Jump to ratings and reviews
Rate this book

Mijn allerlaatste zomer

Rate this book
Als Anne Bert te horen krijgt dat ze aan ALS lijdt, wil ze haar leven ten volle leven en zelf over haar einde beslissen. In Frankrijk is euthanasie onmogelijk, dus besluit ze hulp te zoeken in België en ver van huis te sterven. Kort na haar overlijden verschijnt haar verslag van haar laatste zomer: hoe ze omging met haar ziekte, verzoening vond met de dood en moest strijden om zelf over haar levenseinde te beslissen.

122 pages, Paperback

Published June 1, 2018

Loading...
Loading...

About the author

Anne Bert

10 books

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
41 (19%)
4 stars
83 (39%)
3 stars
68 (32%)
2 stars
18 (8%)
1 star
1 (<1%)
Displaying 1 - 30 of 30 reviews
Profile Image for persephone ☾.
655 reviews3,809 followers
September 29, 2021
It was heartbreaking but also very thought-provoking. It got me thinking, in a way that i haven't before, about assisted suicide and the treatment of patients with terminal diseases : should we allow people to end their life when/how they want to or should we maintain the current legislation that forbids to do so ?
So many questions, so many possible answers and so little time to think about it all :'
Profile Image for Coraline.
12 reviews10 followers
January 6, 2018
Je ne sais même pas par quoi, ni par où commencer cette chronique… J’ai changé vingt fois mes phrases, recommencé trois fois. C’est très difficile de parler d’un ouvrage pareil. Commençons par le début. Un peu de contexte…

Anne Bert est une écrivaine française à qui on a diagnostiqué la maladie de Charcot en septembre 2015. Souhaitant mourir dans la dignité et abréger les souffrances inhérentes à cette lourde maladie, elle a choisi d’être euthanasiée en Belgique le 2 octobre dernier, après avoir activement milité pour faire changer la législation française à ce sujet.

C’est à l’occasion des nombreux articles parus suite à son décès que j’ai entendu parler pour la première fois de son livre Le tout dernier été.
J'ai rapidement su que je devais lire ce témoignage.
Et je l’ai même lu deux fois en moins d’une semaine tellement j’ai voulu m’imprégner de cette beauté, me replonger dans ces mots. Car l’écriture est à la fois poétique et incroyablement puissante. Dès l’avant-propos, j’ai été transportée. On pourrait penser qu’un récit de « fin de vie » serait larmoyant, que l’autrice s’apitoierait sur son sort et qu’on verserait des larmes à chaque page. Ce n’est absolument pas le cas de ce livre.

Je pleure très facilement, mais pas là…tout simplement parce que ce n’est pas du tout le but d’Anne Bert. Ce récit est une célébration des petites choses qui font que la vie est belle. C’est un adieu à la vie, mais un adieu consenti et mûrement réfléchi. Elle rend hommage à sa vie passée, à sa famille, à ses amis, profite de chaque instant, s’intéresse aux moindres détails de ses journées.

Même si elle décrit la perte progressive de ses facultés physiques, sa lente dépendance des autres et la souffrance, tant mentale que physique, associée à tout cela, elle ne s’apitoie jamais sur elle-même. Elle accepte peu à peu sa mort, se fait à l’idée de ne plus être, à l’idée que le monde va continuer de tourner sans elle. Que son mari, sa fille, ses amis, continueront de se lever le matin et de se coucher le soir, même lorsqu’elle ne sera plus là. Mais elle assume son choix de ne pas se résoudre à se laisser emprisonner par son corps.

Anne Bert exprime aussi quelques regrets : celui de ne pas avoir su que c’était la dernière fois qu’elle faisait quelque chose avant qu’il soit trop tard et que son corps refuse de coopérer. Le regret aussi ne pas avoir eu le temps de profiter de la vie avant l’annonce terrible de sa maladie qui était déjà à un stade trop avancé. La maladie a progressé très vite, la privant peu à peu de ses bras, de ses jambes, de son indépendance.

Ce livre est une incroyable ode à la vie, un plaidoyer pour le droit à mourir quand et comme on le décide en cas de maladie incurable. Le récit d’une femme qui aimait la vie et qui a choisi de la quitter, simplement, sereinement, avant de la détester.

C’est vraiment un livre que je recommande à 2000 %.

"Les lilas continueront de fleurir. L’été de chauffer le jardin, et l’automne de revenir."
Profile Image for Nathalie.
352 reviews19 followers
November 9, 2017
La maladie voulait avoir raison d’Annie Bert. La législation française était et est toujours (pour les autres personnes condamnées par un mal incurable et fatale) une adversaire supplémentaire ou tout au moins un obstacle infranchissable de plus dans le parcours de cette femme qui voulait juste partir la tête haute. Elle a pu le faire, mais en dehors de nos frontières et ce livre est son ultime message.

