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Commissaire Edwige Marion #11
Dérapages
Un corps d'enfant, très déconcertant, est découvert sur une plage du Nord de la France. Un cas troublant, qui laisse totalement perplexes les médecins légistes. Même le commissaire Edwige Marion, qui dirige un important service de la PJ parisienne, n'a jamais rien vu de tel. Au même moment, Edwige Marion, récupère sa fille Nina, choquée et couverte de sang. Elle a fui Londres et sa soeur Angèle. Nina est mutique. Angèle et son mari, un scientifique renommé, ont disparu. Quels peuvent être les liens entre cet enfant mort noyé, une adolescente, et un scientifique spécialiste du génome humain... Commence pour la commissaire Marion une enquête complexe, aux ramifications internationales, et qui va vite sombrer dans l'horreur.
512 pages, Paperback
First published May 21, 2015
About the author
Danielle Thiéry
54 books8 followersDanielle Thiéry is a French writer and former police officer.
After holding various positions: youth squad, drugs, prostitution, territorial brigade, border police, railway police. In 1991, she was appointed the first woman Divisional Commissioner in the history of the French police.
After holding various positions: youth squad, drugs, prostitution, territorial brigade, border police, railway police. In 1991, she was appointed the first woman Divisional Commissioner in the history of the French police.
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Community Reviews
Displaying 1 - 8 of 8 reviews
October 31, 2020
Franchement!
June 21, 2015
Je remercie Babelio pour cette masse critique, ainsi que la maison d'édition Versilio pour l'envoi de ce livre. Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de policier et le fait que l'auteur soit une ancienne commissaire divisionnaire – elle fut la première femme d'ailleurs à obtenir ce grade – donne encore plus de poids à l'écrit. Et je sais que dans le futur, je trouverais le moyen de me procurer un autre de ses livres, surtout concernant le personnage de Edwige Marion.
Autant entrer dans le vif du sujet, une jeune femme, Jennifer, roule tranquillement dans Paris, son bébé de quatre mois, Tom, bien calé dans son siège auto, lorsqu'elle se rend compte que le véhicule de derrière risque fortement de l'encastrer. Un cadavre est retrouvé sur la plage de Berck dont l'autopsie va révéler d'étranges complications : est-elle jeune, vieille, mal-formée, aurait-elle eut une mauvaise alimentation, ou trop au contraire ? Ses organes semblent ceux d'une personne d'un âge avancée, mais sa taille et le fait qu'elle porte encore des dents de lait pose problème. Quand Nina, la fille adoptive de Marion, débarque à Paris, sans papiers, sans billet d'Eurostar – revenant de Londres – cet événement supplémentaire va mettre à mal le commissaire déjà bien ennuyée avec le cadavre. Et lorsque Jennifer se retrouve dans l'obligation de donner la tétée à une enfant qui n'est pas le sien, sous peine de voir Tom mourir, le livre débute vraiment très fort. Est-ce qu'un lien entre les trois histoires serait plausibles, ou ne serait-ce que des intrigues seules ? Tout porte à croire que oui, il y aurait bien un lien mais lequel ? Et ce n'est que le commencement...
Lire ce livre a été facile pour ma part, pas dans le sens où je connais tous les termes utilisés, mais dans le sens où j'ai aimé me laissé guider par l'auteur dans ces suites qui se rejoignent à un moment donné. Les enquêtes piétinent, pour avancer d'un coup, laissant une part de mystère par moment. J'ai beaucoup aimé suivre l'histoire de Jennifer et son petit Tom, j'enrageais presque lorsque le chapitre suivant sautait à Marion Edwige, car au début du livre, les chapitres parlaient des personnages par intermittence, et puis pour ces deux-là, les passages devenaient de plus en plus loin dans le livre, me mettant la pression. Tout n'est pas rose, loin de là, entre les découvertes macabres et les fusillades, les personnages seront mis à mal et il vaut mieux ne pas s'attacher de trop à eux, autrement la déception risque de d'être présente.
