Dans le petit immeuble parisien du Marais où elle vit depuis des lustres, Hectorine voit d'un jour à l'autre l'appartement du dessous investi par une nouvelle voisine, Sarah. Pour lui souhaiter la bienvenue, la vieille dame dépose une lettre sur le pas de sa porte. Cette missive sera suivie de beaucoup d'autres, retraçant une traversée du XXe siècle incroyable, entre le Cabourg de La Recherche, le Berlin du IIIe Reich et le Paris d'après-guerre.
Mais pourquoi toutes ces lettres? « Un jour, vous saurez », promet la centenaire à Sarah qui se prend au jeu, intriguée par cette voisine invisible dont les confidences laissent percer l'aiguillon d'un douloureux secret...
Dans ce roman totalement insolite qui redonne vie et fraîcheur au genre épistolaire, Florence Herrlemann insuffle un véritable hymne à la vie, à la parole qui délivre et à la transmission entre générations. Ce voyage fascinant au coeur de l'Histoire nous rappelle aussi que l'amitié est le plus tendre des pactes.
Je finis ce roman en larmes. Un gros coup de coeur. Un livre qui se dévore. Un échange épistolaire si touchant, si vrai, si beau. Une Hectorine qu'on aime dès ses premiers mots. Une Sarah qui se dévoile petit à petit et qui finit par prendre goût à ces échanges particuliers. Bref, une histoire qui m'aura profondément bouleversée. Un coup de coeur.
Coup de coeur! J’ai tout aimé de ce (trop) court roman fluide, doux et lumineux, et ce, malgré la lourdeur du récit que l’on déguste par petites bouchées, comme de bonnes madeleines trempées dans du thé aux agrumes.
« L’appartement du dessous” de Florence Herrlemann est un roman épistolaire bouleversant qui tisse avec délicatesse une amitié inattendue entre Hectorine, une centenaire pleine de sagesse, et Sarah, sa jeune voisine.
À travers leurs lettres, le lecteur est invité à un voyage intime à travers le XXᵉ siècle, explorant des thèmes profonds tels que la transmission intergénérationnelle, les secrets du passé et la résilience face aux épreuves de l’Histoire. La plume sensible de l’auteure donne vie à des personnages authentiques et attachants, rendant chaque page empreinte d’émotion.
Ce roman est un véritable hymne à la vie et à l’amitié, capable de toucher le cœur de tout lecteur, quel que soit son genre littéraire de prédilection. Une lecture incontournable qui laisse une empreinte durable.
C'est avec joie que je retrouve la plume de Florence Herrlemann. J'avais adoré son premier roman dont l'écriture particulière m'avait emportée (c'est ici). C'est dans un style totalement différent qu'elle nous revient puisqu'il s'agit d'un roman épistolaire. La plume est toujours aussi belle, "happante", fluide, vive.
Je vous dis déjà qu'il s'agit d'un gros coup de coeur !
Nous sommes dans le quartier du Marais à Paris, dans un petit immeuble où vit depuis des lunes, Hectorine, une centenaire confirmée.
Lorsque Sarah emménage dans l'appartement du dessous, Hectorine pour lui souhaiter la bienvenue dépose une lettre sur le pas de sa porte. Une missive qui en appellera beaucoup d'autres...
Sarah, au départ réticente et ne comprenant pas cette démarche, suggère de lui rendre visite mais Hectorine refuse préférant l'échange épistolaire.
Hectorine est née à Berlin le 1er décembre 1913 - dans six mois elle fêtera ses 104 ans - d'une mère allemande et d'un père français. Dans ses courriers, elle raconte sa vie, son parcours, sa grand-mère Ma-Paule vivant à Paris, ses souvenirs de Cabourg, fief de Proust - clin d'oeil à plusieurs reprises avec les délicieuses "madeleines" d'Hectorine - "A la recherche du temps perdu"... à la recherche de quoi ? Que veut-elle à Sarah ? "Un jour vous saurez, je vous le promets.."