On pourrait craindre de tomber dans le voyeurisme, le pathos à l’extrême, le larmoyant… Je vous rassure immédiatement, ces écueils sont évités. Annie Bert nous parle librement de ses réactions, de ses choix, de sa volonté, de ses plaisirs, de ses craintes, des peines, des instants de vie qu’elle chérissait tant et qui lui dictent sa conduite car c’est tout simplement la meilleure issue…
Je l’ai juste perçu comme étant déjà partie avant l’heure. Sans doute était-ce en lien avec sa pathologie. Je ne saurais vous dire pourquoi autrement.

La mort, c’est la fin de vie, mais cette dernière continue tout de même :
« Notre mort ne tue rien du monde ni de la nature.
Le moment venu, seule notre existence cesse
Les lilas continueront de fleurir. L'été de chauffer le jardin, et l'automne de revenir. »
Ces quelques mots résument presque tout. Je les ai trouvés criants de vérité et essentiels. Annie Bert a indéniablement su trouver à minima ce qui est primordial à retenir.

Ce livre est un hymne à la vie car si les dernières fois ne sont pas aussi fortes qu’on pourrait le croire, c’est en réalité l’accumulation de petits instants qui remplissent toute une existence, qui lui donnent sa valeur. Annie a eu une belle vie même si elle aurait bien voulu poursuivre encore un peu la route qui était la sienne. Elle ne voulait pas de ces instants de trop.

Notre temps à tous est compté. On ne sait pas forcément comme Annie Bert quelles seront nos dernières fois, aussi vivons tout pleinement. C’est lui rendre hommage.
Profile Image for jennijohanna..
812 reviews12 followers
November 11, 2019
Kuinka tälläistä voi edes arvottaa, kun toinen kertoo elämästään ja sairastumisestaan ALS-tautiin, joka lopulta kuihduttaa lihakset ja jättää sinut muiden armoille. Onneksi on Belgia.
Profile Image for Iris Gauthier.
77 reviews2 followers
February 9, 2025
bouleversant, j’ai pleuré 4x
merci Anne pour tes mots, pour ton courage et tant de beauté face au pire
Profile Image for Chris Elshout.
211 reviews2 followers
February 3, 2019
Je leest het in één ruk uit. Het is het einde beschreven zoals zij alleen het kon voelen... geen strijd tegen doodgaan, wel tegen wetten en regeltjes die je belemmeren zelf beslissingen te nemen 'mens' te blijven... Een mooi boek.
Profile Image for Riina Ojanen.
216 reviews2 followers
July 17, 2019
Anne Bert on kirjoittanut kirjan omasta vääjämättömästä kuolemastaan, ja miltä sen kohtaaminen tuntuu viimeisen kesän aikana. Liikehermosolut rappeuttava ALS lamaannuttaa kehon liikkeen hiljalleen, ja päättyy yleensä tuskalliseen tukehtumiskuolemaan. Anne Bert valitsi toisin, ja hankkiutui kirjan lopussa Belgiaan eutanasiaa varten. Eutanasiaa ei ole vielä laillistettu Ranskassa, mutta tämän kirjan on toivottu luovan keskustelua aiheesta.

Bert keskittyy kirjassaan miettimään elämän fyysisiä iloja (jotka hiljalleen valuvat hänen ulottumattomiinsa), kehollisiin kokemuksiin kuten tanssiin ja kosketuksiin, jotka hän on aiemmin ottanut itsestäänselvyytenä. Suurimmat murheen hetket tulevat eteen silloin kun hän lopulta joutuu myöntämään, ettei pärjää omillaan. Oma tila, vapaus ja yksinäisyyden - niiden menettäminen tuntuu pahemmalta kuin kivut. Anne Bert pohtii asioita joita on kokenut ja olisi halunnut vielä kokea, mutta sairaus varastaa myös hänen futuurinsa. Sen sijaan hän keskittyy olemaan juuri nyt, näkemään ystäviänsä ja perhettänsä, tutkimaan asioita jotka tuovat hänelle iloa. Annan itseni kuolla on miltei kuin lohdullinen muistokirjoitus.

Kirja toi minulle jossain määrin mieleen Lisa Genovan kirjan Edelleen Alice, jossa päähenkilö sairastuu varhaiseen alzheimeriin, ja kokee sitä kautta menettävänsä minuutensa. Siinä missä Alice on hyvin rationaalinen ja tieteellisesti ajatteleva persoona, Anne Bert valmistautuu omaan kuolemansa tunteen kautta. Suosittelen näitä molempia kirjoja.
Profile Image for Claire B..
365 reviews9 followers
April 9, 2018
Je n'ai jamais aimé les témoignages, j'ai parfois l'impression d'avoir un côté "voyeur" en lisant ce qui, pour moi, doit rester dans le domaine privé.