Alors oui, il y a des termes qui ne sont pas forcément connus, comme par exemple l'auteur nous parle de génétiques et de ses dérives qui font peur. Et aussi le fait que ne connaissant pas ce personnage de Edwige Marion, certains aspects de sa personnalité me sont passé de côté. Mais le fait que les points nécessaires pour mieux la visualiser et comprendre ce qui lui est arrivé, l'auteur nous donne des pistes et également les livres qui parlent du sujet précédent.
Concernant les autres personnages, il y en a pas mal et je retiendrais surtout Rose la légiste et Valentine, une collègue de travail qui ne se trouve pas dans le même service. Ces deux femmes aident beaucoup le commissaire aussi bien dans les affaires, qu'en dehors. Il suffit de voir comment Valentine prend soin de Nina et la protège de ce qui pourrait lui arriver, tout en prenant par la main la mère qui ne sait pas/plus quoi faire. Bien entendu, j'ai beaucoup aimé voir l'entente qu'il peut y avoir entre Paris et Londres, avec la personne de Alistair Mac Queen. Quant au personnage de Sasha Azonov, un savant russe fou de génétique, je me suis demandé ce qu'il va devenir. Il cache très bien son jeu pour ce cinquantenaire, mais surtout il a un esprit totalement tortueux. Comme je l'ai indiqué, il y a beaucoup de personnes qui font partie intégrante de l'histoire, mais il faut en garder un peu – voire beaucoup dans ce cas précis.
Lorsque Marion détermine enfin le point commun, il s'est passé pas mal de temps. L'enquête ne se déroule pas en une journée, les étapes sont longues par moment et à d'autres plus rapide. Le suspense n'est pas jusqu'à la fin certes, mais il y en a et des zones d'ombre restent malheureusement. Ce que j'ai aimé en plus du reste, ce sont également les chapitres qui sont courts, parfois juste deux pages, mais cela donne un sacré rythme à l'histoire, car j'avais envie d'en savoir toujours plus sur les protagonistes, me rongeant les ongles pour savoir ce qui se passe réellement. Et lorsque j'ai eut les faits sous les yeux, j'ai ressenti beaucoup d'émotions de toutes sortes : amertume, dégouts, soulagement, tristesse, et j'en passe. Dans tous les cas, j'ai passé un bon moment de lecture avec Edwige Marion et son entourage.
http://chroniqueslivresques.eklablog....
Autant entrer dans le vif du sujet, une jeune femme, Jennifer, roule tranquillement dans Paris, son bébé de quatre mois, Tom, bien calé dans son siège auto, lorsqu'elle se rend compte que le véhicule de derrière risque fortement de l'encastrer. Un cadavre est retrouvé sur la plage de Berck dont l'autopsie va révéler d'étranges complications : est-elle jeune, vieille, mal-formée, aurait-elle eut une mauvaise alimentation, ou trop au contraire ? Ses organes semblent ceux d'une personne d'un âge avancée, mais sa taille et le fait qu'elle porte encore des dents de lait pose problème. Quand Nina, la fille adoptive de Marion, débarque à Paris, sans papiers, sans billet d'Eurostar – revenant de Londres – cet événement supplémentaire va mettre à mal le commissaire déjà bien ennuyée avec le cadavre. Et lorsque Jennifer se retrouve dans l'obligation de donner la tétée à une enfant qui n'est pas le sien, sous peine de voir Tom mourir, le livre débute vraiment très fort. Est-ce qu'un lien entre les trois histoires serait plausibles, ou ne serait-ce que des intrigues seules ? Tout porte à croire que oui, il y aurait bien un lien mais lequel ? Et ce n'est que le commencement...
Lire ce livre a été facile pour ma part, pas dans le sens où je connais tous les termes utilisés, mais dans le sens où j'ai aimé me laissé guider par l'auteur dans ces suites qui se rejoignent à un moment donné. Les enquêtes piétinent, pour avancer d'un coup, laissant une part de mystère par moment. J'ai beaucoup aimé suivre l'histoire de Jennifer et son petit Tom, j'enrageais presque lorsque le chapitre suivant sautait à Marion Edwige, car au début du livre, les chapitres parlaient des personnages par intermittence, et puis pour ces deux-là, les passages devenaient de plus en plus loin dans le livre, me mettant la pression. Tout n'est pas rose, loin de là, entre les découvertes macabres et les fusillades, les personnages seront mis à mal et il vaut mieux ne pas s'attacher de trop à eux, autrement la déception risque de d'être présente.
