasner Raymond. Il s’installe au Québec où il occupe plusieurs emplois avant de commencer à écrire.
Son premier roman, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer, paraît en 1985 (VLB). Le succès est immédiat et les réactions nombreuses. Laferrière devient alors l’un des principaux représentants d’une nouvelle génération d’écrivains dans le paysage littéraire québécois.
Dany Laferrière écrit ensuite Éroshima (1987), puis L’Odeur du café (VLB, 1991), qui est récompensé par le prix Carbet des Caraïbes. En 2000, près de vingt-cinq ans après son arrivée au Québec, il signe Le Cri des oiseaux fous (Lanctôt), roman dans lequel il témoigne des raisons qui l’ont poussé à quitter Haïti et qui remporte le prix Carbet des Lycéens. En 2006, le prix du Gouverneur général du Canada est décerné à son album jeunesse Je suis fou de Vava.
Habitant en alternance Montréal, New-York et Miami, l’auteur se considère avant tout comme un citoyen de l’Amérique. C’est dans cet esprit qu’il rédige ce qu’il appellera son Autobiographie américaine, un grand projet regroupant une dizaine de ses titres et qui dresse un portrait de l’Amérique, d’Haïti à Montréal, en passant par les États-Unis.
Dany Laferrière mène, parallèlement à ses activités littéraires, une carrière de journaliste et de chroniqueur, tout en faisant quelques apparitions à la télévision et au cinéma. Il a également scénarisé quelques longs-métrages, le plus souvent des adaptations cinématographiques de ses romans.
Édités en France chez Grasset, les livres de Dany Laferrière ont été traduits dans une douzaine de langues, dont le coréen et le polonais.
Laferrière a publié cinq romans aux Éditions du Boréal. Son plus récent livre, L'Énigme du retour, est en lice pour le prix France Télévision, le prix Wepler et le prix Décembre. En plus, il se trouve déjà en deuxième sélection pour le prix Médicis 2009 ainsi que pour le prix Fémina 2009.
Biographie tirée du site Internet des éditions Boréal.
Last night I took four different books to bed with me. I couldn't figure out which I wanted to read first so I read the first page of each.
Eroshima: 1. "Whatever else happens, I will not get out of bed. There's nothing more original than to awake in a loft arranged by a Japanese girl. I sleep on a futon in this well-lit, illuminated, practically bare room. The apartment is somewhat concave, as if I were curled up in a brandy snifter."
I was instantly drawn in. I plan to revive my flatlining French and read Laferriere's other books in that language.
Generally, I love Dany Laferrière's novels (well, David Homel's translations of them, at least), but I found this one the weakest of the several I've read. I'm used to fragmentary novels, but I really couldn't make sense of this one. Maybe I'm missing something, but if this had been marketed as a short-story collection I'd be bothered less by the form. Even then, though, it would seem middling at best. It didn't come together for me. That said, the parts where Dany is ruminating while on walks around Montreal are always enjoyable, as in his other works. Ditto when he's incorporating haiku from Basho, Issa, etc. And, of course, the novel doesn't drag: it's well-paced as you'd expect from Laferrière. Nobody can accuse the work of being tedious — you'd just be better off spending the short time it takes to read this book tackling another one of his short novels, such as An Aroma of Coffee, Why Must a Black Writer Write About Sex?, or, if you haven't already (but you probably have if you're reading this review), How to Make Love to a Negro Without Getting Tired.
J’ai beaucoup aimé l’aspect et le rythme plutôt poétique de ce livre... mais c’est à peu près tout ce que j’ai aimé du roman. Mais je ne peut m’empêcher d’avoir l’impression que le livre a été créé sous le prétexte du jeu de mot de son titre. L’auteur insiste beaucoup sur la corrélation entre les deux mots “érotisme” et “Hiroshima” mais le lien n’atteint jamais de réelle profondeur et me paraît finalement plutôt superficiel. Peu de lien entre les différentes parties. Parfois intéressant, mais n’aboutit finalement nulle part.
Interesting start that became misogyny, or at the very least objectification disguised as culture. Seems superficial despite having an attempt at deep poetry
Faute de pouvoir donner cinq etrons,jelui donne une etoile.
Ce livre est série de blagues de gout fort douteux au sujet des fantaisies sexuelles de l'auteur qui a maintenant un siege a l'Academie francaise ce qui est la meilleure blague du toutes.