Paru en 2010 au Japon et adapté au cinéma en 2016, l'Auto-école Moriyama-chû est le premier manga de Keigo Shinzo (Tokyo Alien Bros., Holiday Junction). Il évoque avec humour les déboires d'un jeune homme apathique qui s'éveille aux autres grâce aux marginaux qui fréquentent une auto-école non homologuée tenue par des yakuzas...
Opera d’esordio lontanissima dai solito standard di Shinzo, sia per quanto riguarda il tratto, qui molto più ruvido, che per la storia e i personaggi. C’è già il desiderio di raccontare la quotidianità e di esplorare i rapporti di amicizia ma con dei risultati molto diversi nei toni, qua meno sospesi e “bucolici” e in certi punti quasi pulp (le parti iniziali con gli yakuza). Giusto nel finale, dove il protagonista e il lettore a rivedere la scuola guida ormai fatiscente provano un senso di serena malinconia, si può trovare l’accenno di quello che Shinzo diventerà in futuro.
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J'ai bien aimé cette tranche de vie entre deux âges, sortis de l'école mais ne sachant pas encore quoi faire de sa vie, on hésite, on traîne, on voit les autres avancer et faire des choix qu'on ne comprend pas forcément. Il y a une certaine nostalgie dans ce livre, des moments qui deviennent instantanément des souvenirs d'une époque révolue. Sympa à lire!
Dans la vie, il y a parfois des amis qu'on ne reverra plus jamais mais qui comptent beaucoup pour nous. Je crois que c'est de ce genre de chose dont je voulais parler."
C’est difficile de présenter cette étrange chronique d’un été au fond de la campagne nipponne. D’autant plus difficile qu’elle a pour personnage principal un anti-héros qui ne cesse d’échapper à la réalité. Le dessin peut également paraître basique, et la construction du récit décousue mais il me semble au contraire qu’ils participent tous deux de l’impression de suspension du temps qui prend le lecteur. C’est l’auteur qui parle le mieux de son livre dans la postface : « Dans la vie, il y a parfois des amis qu’on ne reverra plus jamais mais qui comptent beaucoup pour nous. Je crois que c’est de ce genre de choses dont je voulais parler ». De ce point de vue, c’est une réussite.