Le tout premier livre de L214, l'association qui dénonce depuis des années la souffrance animale dans des vidéos retentissantes. C'est l'histoire improbable d'un groupe de citoyens engagés, partis à l'assaut d'une inquiétante forteresse, l'industrie de la viande, avec son cortège de souffrances insensées imposées chaque année à des millions d'animaux. Leurs armes : des caméras, pour dévoiler ce qui se passe vraiment dans les élevages, les abattoirs et les transports. Leur objectif : changer le sort des animaux en montrant la réalité des pratiques. Les souffrances infligées aux animaux ne se résument pas à celles endurées lors de leur mise à mort. Elles sont le produit d'un système absurde, qui traite des êtres sensibles et conscients comme une matière première. Du gavage des canards au quotidien sordide des abattoirs – poussins hachés menu, cochons mutilés, vaches maltraitées... –, en passant par le travail de sape des lobbies, nos infiltrés dévoilent l'influence des multinationales et l'inertie des pouvoirs publics, et nous alertent sur cette " malbouffe " qui se retrouve... dans nos assiettes.
Un livre de reportages sur la cruauté de l’industrie de l’élevage (intensif et artisanal). On en a probablement déjà entendu parler, mais, si on ne se confronte pas au sujet en s’informant, on simplifie probablement l’amère réalité, voire est ignorant.e.s. On apprend également dans cet ouvrage les relations étroites entre les industries agroalimentaires et les états et l’UE. Il est également âpre d’apprendre qu’on soutient l’élevage directement en consommant et/ou indirectement en subventionnant (par une partie nos impôts).
Espérer une révolution pour l’abolir l’élevage industrielle semble illusoire, mais de nombreux évolutions, petites mais significatives, sont réalisables pour assurer l’amélioration de la condition des animaux, des ouvriers des abattoirs, et des chauffeurs.
Le défi pour ces entités de pouvoir est d’élargir le champ de vision. Au lieu d’investir des milliards dans le technosolutionnisme pour probablement améliorer ces conditions (comme prétexte), mais aussi pour préparer la stratégie de transition de l’industrie animale à l’industrie végétale !