Ce livre n'a pas fait exception. Plusieurs personnes m'avaient assuré qu'il n'y avait rien de sordide, ni de larmoyant, et que cela se lisait un peu comme une introspection face à une maladie neuro-dégénérative incurable.

Effectivement, il y avait beaucoup de retenue et l'auteure ne versait pas dans le pathos inutile. Elle faisait un constat, rempli de rage d'abord, et d'acceptation ensuite, de ce corps qui la lâchait et du choix qu'elle a posé en pleine conscience. Cette retenue m'a permis de terminer le livre, mais tout juste. C'est bien écrit, mettre des mots sur ce que l'on ressent n'est pas évident, mais Mme Bert y est bien parvenue.
Profile Image for Olli Lukkari.
285 reviews12 followers
August 15, 2024
An author and leader of a publishing house/company, Anne heard the world-shattering news of being an ALS patient at the age of 59. An untreatable and deadly illness, Anne shares what it was like to live in her skin and quickly stopped working and listening to her commands.

The last phases of the illness would have been torture and pain and Anne chose something that was illegal in her home country France; she fled to Belgium where it was possible for her to get euthanasia thus saving herself (and her close ones) from unneseccary pain and suffering.

The book was a short one, but full of glimpses of the last moments of a dying person; full of wonder, amazement, rage, bitterness, acceptance and sadness.
Profile Image for Ville Verkkapuro.
Author 2 books207 followers
September 6, 2019
A book for me: a short story about dying.
The author is diagnozed with ALS and starts slowly descending towards the inevitable. I like her, she makes beautiful observations and writes very stylishly of the world she is about to leave. It’s packed with feeling, but in a very quiet way. It’s practical, yet not cold. We all die and that is that, it’s sad and it’s not. This put everything perfectly.
326 reviews
November 4, 2023
Ce récit est bouleversant car il présente les dernières paroles écrites de son autrice, Anne Bert, qui raconte sa demande pour l'euthanasie et son dernier parcours vers la liberté et la mort (2/10/2017). C'est troublant de lire l'histoire d'une personne récemment morte et qui est consciente d'aller vers cette mort au moment où elle écrit. Une fin de vie et un combat touchant.
334 reviews2 followers
February 6, 2024
Ceci est un livre que je ne oublierai jamais! Il y a une telle tristesse dans ce livre qui me touche énormément. Je le recommande surtout pour ceux qui sont contre l’assistance au décès. SLA est une maladie avec de souffrance incroyable est c’est tout à fait juste d’avoir ce droit ici dans un tel cas. Très heureux pour l’auteur qu’elle a reçu ça finalement.
Profile Image for Mathilde Lb.
37 reviews1 follower
February 10, 2018
Récit poignant tout en retenue. Anne Bert explique pudiquement ses pensées, le boulversement de la maladie et le souhait de choisir sa mort. Pas de leçon, pas de militantisme. Magnifique récit. Je l'ai dévoré.
Profile Image for Christophe Vincent.
172 reviews1 follower
November 16, 2021
Atteinte d'une maladie incurable, l'écrivaine Anne Bert donna en 2017 son dernier récit, son choix de l'euthanasie. Que sa mémoire persiste en chaque lecteur et lectrice. Très court, très dense, très fort.
3 reviews
December 12, 2021
Très triste mais les descriptions sont tops. Beaucoup d'images très belle,et puis le livre est rapide. L'écriture très fluide et naturelle tout en étant un peu complexe. Très bon livre sur l'euthanasie, beaucoup de justesse.
Profile Image for Essi T.
204 reviews
July 4, 2026
”Haluan voida vielä kävellä maailman ääriin”
”Olisin halunnut osata tanssia”

Olen periaatteessa kaikkea kuolemaa vastaan, vaikka kuolemaa ei ajateltaisikaan elämän vastakohtana. Turhia abortteja, eutanasioita ja onnettomuuksia on vältettävä.

”Kuolema on vain tarua”

”Ala-arvoista on se, ettei meidän yksilöllisiä arvojamme ei kunnioiteta.”

ALS on pelottava tauti.