Alors oui, il y a des termes qui ne sont pas forcément connus, comme par exemple l'auteur nous parle de génétiques et de ses dérives qui font peur. Et aussi le fait que ne connaissant pas ce personnage de Edwige Marion, certains aspects de sa personnalité me sont passé de côté. Mais le fait que les points nécessaires pour mieux la visualiser et comprendre ce qui lui est arrivé, l'auteur nous donne des pistes et également les livres qui parlent du sujet précédent.
Concernant les autres personnages, il y en a pas mal et je retiendrais surtout Rose la légiste et Valentine, une collègue de travail qui ne se trouve pas dans le même service. Ces deux femmes aident beaucoup le commissaire aussi bien dans les affaires, qu'en dehors. Il suffit de voir comment Valentine prend soin de Nina et la protège de ce qui pourrait lui arriver, tout en prenant par la main la mère qui ne sait pas/plus quoi faire. Bien entendu, j'ai beaucoup aimé voir l'entente qu'il peut y avoir entre Paris et Londres, avec la personne de Alistair Mac Queen. Quant au personnage de Sasha Azonov, un savant russe fou de génétique, je me suis demandé ce qu'il va devenir. Il cache très bien son jeu pour ce cinquantenaire, mais surtout il a un esprit totalement tortueux. Comme je l'ai indiqué, il y a beaucoup de personnes qui font partie intégrante de l'histoire, mais il faut en garder un peu – voire beaucoup dans ce cas précis.
Lorsque Marion détermine enfin le point commun, il s'est passé pas mal de temps. L'enquête ne se déroule pas en une journée, les étapes sont longues par moment et à d'autres plus rapide. Le suspense n'est pas jusqu'à la fin certes, mais il y en a et des zones d'ombre restent malheureusement. Ce que j'ai aimé en plus du reste, ce sont également les chapitres qui sont courts, parfois juste deux pages, mais cela donne un sacré rythme à l'histoire, car j'avais envie d'en savoir toujours plus sur les protagonistes, me rongeant les ongles pour savoir ce qui se passe réellement. Et lorsque j'ai eut les faits sous les yeux, j'ai ressenti beaucoup d'émotions de toutes sortes : amertume, dégouts, soulagement, tristesse, et j'en passe. Dans tous les cas, j'ai passé un bon moment de lecture avec Edwige Marion et son entourage.
http://chroniqueslivresques.eklablog....
May 22, 2015
Chronique également disponible sur I read therefore I am
L’intrigue de Dérapages démarre avec trois évènements apparemment sans aucun lien (bien évidemment ce n’est pas le cas, on s’en doute bien...). Premièrement, un corps de petite fille est découvert sur une plage du nord de la France, mais l’autopsie révèle que la fillette présente des signes de vieillissement avancé, comme si seuls les organes avaient vieilli, mais pas l’enveloppe corporelle. Un cas qui laisse la commissaire Edwige Marion perplexe, mais autre chose vient rapidement autrement plus la préoccuper : sa fille adoptive Nina, qui vit à Londres avec sa sœur, débarque sans prévenir à Paris, couverte de sang et en état de choc, refusant de prononcer un mot. Dans le même temps, Jennifer, une jeune maman, se retrouve enfermée chez elle et forcée de s’occuper d’un enfant à l’apparence étrange tandis que ses tortionnaires ont kidnappé son fils.
Le début du roman m’a immédiatement accrochée. Les chapitres sont très courts et on alterne entre les trois affaires, ce qui m’a toujours poussé à lire encore un chapitre (et encore un autre... et puis un autre...) puisque ces premiers chapitres sont riches en évènements et j’avais envie de savoir où chacune des trois pistes allaient mener. Mon intérêt s’est un peu émoussé au bout d’un moment cependant. N’allez pas pour autant en déduire que le roman est ennuyeux, hein ! Loin de là, mais il y a tout de même quelques longueurs, au bout d’un moment les enquêteurs commencent à tourner en rond, ça n’avance plus trop.
