Atterrissage d’urgence. Planète non répertoriée. Captivité érotique de proportions épiques.
Lorsque le capitaine Alec Hamlin pense que la situation ne peut pas devenir plus folle, son équipe est vendue au puissant souverain de leurs ravisseurs : le Roi Zercy des Krie, gouverneur de l’espèce la plus redoutable de la planète. Et bon sang, il est imposant ! Tellement royal et d’une beauté beaucoup trop sauvage au goût d’Alec. Dès qu’il pose les yeux sur lui, il comprend que ce Krie sera source de problèmes et qu’il doit à tout prix se tenir à l’écart.
Mais quand Zercy choisit Alec comme son animal de compagnie personnel, tous ses plans pour esquiver le mâle tombent à l’eau. Il est forcé de passer chaque soirée en compagnie du roi séduisant, et chaque nuit attaché à son lit. Entièrement à sa merci. Totalement sans défense, dans son propre esprit et plus particulièrement dans son corps agité. Sa lutte est réelle. Plus Alec apprend à connaître Zercy, plus il réalise deux choses : le roi des Krie est tourmenté – instable, injuste, ce qui le rend imprévisible et hautement dangereux ; pourtant, il se montre aussi foncièrement gentil et sincère, avec une âme triste et magnifique. Fait qu’Alec combat de toutes ses forces et qu’il refuse de reconnaître. Il ne peut pas tomber amoureux de Zercy, son ennemi, le ravisseur de son équipe. Ce qui signifie qu’Alec doit s’enfuir de là, avant qu’il ne soit trop tard. Avant que ses émotions le submergent et prennent le contrôle de sa vie. Si seulement son corps et son cœur ne désiraient pas autant Zercy.
Avec l’équipe de Recherches et de Sauvetages attendue sous peu, la sienne devient nerveuse, au point qu’Alec est forcé de prendre une décision. Il ne peut pas tout avoir.
Restera-t-il le militaire, à la tête de son contingent, lié par ses obligations, ou choisira-t-il de laisser la place à l’homme amoureux d’un Krie ?
Alec et son équipage sont maintenus en captivité par le roi des Krie : Zercy. Ce dernier décide de faire d’Alec son favori.
J’ai enchaîné les 2 tomes de Zercy et si je reprocherai un peu trop de longueurs à la partie 1, j’ai adoré la partie 2 qui est bourrée d’action, d’intrigue et d’amour ♥️
Alec, qui est hétéro (enfin, plus trop depuis son aventure avec Miros 😜), se pose énormément de questions sur son désir pour Zercy. Surtout que ce dernier le retient prisonnier, lui et son équipe ! Il ne devrait pas éprouver de sentiments pour son geôlier. Mais plus les jours de captivité passent, plus Zercy et lui se rapprochent et s’apprivoisent.
Le roi Zercy est un personnage complexe. Arrogant, fier, taquin… Il est aussi marqué par une certaine fragilité et a pas mal de failles. Ces sentiments pour son Alick, son « animal de compagnie », sont très puissants ♥️
La relation entre Alec et Zercy est comme les montagnes russes : quelques hauts et pas mal de bas, ils soufflent tous deux le chaud et le froid… difficile de les suivre mais quand les sentiments arrivent, ils sont dévastateurs pour nos 2 chouchous ♥️
J’ai trouvé la partie 1 trop lente et remplie de longueurs. Trop de détails et pas assez de pep’s ou de rythme ! En refermant la partie 1, je m’ennuyai sévère. Beaucoup trop de description et de comparaison entre les Krie et les humains. C’était certes intéressant mais vraiment longuet…
Par contre, j’ai surkiffé la partie 2 ♥️
J’ai beaucoup aimé l’intrigue sur « la maladie » qui touche le peuple Krie mais c’est dommage de devoir attendre la partie 2 pour en entendre davantage parler.
La fin est carrément haletante et je n’ai pas pu lâcher mon livre avant le mot fin.
Comme toujours avec cette auteure, on a des scènes de sexe d’anthologie 🔥 Mais même si c’est toujours aussi chaud bouillant, l’histoire prime vraiment sur le cul.
J’aimerais bien que Kora Knight nous écrive une suite, notamment sur Gesh et son Meesha et sur Chet et Roni 🤞(l’auteure m’a laissé entendre qu’elle travaillerai cet automne sur une suite dans l’univers de Nira 🥳)
Si il n’y avait pas eu cette première partie longue et laborieuse, Zercy aurait été un coup de cœur ♥️ Mais ça reste une excellente saga dans un univers à la Avatar que j’adore et que je vous recommande vivement !
Bien meilleur que la partie 1 avec une fin en apothéose. Le roman n'etait vraiment pas fait pour être coupé, ça a gaché toute la partie 1. sinon bonne traduction !