Hectorine est passionnée de musique, de littérature et de son chat..
Peu à peu, Sarah entretient cette correspondance, elle se livre aussi, lui raconte son arrière-grand-mère, sa mère, le manque d'hommes dans la famille.
Une amitié épistolaire naît.. mais que veut vraiment Hectorine...
Un roman hors du commun qui nous parle d'amitié, de littérature, d'écriture, du poids des secrets, de la transmission entre les générations.
C'est magnifique, je l'ai dévoré en deux courtes soirées et aujourd'hui Hectorine et Sarah hantent encore mes pensées. L'écriture est vive et dynamique, fluide avec une pointe d'humour. De lettres en lettres, les secrets se livrent.
C'est tendre, émouvant, ça remue. Je l'ai terminé les yeux mouillés face à tant de beauté et d'humanité.
Merci Florence , ta plume est juste magnifique. Une petite merveille d'émotion à découvrir d'urgence, alors foncez chez votre libraire préféré.
Ma note : immense coup de coeur
Les jolies phrases
Il faut avoir vécu pour se rendre compte que la vie et son éphémère beauté ne sont que ce qu'elles représentent dans l'immédiateté de notre conscience si tant est qu'elle soit éveillée, notre conscience.
Nous nous vidons tous de ce temps qui nous est imparti. Eh oui, une belle supercherie ! qui maintient dans l'illusion que l'incessant mouvement du balancier ne cessera jamais jusqu'au jour où, sans crier gare, il s'immobilisera à jamais. Alors nous disparaîtrons, car tout doit disparaître. Même les souvenirs s'éteignent, comme les étoiles.
Nous les vieux, les inutiles, les ruines, les vains, les finis, les usés, les démodés, les poussiéreux, les oisifs et pleure-misère. Nous, pleure-misère ? Pour la majorité d'entre nous, nous avons juste de quoi subsister en attendant notre fin prochaine. Nous les périmés, nous agrippant, pitoyables que nous sommes, à nos idées réactionnaires. Nous les vioques, les croulants décrépits, les fossiles délabrés, les usagés obsolètes. A vos yeux nous sommes pénibles et encombrants, râleurs, radoteurs, menteurs, orgueilleux, hâbleurs, nous octroyant des médailles, pleurnicheurs inconsolables, plaintifs, suintants et dégoulinants, semeurs sans complexe de puanteurs nauséabondes annonciatrices de la mort imminente. Car comble de tout, nous avons l'outrecuidance de vous jeter en pleine figure, de vous rabâcher, en espérant bien vous le mettre en tête, qu'un jour, vous aussi les jeunes, vous aussi vous serez vieux, ridés, malades, accablés, seuls, abandonnés et malheureux. Que vous aussi, vous y passerez !
L'imagination et le rêve m'ont toujours permis de continuer d'avancer sur ce champ de bataille qu'est le monde.
Nous avions franchi une autre dimension. L'humain s'avérait parfaitement inhumain, nous étions réduites à l'état de bêtes par des hommes et des femmes rendus totalement insensibles à nos souffrances : le mal devenait banal, comme l'explique très bien Hannah Arendt. Nous allions vivre un cauchemar sans issue, chaque jour recommencé. C'est à cette époque que je sus ce qu'était véritablement la peur.
Je sais combien l'ignorance des choses peut-être bien plus douce que la vérité.
La vie devint rapidement pénible. Un voile ténébreux avait recouvert Berlin, tout le pays, l'humanité entière. Nous marchions sur une route pavée de bonnes intentions, sans savoir qu'elle avait été tracée par le Diable en personne.
Nous portons en nous la mort autant que la vie, et ce , avec plus ou moins de talent, de courage, et d'inconscience aussi.
La vie s'épuisait telle la flamme fragile d'une chandelle, mais l'espace de quelques instants, cette naissance avait été comme un point de lumière dans les ténèbres.