Etant donné que la couverture présente des paires de chromosomes et que le résumé fait mention d’un « spécialiste du génome humain », on est en droit de s’attendre à un aspect scientifique assez poussé. Je dois avouer que j’ai été plutôt déçue sur ce point car bien qu’il soit effectivement question de génétique, c’est bien loin d’être un aspect central. Certaines questions scientifiques sont d’ailleurs vraiment survolées alors que j’aurais aimé qu’elles soient un peu plus développées. Mais bon, l’auteure n’est pas une scientifique, mais une ancienne commissaire divisionnaire, et là pour le coup on sent qu’elle sait de quoi elle parle quand il s’agit des rouages de la police – un point très positif !
J’ai découvert après coup que Danielle Thiéry a déjà une vingtaine de romans à son actif, dont la moitié avec le personnage d’Edwige Marion comme héroïne. Du coup, même si l’intrigue est totalement indépendante de celles des romans précédents plusieurs fois des références sont faites à ce qui s’y est passé en ce qui concerne la commissaire. Rien qui ne m’ait empêchée de comprendre l’intrigue principale, donc ce n’était pas réellement un problème, mais tout de même, j’aurais aimé le savoir à l’avance. De même, il y a un grand nombre de personnages, mais ils ne nous sont pas présentés puisqu’on est censé déjà les connaître, du coup j’ai eu un peu de mal à m’habituer à tout le monde, et même vers la fin du roman il y en avait encore certains que je n’arrivais pas trop à situer. Ca ne m’a pas empêchée de beaucoup apprécier certains, notamment la capitaine Valentine Cara et sa forte personnalité.
Pour finir, je dirais que Dérapages n’est peut-être pas LE thriller à lire absolument, mais je l’ai tout de même beaucoup apprécié et je lirai très certainement d’autres romans de Danielle Thiéry (que je découvrais au passage, malgré sa bibliographie à rallonge, je n’en avais jamais entendu parler !)
L’intrigue de Dérapages démarre avec trois évènements apparemment sans aucun lien (bien évidemment ce n’est pas le cas, on s’en doute bien...). Premièrement, un corps de petite fille est découvert sur une plage du nord de la France, mais l’autopsie révèle que la fillette présente des signes de vieillissement avancé, comme si seuls les organes avaient vieilli, mais pas l’enveloppe corporelle. Un cas qui laisse la commissaire Edwige Marion perplexe, mais autre chose vient rapidement autrement plus la préoccuper : sa fille adoptive Nina, qui vit à Londres avec sa sœur, débarque sans prévenir à Paris, couverte de sang et en état de choc, refusant de prononcer un mot. Dans le même temps, Jennifer, une jeune maman, se retrouve enfermée chez elle et forcée de s’occuper d’un enfant à l’apparence étrange tandis que ses tortionnaires ont kidnappé son fils.
Le début du roman m’a immédiatement accrochée. Les chapitres sont très courts et on alterne entre les trois affaires, ce qui m’a toujours poussé à lire encore un chapitre (et encore un autre... et puis un autre...) puisque ces premiers chapitres sont riches en évènements et j’avais envie de savoir où chacune des trois pistes allaient mener. Mon intérêt s’est un peu émoussé au bout d’un moment cependant. N’allez pas pour autant en déduire que le roman est ennuyeux, hein ! Loin de là, mais il y a tout de même quelques longueurs, au bout d’un moment les enquêteurs commencent à tourner en rond, ça n’avance plus trop.
Etant donné que la couverture présente des paires de chromosomes et que le résumé fait mention d’un « spécialiste du génome humain », on est en droit de s’attendre à un aspect scientifique assez poussé. Je dois avouer que j’ai été plutôt déçue sur ce point car bien qu’il soit effectivement question de génétique, c’est bien loin d’être un aspect central. Certaines questions scientifiques sont d’ailleurs vraiment survolées alors que j’aurais aimé qu’elles soient un peu plus développées. Mais bon, l’auteure n’est pas une scientifique, mais une ancienne commissaire divisionnaire, et là pour le coup on sent qu’elle sait de quoi elle parle quand il s’agit des rouages de la police – un point très positif !
