Dans un futur proche, un virus informatique puissant et fulgurant, a détruit une grande partie des données numériques du monde entier.
John, un homme d’âge mûr au passé trouble est engagé par une famille richissime cloîtrée dans un immense manoir perché au cœur des Alpes. Sa mission : prendre en charge Gabriel, un enfant autiste et surdoué qui semble passer l’essentiel de son temps dans le Halo, un étrange univers virtuel dans un XIXe siècle fantasmé où l’on retrouve tous les héros, les machines et les décors de Jules Verne.
Mais pourquoi s’intéresser à l’un des inventeurs de la science-fiction, cet écrivain oublié dont l’œuvre a été emporté par le tsunami destructeur du virus ?
John y trouvera-t-il la clé de son existence ?
Co-fondateur des éditions Harnois, Jacques Martel se passionne pour l'histoire médiévale et antique.
Il participe à la publication des magazines : Histoire antique, Histoire médiévale, L'art de la guerre. Il pratique l’escrime ancienne, le jiu-jitsu et prend part à des reconstitutions historiques accées sur 13 siècle.
Il a publié son premier roman de fantasy antique et légendaire en deux tomes chez Mnémos en 2008.
Dans un monde où la technologie règne et où la Terre se meurt peu à peu, l'heure est à l'écologie. Le papier est désormais une denrée rare, précieuse, et les projets de forestation se font légion. C'est dans ce cadre que John Erns devient majordome au service d'une famille riche et respectée, composée de Madame Dumont-Lieber, la grand-mère, et Gabriel, le petit garçon étrange et renfermé. John n'a qu'une obsession : retrouver et remettre au goût du jour les œuvres du célèbre Jules Verne. Dans ce monde où Internet est plus rapide que la pensée, où tout est dématérialisé et où les informations se perdent dans le Halo, autant dire que c'est une mission sans grandes chances de réussite. John va très vite s'attacher à cette étrange famille, frappée par le deuil. Il va se rapprocher de Gabriel et tenter de percer son monde imaginaire, leur passion commune pour Jules Verne lui facilitant les choses.
C'est une histoire complexe, je ne vais pas le cacher, et je n'ai pas toujours bien saisi ce que l'auteur souhaitait expliquer. Jules Verne et son œuvre sont au centre de l'histoire, et bien que je n'aie pas lu énormément de ses livres, j'ai grandement apprécié les références, me donnant même envie de redécouvrir le célèbre auteur. Les personnages sont attachants, surtout Gabriel, ainsi que le lien qui se développe entre lui et John. L'univers est saisissant, riche et complet, complexe aussi, parfois un peu trop à mon goût. Et certains passages m'ont paru un peu longuets, j'avais envie que l'intrigue se poursuive sans me laisser distraire par des détails – détails qui, au final, se révèlent quand même d'une certaine importance.
Je garde une impression mitigée de cette histoire, le côté négatif étant très certainement dû au fait que je n'ai pas l'habitude de lire ce genre de livre. Mon intérêt s'étiolait au fil des pages, me faisant me sentir étrangère à ce qui se déroulait, bien que je garde une certaine sympathie pour les personnages. Une lecture pas désagréable mais lassante, un univers très bien pensé et extrêmement riche, mais qui n'a pas su conserver ma curiosité, un livre que je ne garderai pas en tête. Mais, pour les fans du genre, je pense que ça peut être une très bonne lecture.
Un roman que j'ai beaucoup aimé. Le résumé parle de lui-même et il est de toute façon inutile d'en dire trop à son sujet.
On est vraiment dans un mélange d'anticipation et de SF, le récit se passe dans un futur proche, qui pourrait se situer dans dix ou vingt ans. Les personnages sont vraiment sympas, et la présence du jeune Gabriel, autiste, est un plus ; dans mon cas, c'est la première fois que j'ai affaire à ce genre de personnage et on sent que l'auteur sait ce qu'il dit et où il veut aller en nous parlant de l'autisme.
Si vous êtes amateur.rices de Jules Verne, foncez, ça risque de vous plaire ! Et si vous ne le connaissez pas, ça risque de changer ;)
On dit souvent que les personnes qui laissent une trace vivent éternellement. Elles vivent tant qu'on ne les oublie pas. C'est sur cette idée que l'auteur développe son intrigue.
L'histoire se déroule dans un univers mi-cyberpunk mi-postapocalyptique intéressant, plein de bonnes idées.
Les personnages sont attachants et il est vraiment chouette de voir des personnes différentes mises en scène et valorisées.
J'ai trouvé le rythme du roman très inégal. Je me suis ennuyée sur la première moitié. Le mode de narration "Je vais vous raconter comment j'en suis arrivé là..." m'a un peu lassée. La deuxième moitié du roman (toute la conception de la Voie Verne et son lancement) m'a happée et je suis allée au bout sans difficultés.
C'est donc un timide 3.5 que je mets à ce roman. Un concept unique et bien développé mais un univers qui aurait pu être plus développé dans le roman (un potentiel inexploité à mon avis) et des soucis de rythme ne me permettent pas de mettre plus.
Et une question demeure. Pourquoi la construction des parents de Gabriel s'est-elle effondrée le jour de son inauguration ?
J'ai mis un peu de temps à rentrer dans ce livre (j'ai recommencé la lecture à 3 ou 4 reprises), mais j'ai profité du confinement pour me plonger dedans et je l'ai beaucoup aimé. L'univers cyberpunk / dystopique est intéressant, d'autant plus parce que de nombreux éléments résonnent beaucoup avec notre situation actuelle. J'ai beaucoup aimé l'histoire et j'ai trouvé original de rendre hommage à l'oeuvre et à l'auteur, à travers la manière dont ces deux éléments sont intégrés dans le récit. En particulier, j'ai trouvé intéressant que le narrateur soit en fait Jules Verne, et la réflexion sur ce qu'il aurait pensé de l'évolution technique et scientifique de notre époque. L'histoire m'a également plu pour ses personnages qui sont tous attachants à leur manière, et j'ai beaucoup aimé le personnage de Gabriel (d'autant que j'ai apprécié que soit mis en valeur un personnage autiste). Je recommande pour tous les amateurs de SF et de l'oeuvre de Jules Verne.
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The pitch, however, was tempting! And the style of writing too, with a lot of attention paid to the great writer Jules Verne. But no...
The story of this -not quite- butler who returns to the services of a very rich old lady whose home is bathed in the world of Jules Verne is struggling to get established. The fault lies in a too detailed description, in making the jaws come off by yawning. So much so that one wonders what the author is getting at...
The pages scroll painfully and we don't see anything amazing coming, so...
So? Perhaps you will be more curious - and above all! - more patient than I am. But I, sincerely, I haven't got the hang of it and I don't want to have to endure over and over again a reading lacking in rhythm and visible stakes before coming across the plot itself.
Dans La Voie Verne, Jacques Martel dépeint un futur aux accents cyberpunk nuancés par un certain optimisme et un discours sur la différence. Il rend également hommage à Jules Verne, en confrontant la légende de l’auteur à une époque qui a besoin de sa manière de traiter le progrès. https://leschroniquesduchroniqueur.wo...