Je suis amoureuse, Hectorine. J'ai dans la poitrine comme un lâcher de chevaux au galop qui auraient pris mon coeur pour les steppes de Mongolie. Ma cage thoracique est sur le point de céder, d'exploser. J'ai comme un phare planté dans le plexus qui irradie sa lumière au-delà des océans.
Un joli roman épistolaire qui cultive le mystère. Le récit d'une correspondance entre une très vieille dame et une jeune femme qui vient d'emménager dans l'immeuble où réside la première. Pourquoi la centenaire commence à écrire à cette inconnue et refuse par ailleurs tout contact, pourquoi raconte-t-elle dans ses lettres sa vie passée ?... Autant de questions que se pose le lecteur jusqu'à la fin du livre. L'écriture est agréable et fluide, les lettres tour à tour divertissantes et émouvantes. On pénètre petit-à-petit dans l'intimité des deux femmes et on assiste à la naissante d'une amitié insolite. J'ai beaucoup aimé.
Je termine ce roman, en larmes, au bord de la piscine. J’étais avec elles dans ce vieil immeuble parisien. J’ai suivi leur correspondance comme si c’était la mienne. Je n’arrive pas à me défaire de leur histoire. Un coup de cœur total ♥️
Ce roman épistolaire est un échange de lettres entre Hectorine, vieille dame de 103 ans, et Sarah, jeune femme de 29 ans. Elles sont voisines. Une belle amitié se tisse entre elles, et l'on découvre le passé d'Hectorine
C'est un livre court, avec des chapitres courts, et on tourne facilement les pages Le récit d'Hectorine est intéressant, on "assiste" à des événements qui ont eu lieu lors de la deuxième guerre mondiale C'est drôle au début, et très émouvant sur la fin, le tout saupoudré d'événements prenants au milieu
J'ai trouvé, malgré tout, que ce n'était peut être pas toujours très plausible : Hectorine fait ses courses, porte (au début du livre) un sac de litière jusque chez elle, et monte et descend les escaliers tous les jours. Bon elle a quand même 103 ans...elle devrait se ménager :) J'étais un peu saoûlée (pardon pour le mauvais jeu de mots) que les personnages soient ivres très souvent, c'est pas trop ma tasse de thé, mais bon ^^ Enfin, j'étais un peu mitigée à la fin, à un moment
Bon, ce ne sera pas mon livre préféré de l'année 2024 ... Mais ça reste une lecture attrayante, et plaisante !
Une vieille dame de plus de 100 ans, Hectorine, décide d'écrire une lettre à sa nouvelle voisine qui vient d'aménager dans son immeuble. Hectorine écrira plusieurs autres lettres et en profitera pour raconter des pans de sa vie. Sarah se demande bien pourquoi cette vieille dame lui raconte sa vie comme ça et insiste pour qu'elle lui réponde. Intriguée, Sarah se prendra au jeu et répondra à cette vieille dame mystérieuse. Débute alors un échange de confidences qui cache sûrement quelque chose...
J'ai passé un agréable moment en compagnie d'Hectorine et Sarah! Au fil des lettres et des confidences, on s'attache à ces deux femmes qu'on souhaite connaître davantage. On sent qu'un secret nous sera dévoilé, ce qui rend la lecture intrigante. J'ai fermé ce livre émue par cette histoire d'amitié improbable. Je recommande fortement ce récit épistolaire qui fait du bien!
Quel suspens, quelle frustration mais quel bonheur ! J’ai beaucoup aimé ce roman épistolaire qui nous plonge dans la « Répondance » d’une arrière-grand-mère et d’une jeune femme qui vient d’emménager dans son immeuble. On y lit des souvenirs de la seconde guerre mondiale, des amours interdits et des conseils pour croquer la vie ! Soyons gourmands !
J’appréhendais le style épistolaire de ce roman. Mais très vite,je me suis attachée à ces deux personnages Hectorine et Sarah. De lettre en lettre , elles se dévoilent et une amitié grandit entre elles. Impatiente comme Sarah, j’ai dévoré ce livre à la fois attendrissant et émouvant.