VAPAUDEN TUULI ANTAA MINULLE SIIVET
20 reviews1 follower
March 11, 2022
Koskettava ja herkkä. Myös tärkeä aihe eutanasian kannalta.
39 reviews
March 2, 2023
Super livre, histoire sur le suicide assisté à travers le récit d’une personne !!
Profile Image for Charlotte Chauvin.
9 reviews
March 13, 2023
En 2023, l’euthanasie n’est toujours pas l’égale en France pour les personnes souffrantes, c’était le combat d’Anne Bert et même 5 ans après, le combat continue!
4 reviews
July 27, 2025
Pitkäveteinen ja melko tylsä kirja, mutta ajoittain vetosi syvälle tunteisiin.
Profile Image for paysdumatincalme.
197 reviews6 followers
October 25, 2022
Un tout petit livre mais ô combien bouleversant! Le tout dernier été relate les réflexions et le cheminement intérieur de l'autrice Anne Bert à qui l'on a diagnostiqué la maladie de Charcot. Au terme deux longues années de souffrances, elle se rend en Belgique, où l'euthanasie active est légalisée, afin de mourir dans la dignité.

"je n’irai pas au bout de ma maladie. Ce choix, je l’ai fait seule. A défaut d’être égocentrique, je pense qu’on a le droit d’être parfois égoïste quand il s’agit de sa mort."

Lorsque tout s'achève, tout prend aussi un nouveau sens. Débute alors pour Anne Bert la ronde des dernières fois...

Le témoignage que livre ici l'autrice est lumineux, empreint de pudeur, de sérénité et de poésie. J'ai grandement apprécié l'écriture fine et la lucidité d'Anne Bert, mais plus encore l'intensité de son récit qui, bien qu'émouvant, ne tombe jamais dans le larmoyant.

Bon repos éternel Mme Bert!
12 reviews3 followers
January 7, 2018
Je remercie Netgalley et les éditions Fayard de m’avoir permis de lire ce témoignage bouleversant.

J’avoue que je ne connaissais pas l’auteure, Anne Bert, avant de découvrir la genèse de ce livre dans les médias. J’ai alors appris qu’elle était atteinte de la maladie de Charcot et avait choisi de se faire euthanasier en Belgique, vu qu’en France, on ne peut mourir « dignement » (il s’agit de mon avis personnel partagé avec feue l’auteure).

Ayant « connu » quelqu’un atteint de cette horrible maladie, je souhaitais encore plus lire ce livre. Il s’agit d’un témoignage digne et comme son titre l’indique, il s’agit du tout dernier été vécu par Anne Bert euthanasiée avant que la maladie ne lui « prenne » tout.

On y découvre l’annonce de cette terrible maladie, les moments de partage avec amis et famille mais aussi les instants de doute, de souffrance où la maladie est plus forte et où le corps lâche petit à petit. C’est une maladie sournoise car elle n’est que peu visible mais une fois installée, la fin est inéluctable et ce, dans des douleurs épouvantables.

Anne Bert avait une écriture très poétique, à la fois belle et honorable. Elle n’y cache pas ses souffrances, petites ou grandes comme tout simplement ne pas pouvoir voir grandir ses enfants et petits-enfants. Ce témoignage est bien entendu poignant et ne peut laisser son lecteur indifférent. J’avoue que cela m’a donné envie de découvrir l’un ou l’autre de ses romans (elle a écrit 9 autres livres).

Comme petit « bémol », c’est la brièveté du récit. J’avoue que le style étant prenant, je l’ai lu en très peu de temps.

Autre coïncidence « poignante » de ce livre que j’ai découvert : Anne Bert s’est éteinte un jour seulement avant la parution de son dernier livre, devenu son testament en quelque sorte.
Profile Image for Isabelle Purally.
31 reviews
February 13, 2018
C’est parce qu’elle aimait passionnément la vie qu’Anne Bert a choisi de la quitter dignement sans se laisser emmurer vivante dans un corps qui ne lui répondrait plus.
Sans jamais tomber dans le larmoyant, Anne Bert nous parle avec beaucoup de sérénité et de pudeur dans « Le tout dernier été » de ce qui a compté dans sa vie, de ses choix et de ses convictions.
Elle y évoque l’annonce de la maladie de Charcot, son cheminement intérieur jusqu’au choix ultime du suicide assisté. C’est en Belgique qu’Anne Bert a quitté ce monde, le 02 octobre 2017, la veille de la parution de son livre.

Comment ne pas être ému par tant de courage ?
Comment ne pas se poser des questions sur ces fins de vies tellement dramatiques où la médecine est impuissante à soulager.

Je retiens cette phrase magnifique et terrible à la fois :

« Le goût des dernières fois. Rien à voir avec les premières, les dernières fois ne renversent rien, elles ne procurent qu’un sentiment doux et tiède, presque désolant. J’aurais pourtant tant aimé qu’elles me chauffent, me brûlent et s’inscrivent en moi. Que ce soit organique. »

J’ai fait cette lecture grâce à NetGalley et aux Editions Fayard que je remercie.
Displaying 1 - 30 of 30 reviews