J’ai découvert après coup que Danielle Thiéry a déjà une vingtaine de romans à son actif, dont la moitié avec le personnage d’Edwige Marion comme héroïne. Du coup, même si l’intrigue est totalement indépendante de celles des romans précédents plusieurs fois des références sont faites à ce qui s’y est passé en ce qui concerne la commissaire. Rien qui ne m’ait empêchée de comprendre l’intrigue principale, donc ce n’était pas réellement un problème, mais tout de même, j’aurais aimé le savoir à l’avance. De même, il y a un grand nombre de personnages, mais ils ne nous sont pas présentés puisqu’on est censé déjà les connaître, du coup j’ai eu un peu de mal à m’habituer à tout le monde, et même vers la fin du roman il y en avait encore certains que je n’arrivais pas trop à situer. Ca ne m’a pas empêchée de beaucoup apprécier certains, notamment la capitaine Valentine Cara et sa forte personnalité.
Pour finir, je dirais que Dérapages n’est peut-être pas LE thriller à lire absolument, mais je l’ai tout de même beaucoup apprécié et je lirai très certainement d’autres romans de Danielle Thiéry (que je découvrais au passage, malgré sa bibliographie à rallonge, je n’en avais jamais entendu parler !)
June 2, 2015
http://lesangdeslivres.blogspot.fr/20...
La couverture est très belle et nous laisse penser tout de suite que ce roman aura un rapport avec la génétique.
Très vite, nous sommes très agréablement surpris de voir que ce sont des petits chapitres qui ornent ce polar et donc c’est plus agréable à lire et ça nous donne encore plus envie de poursuivre cette histoire.
Dès le départ, nous plongeons tout de suite dans le vif du sujet. Un accident qui s’avère ne pas en être un, des gens bizarres, une enfant qui fait peur et une grosse angoisse. Donc autant dire que l’auteur nous fait voir directement le pire en quelques lignes, ce qui est très prometteur pour la suite !
Ensuite, tout se poursuit. Nous retrouvons à nouveau une enfant bizarre, mais cette fois-ci morte et vu dans l’état où elle se trouve, nous pensons tout de suite qu’elle a une maladie génétique, la Progéria. Quand nous nous disons ça, nous comprenons pourquoi elle est si bizarre et nous avons mal au cœur pour elle.
Très vite, nous suivons la commissaire Edwige Marion, une femme très courageuse avec une forte personnalité, ce qui est idéal pour le rôle qu’elle a dans ce roman. Tout de suite, nous l’admirons et nous nous attachons à elle. C’est un gros pilier dans ce livre et elle nous fera beaucoup sourire avec la rage qu’elle a de vouloir comprendre cette sombre histoire qui la concerne personnellement.
Nous rencontrons d’autres personnages dont nous nous méfions. Nous n’avons pas confiance en qui que ce soit hormis Edwige Marion. Les gens nous paraissent tous suspects au début et au fur et à mesure, nous prenons confiance en certains personnages. L’auteure nous fait voir des tabous dans son roman comme l’homosexualité entre femmes qui est, malheureusement encore à ce jour, quelque chose de délicat pour certaines personnes.
Nous sommes très imprégnés dans l’histoire, dans la recherche médicale et nous voyageons en dehors de la France en passant par l’Angleterre et la Russie. Nous nous posons beaucoup de questions quant à savoir pourquoi certaines personnes font ce genre de choses effroyables.
Nous sommes également en présence d’une jeune femme enfermée dans un lieu insalubre avec une enfant gravement malade, mais par la suite, nous comprenons très vite que ce n’est pas encore le plus difficile de l’histoire. Elle va subir des choses bien plus horribles que des blessures physiques.
Vers la fin, tout s’enchaîne et nous voyons enfin le dénouement de cette histoire. Nous comprenons enfin pourquoi ils ont fait ça, mais aussi qui tiens les rênes de cette terrible recherche.