En ouvrant ce court roman, Florence Herrlemann nous invite à pousser la porte d’un immeuble du Marais où vit Hectorine, une presque jeunette de 103 ans et Sarah, la nouvelle propriétaire du dessous. La vieille dame va très vite prendre l’habitude de glisser des lettres sous la porte de sa voisine. Elles ne se connaissent pas et Sarah ne comprend pas cette insistance, elle le ressent même comme du harcèlement. C’est vrai cette insistance est déconcertante d’autant plus que la centenaire ne souhaite pas rencontrer la jeune fille. Alors à quoi rime cette correspondance ? Lorsque les souvenirs entre Paris et Berlin, les secrets et leurs confidences surgissent dans leurs « répondances » comme elles disent, on va petit à petit s’attacher à ces deux femmes et comprendre les motivations peu croyables d’Hectorine. Même si l’on peut deviner assez rapidement où l’auteure veut nous mener, ces échanges épistolaires sont tendres, parfois même assez drôles et ils se laissent déguster comme les madeleines moelleuses de la vieille dame.
Je ne sais pas par où commencer... Je viens à l'instant de terminer ma lecture, qui m'a bouleversée. Une plume magnifique, une histoire poignante, une amitié touchante entre Hectorine et Sarah... Ce livre m'a mis une claque et (re)donne envie de croquer la vie à pleines dents, de ne plus s'attacher au superflu et de ne garder que les belles choses.
Un énorme coup de cœur pour ce livre. Merci infiniment à l'autrice d'avoir écrit cette magnifique histoire !
Je n'aime pas le genre épistolaire mis à part Inconnu à cette adresse et 84, Charing Cross Road (de réelles lettres échangées) et Lettres à Milena (en train de lire, sublime). Bref, le genre épistolaire est loin d'être facile à maîtriser afin de donner l'illusion qu'on lit une vraie correspondance. Toujours est-il que je me suis pliée au jeu mais je n'ai pas été conquise par l'histoire, ni trouvé les personnages intéressants. Quant au dénouement final, on le voit arriver à des kilomètres.
Très belle histoire. Rencontre entre une vieille dame et la nouvelle locataire de son immeuble. Peu à peu une relation se crée et les secrets se dévoilent.
Un échange de lettres entre une centenaire et une nouvelle locataire dans un immeuble du Marais. Très sympathique. On se prend au jeu, attendant la lettre suivante...
Bon J étais un peu hésitante à l enthousiasme de ma copine Mais la fin m a plu Elle est bouleversante touchante Et l idée de ses conversations qui sortent à nos jours de l ordinaire c m a plu
C’est y pas que j’ai oublié de vous parler de ce livre que j’ai lu en novembre dernier, je crois ? La faute à qui ? À @alice_au_pays_des_lives qui vous pond des super challenges qui vous feraient presque oublier de boire un ‘tit porto entre deux lectures ! J’ai dit presque, il ne faut pas non plus abuser, hein…
Alors, ça cause de quoi ? Imaginez : vous emménagez dans un petit immeuble parisien dans le quartier du Marais, sur la rive droite de la Seine, enfin je crois, et de temps à autre, pour ne pas dire souvent, vous trouvez une lettre sur le pas de votre porte. Mais qui vous écrit doudou dis donc ? Vous avez la réf’ ? Non ? Tant mieux, pour vous ! Pour le coup, moi, je risque de chantonner ça toute la journée ; ça m’apprendra à vouloir être drôle…
Bon, j’en étais où ? Ah oui ! Mais qui peut bien vous écrire ? Un apollon beau comme Adonis ? Perdu ! Ce n’est pas de chance mais la moyenne d’âge des habitants de cet immeuble doit avoisiner les 70 ans… Alors, qui ça ? Eh bien, la petite vieille de l’appartement du dessus, pardi ! Et c’est qu’elle est tenace en plus, pire qu’une punaise de lit ! Vous avez beau lui dire, ou plutôt écrire, que vous n’êtes pas intéressé(e), que, pour vous, la correspondance se limite à quelques 𝑚𝑎𝑖𝑙𝑠 professionnels et une bonne vingtaine de textos par jour, les missives ne cessent, comme de mauvaises herbes, de croître sur votre palier.
