L'auteur raconte son adolescence haïtienne à travers de brefs tableaux décrivant les jours à Petit-Goâve. Au fil des pages, le récit entier se montre pour ce qu'il est : un manifeste d'amour adressé par l'écrivain à Da, la grand-mère qui l'a élevé et qui a disparu en 1992.
Né à Port-au-Prince en avril 1953, Dany Laferrière a grandi à Petit-Goâve. Il écrit pour le journal Le Petit Samedi soir et fait partie de l’équipe de Radio Haïti. Il quitte son pays natal à la suite de l’assassinat de son collègue et ami, le journaliste Gasner Raymond. Il s’installe au Québec où il occupe plusieurs emplois avant de commencer à écrire.
Son premier roman, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer, paraît en 1985 (VLB). Le succès est immédiat et les réactions nombreuses. Laferrière devient alors l’un des principaux représentants d’une nouvelle génération d’écrivains dans le paysage littéraire québécois.
Dany Laferrière écrit ensuite Éroshima (1987), puis L’Odeur du café (VLB, 1991), qui est récompensé par le prix Carbet des Caraïbes. En 2000, près de vingt-cinq ans après son arrivée au Québec, il signe Le Cri des oiseaux fous (Lanctôt), roman dans lequel il témoigne des raisons qui l’ont poussé à quitter Haïti et qui remporte le prix Carbet des Lycéens. En 2006, le prix du Gouverneur général du Canada est décerné à son album jeunesse Je suis fou de Vava.
Habitant en alternance Montréal, New-York et Miami, l’auteur se considère avant tout comme un citoyen de l’Amérique. C’est dans cet esprit qu’il rédige ce qu’il appellera son Autobiographie américaine, un grand projet regroupant une dizaine de ses titres et qui dresse un portrait de l’Amérique, d’Haïti à Montréal, en passant par les États-Unis.
Dany Laferrière mène, parallèlement à ses activités littéraires, une carrière de journaliste et de chroniqueur, tout en faisant quelques apparitions à la télévision et au cinéma. Il a également scénarisé quelques longs-métrages, le plus souvent des adaptations cinématographiques de ses romans.
Édités en France chez Grasset, les livres de Dany Laferrière ont été traduits dans une douzaine de langues, dont le coréen et le polonais.
Laferrière a publié cinq romans aux Éditions du Boréal. Son plus récent livre, L'Énigme du retour, est en lice pour le prix France Télévision, le prix Wepler et le prix Décembre. En plus, il se trouve déjà en deuxième sélection pour le prix Médicis 2009 ainsi que pour le prix Fémina 2009.
Biographie tirée du site Internet des éditions Boréal.
Amener ce roman pour mes vacances en Grèce fut peut être la meilleure idée que j'ai eu. par rapport à l'odeur du café IL Y A UN LIEN ENTRE LES MINI HISTOIRES. de plus les histoires racontées étaient 20 fois plus intéressantes. L'épilogue où il explique que sa grand mère est morte m'a brisé le cœur parce que wdym je m'étais attachée à elle en fait 😭 (don't be worried it's not a spoil). bref franchement après l'odeur du café j'étais pas sûre d'aimer cet auteur mais ce livre renverse la donne.
Le charme des après-midi sans fin c'est une tranche de la vie de l'auteur Dany Laferrière. Il nous raconte un de ses moments heureux avec sa grand-mère à Petit-Goâve. Il nous raconte comment vivaient les gens, l'ambiance de ce coin de pays et l'interaction entre les gens.
Ce que réussi à transmettre Laferrière, c'est la joie et le bonheur. Lorsque je lisais le livre, j'avais l'impression d'y être avec lui et de partager ces beaux moments en sa compagnie.
J'adore vraiment cet auteur qui sait comment transmettre à ses lecteurs ses sentiments les plus profonds.
L'écriture apaisante de Dany Laferrière est comme un rempart contre l'agressivité du monde, même lorsqu'il parle de l'arrivé des Tontons Macoutes (sans jamais les nommer) dans son petit village natal de Petit-Goâve. D'une simplicité qui ferait aimer la lecture à n'importe qui ayant besoin de mettre le temps sur pause, Le charme des après-midi d'été est une oeuvre touchante et très poétique. Chaque fois que je lis un Laferrière, je me souviens du passage dans son essai Journal d'un écrivain en pyjama qui relate le casse-tête de l'auteur pour décrire la météo avec une belle phrase compliquée ou alambiquée... ce à quoi Laferrière suggère d'essayer: « Il pleut. » Je trouve que ça résume très bien la simplicité de son écriture. Sans être mon roman favori de l'auteur, c'est une oeuvre importante qui mérite qu'on lui donne quelques heures d'attention.
« Pas besoin d’explication mystique à ce petit fait cocasses de la vie quotidienne »
Et pourtant, Laferrière nous la donne. Ce magnifique livre se lit comme on boit une bonne tasse de café, savourant chaque gorgée riche en saveur. Une œuvre évocatrice et poétique qui transporte le lecteur à Petit-Goâve.
Très près d’une auto-biographie racontant l’adolescence de l’auteur dans un pauvre village haïtien dans les années précédent la descente en spirale de l’auto-destruction sociale et économique d’un pays qui peine toujours à se remettre sur pied, cet ouvrage doit être lu jusqu’à la fin pour pouvoir l’apprécier, les premiers chapitres étant moins intéressant.
Une série de petites vignettes poétiques qui se mêlent pour montrer un véritable tranche de la vie haïtienne des années 60. Très immédiat, souvent émouvant, toujours immergeant. Le fin m'a bouleversé.
Souvenirs tendres de l'enfance, amour pour sa grand-mère, goût du café.. sur fond de folie politique haïtienne, et de visites des esprits .. un beau récit autobiographique.
Le Charme des après-midi sans fin c'est une tranche de la vie de l'auteur Dany Laferrière. Il nous raconte un de ses moments heureux avec sa grand-mère à Petit-Goâve. Il nous raconte comment vivaient les gens, l'ambiance de ce coin de pays et l'interaction entre les gens. Ce que réussi à transmettre Laferrière, c'est la joie et le bonheur. Lorsque je lisais le livre, j'avais l'impression d'y être avec lui et de partager ces beaux moments en sa compagnie. J'adore vraiment cet auteur qui sait comment transmettre à ses lecteurs ses sentiments les plus profonds.
A feel good book about growing up in Haiti, the language, metaphores, anologies in the book will be best understood if you grew up in Haiti, our legends and the way our elders talk about every facets of life. nostalgic, the text speaks to the people of this land. there isn't a linear narrative, snippet of life, a tableau of growing up on the country side, beachs, coffee, superstitions..etc
Une petite merveille, qui sent bon l'enfance. Je me suis retrouvée a Petit Goave, un endroit que je ne connais pas, mais que j'ai l'impression de connaître si bien maintenant. Il me rappelle l'île Rodrigues, sa familiarité, l'insouciance, et la chaleur de ses habitants. Une fois la dernière page tournée, je me suis empressée de trouver un autre opus de Dany Laferriere!