Günter Mensch est à l’affiche du TroubleFest. Une bonne nouvelle pour de nombreux fans qui se délectent du retour sur scène de cette figure punk à la gloire passée, mais pas pour le mystérieux Collectif Anonyme, dont les manifestes dénoncent la récupération commerciale du punk et incitent à la violence. Julie-Pier Dubois, analyste de la SQ et mère de famille récemment séparée, se voit confier le dossier. Son enquête lui fera découvrir un milieu et une musique qui la rebutent et la fascinent tout à la fois.
Intéressant contraste, j'avais adoré son premier roman Faire Violence qui était rempli d'urgences, de passions, de colère, de dissonance et qui faisait de lui un des meilleurs romans punk que j'ai lu. Maintenant avec Requiem en punk mineur, on ne retrouve presque rien de tout ça, bien au contraire, le roman nous livre davantage des clichés sur les échecs de rebellion et le veillissement des idôles sur fond de polar tiède. J'ai été particulièrement insulté de la section qui clarifie les références du livre, un peu comme si la maison d'édition ne nous croyais pas compétents de comprendre (ou faire la recherche) d'où proviennent les phrases "To be or not to be", "eyes without a face" et "fuck this and fuck that".