J’avoue qu’au début, Hectorine me tapait un peu sur les nerfs. Et ce n’est pas Sarah qui dira le contraire ! Comment ça, qui sont Hectorine et Sarah ? Je sais bien que le week-end approche à grands pas mais concentrez-vous un peu, saperlipopette !
Je récapitule, Hectorine, la vieille dame de l’appartement du dessus, commence une correspondance à sens unique avec la nouvelle voisine de l’appartement du dessous, Sarah. Elle commence par lui souhaiter la bienvenue, pour ensuite lui raconter son passé, entre le Cabourg de La Recherche, le Berlin du IIIe Reich et le Paris d’après-guerre. D’abord à reculons, Sarah se lie d’amitié avec cette vieille dame déterminée, qui lui réserve bien des surprises.
Bref, un très joli roman, quoiqu’un peu tiré par les cheveux, qui revisite le genre épistolaire, tout en rappelant l’importance de la transmission entre générations.
Il y a certaines lectures qui vous touchent plus que d’autres car elles arrivent à trouver écho en vous et vous savez en terminant que vous n’oublierez les mots d’un auteur. C’est le cas avec ce récit même si ce n’est pas un coup de cœur, c’est une merveilleuse lecture.
Il est compliqué de faire des avis sur ce genre de lecture mais on va commencer par ce qui est simple à décrire, la plume de l’auteure. Elle vous prend au dépourvue et vous touche en plein coeur. Je dois dire que je suis parfois réticente quand je sais que la construction est épistolaire mais là c’est en effet la meilleure façon d’approcher et d’appréhender les personnages
C’est une amitié touchante et poignante qui va se construire entre Hectorine et Sarah. Hectorine va se livrer et il est impossible de ne pas prendre une claque immense avec cette lecture. Une vie défile au fil des mots avec le quotidien, la mort, la perte, les joies, l’amour et comment rester insensible. Par moment on peut s’identifier et comparer et c’est peut être en ça que cette lecture est encore plus particulière.
Tout ça pour vous dire que je suis sortie de cette lecture vidée émotionnellement. Dans le bon sens du terme parce que c’est une ode à la vie qui remet les priorités au centre de tout et on se dit qu’il faut profiter à fond car nous n’avons qu’une seule vie et que les regrets ne doivent pas devenir le plus important de nos souvenirs.
Je ne sais que vous dire de plus mais c’est une lecture qui vous laisse à court de mots et dans mon cas c’est assez rare pour le notifier. Foncez
Un petit bijou d'humanité qui avance masqué. Au premier abord, on pourrait croire à une lecture de plage, un bouquin léger comme on en voit tant. Mais ne vous y trompez pas, que nenni, messire ! Sous ses airs de récit sans prétention se cache une plume d’une justesse rare. C’est extrêmement bien écrit, mais sans aucune pompe ni fioritures inutiles. L'élégance ici naît de la simplicité. Le cœur du roman, c'est cette correspondance dans laquelle on se jette à corps perdu. Tout comme Sarah, j'ai été happé par ce jeu de lettres. Je me suis senti en totale phase avec elle, guettant chaque réponse, chaque mot, comme si ces courriers m'étaient personnellement adressés. Fait étonnant : contrairement à tant de romans qui s’essoufflent en descriptions spatiales kilométriques pour nous forcer à voir les lieux, je n’ai gardé ici quasiment aucune image mentale du décor. Et pourtant… j'étais totalement absorbé. Preuve qu'une relation bien écrite vaut tous les paysages du monde. J'ai été captivé par ce lien improbable et magnifique entre ces deux femmes que tout sépare, à commencer par l'âge. C’est une lecture qui fait du bien, mais qui remue aussi. Je l'ai refermé avec ce mélange rare et délicieux : un sourire béat aux lèvres et, pourtant, les larmes aux yeux
Un échange épistolaire captivant qui m’a pris par surprise ! J’ai suivi avec fascination les lettres échangées entre Hectorine et Sarah, voisines parisiennes de Montmartre. Au début, j’étais presque sur la réserve, mais peu à peu, j’ai succombé à leur amitié naissante et leurs histoires touchantes.
