Intéressant contraste, j'avais adoré son premier roman Faire Violence qui était rempli d'urgences, de passions, de colère, de dissonance et qui faisait de lui un des meilleurs romans punk que j'ai lu. Maintenant avec Requiem en punk mineur, on ne retrouve presque rien de tout ça, bien au contraire, le roman nous livre davantage des clichés sur les échecs de rebellion et le veillissement des idôles sur fond de polar tiède. J'ai été particulièrement insulté de la section qui clarifie les références du livre, un peu comme si la maison d'édition ne nous croyais pas compétents de comprendre (ou faire la recherche) d'où proviennent les phrases "To be or not to be", "eyes without a face" et "fuck this and fuck that".