Leurs échanges, teintés d’émotion et de secrets dévoilés, m’ont tenue en haleine jusqu’à la dernière page. Hectorine, la sage voisine, et Sarah, qui cache ses blessures derrière une façade froide, m’ont fait vivre une aventure pleine de douceur et de révélations.
Et ce petit quelque chose qui a manqué pour un coup de cœur ? C’était presque là, à portée de main. Mais cela n’a en rien entaché mon plaisir de cette lecture, une véritable Madeleine de Proust, sucrée et surprenante, à savourer sans modération !
Un joli coup de cœur pour ce roman qui respire la tendresse. J'ai tourné les pages avec plaisir, suivant les échanges épistolaires entre Sarah, une jeune femme qui vient d'emménager dans l'appartement de son arrière-grand-mère et Hectorine, une dame de 103 ans qui n'est autre que sa voisine du dessous. Au début, Hectorine a du mal à construire une relation avec cette nouvelle voisine, mais très vite, la curiosité de Sarah va prendre le dessus et l'histoire prend un nouvel élan. Nous découvrons le passé d'Hectorine et le lien qui la relie à sa douce voisine. Un roman d'une grande tendresse, écrit avec délicatesse. Un livre que je porte dans mon cœur et qui me laissera un délicieux souvenir.
J’étais contente de pouvoir le découvrir d'une traite afin de rester bien dans l’histoire. J’étais bien trop intriguée par son identité pour le lâcher. Et découvrir la vie de la maison à travers ces lettres était une expérience très sympa pour moi. L’histoire de Hectorine m’a vraiment touché. Je n’ai pas eu toutes les réponses à mes questions, mais j’ai été triste de quitter ces deux femmes. Ma chronique complète dispo ici : https://sorbetkiwi.fr/index.php/l-app...
Mon 1er roman épistolaire. Le résumé m'a plu alors que ce n'est pas le genre de livres que je lis habituellement. Une belle surprise. Magnifique, l'échange prend tout son sens au fur et à mesure, on est à la place de Sarah, se posant les mêmes questions qu'elle : pourquoi Hectorine dévoile t-elle des éléments de sa vie ? Pourquoi à elle ? C'est prenant, court, parfois drôle, et émouvant. 2 générations qui se dévoilent au fur et à mesure de la lecture. Une très belle plume d'ailleurs, facile et agréable à lire.
Wow! Un magnifique roman tout en douceur d’une amitié lumineuse entre deux personnes que rien ne rassemblait, hormis un bloc d’appartements. Deux femmes séparées par un étage et plus de 70 ans. Des souvenirs de camp de concentration qui côtoient les préoccupations du quotidien. Des leçons de vie sans le côté moralisateur. Il y a beaucoup de beau dans ces lignes. Ce roman fait du bien à l’âme, sincèrement. À lire si tu as besoin de tendresse. J’ai savouré cette 29e lecture au style particulier d’échange de correspondances comme les madeleines si présentes dans ce livre.
I don’t remember how I came about this lovely and entertaining book. The main character Hectorine, age 103, has lived in the same Parisian building for many years. One day a young woman (Sarah, thirty something) moves into the apartment above Hectorine. Although they never meet in person and Sarah is initially reluctant to answer letters from “an old old lady” that uses a typewriter (instead of a laptop or mobile phone), they start corresponding and an unlikely friendship develops. The story is both funny and moving.
This is not the book of the year but this is a rather good book. I like they size of this book : more or less short letter between Sarah and Hectorine. I like the fact in the flat, this proximity, the few gossips and the sweet univers perhaps the war topic doesn’t interesting me very well but this is not hurt me.