Nous sommes stupéfaits de voir qu’un personnage proche d’Edwige Marion soit aussi aveugle et aussi borné. Nous sommes un peu déçus de cela, mais sinon nous appréciions beaucoup ce final.
Est-ce que j’ai aimé ce livre ?
C’est une très belle découverte que j’ai faite grâce à Babelio et aux Éditions Versilio.
Il y a juste la fin qui est un peu déroutante pour moi, mais sinon en majorité, j’ai beaucoup apprécié de me plonger dans cette histoire de génétique
La couverture est très belle et nous laisse penser tout de suite que ce roman aura un rapport avec la génétique.
Très vite, nous sommes très agréablement surpris de voir que ce sont des petits chapitres qui ornent ce polar et donc c’est plus agréable à lire et ça nous donne encore plus envie de poursuivre cette histoire.
Dès le départ, nous plongeons tout de suite dans le vif du sujet. Un accident qui s’avère ne pas en être un, des gens bizarres, une enfant qui fait peur et une grosse angoisse. Donc autant dire que l’auteur nous fait voir directement le pire en quelques lignes, ce qui est très prometteur pour la suite !
Ensuite, tout se poursuit. Nous retrouvons à nouveau une enfant bizarre, mais cette fois-ci morte et vu dans l’état où elle se trouve, nous pensons tout de suite qu’elle a une maladie génétique, la Progéria. Quand nous nous disons ça, nous comprenons pourquoi elle est si bizarre et nous avons mal au cœur pour elle.
Très vite, nous suivons la commissaire Edwige Marion, une femme très courageuse avec une forte personnalité, ce qui est idéal pour le rôle qu’elle a dans ce roman. Tout de suite, nous l’admirons et nous nous attachons à elle. C’est un gros pilier dans ce livre et elle nous fera beaucoup sourire avec la rage qu’elle a de vouloir comprendre cette sombre histoire qui la concerne personnellement.
Nous rencontrons d’autres personnages dont nous nous méfions. Nous n’avons pas confiance en qui que ce soit hormis Edwige Marion. Les gens nous paraissent tous suspects au début et au fur et à mesure, nous prenons confiance en certains personnages. L’auteure nous fait voir des tabous dans son roman comme l’homosexualité entre femmes qui est, malheureusement encore à ce jour, quelque chose de délicat pour certaines personnes.
Nous sommes très imprégnés dans l’histoire, dans la recherche médicale et nous voyageons en dehors de la France en passant par l’Angleterre et la Russie. Nous nous posons beaucoup de questions quant à savoir pourquoi certaines personnes font ce genre de choses effroyables.
Nous sommes également en présence d’une jeune femme enfermée dans un lieu insalubre avec une enfant gravement malade, mais par la suite, nous comprenons très vite que ce n’est pas encore le plus difficile de l’histoire. Elle va subir des choses bien plus horribles que des blessures physiques.
Vers la fin, tout s’enchaîne et nous voyons enfin le dénouement de cette histoire. Nous comprenons enfin pourquoi ils ont fait ça, mais aussi qui tiens les rênes de cette terrible recherche.
Nous sommes stupéfaits de voir qu’un personnage proche d’Edwige Marion soit aussi aveugle et aussi borné. Nous sommes un peu déçus de cela, mais sinon nous appréciions beaucoup ce final.
Est-ce que j’ai aimé ce livre ?
C’est une très belle découverte que j’ai faite grâce à Babelio et aux Éditions Versilio.
Il y a juste la fin qui est un peu déroutante pour moi, mais sinon en majorité, j’ai beaucoup apprécié de me plonger dans cette histoire de génétique
June 7, 2015
"Quels peuvent être les liens entre cet enfant mort noyé, une adolescente, et un scientifique spécialiste du génome humain..."
Vingtième roman de Danielle Thiéry, et exactement le onzième où elle met en scène le personnage de Edwige Marion, Dérapages est un thriller qui m'a tenue en haleine du début à la fin. Quand je ne pouvais pas lire, je n'arrêtais pas d'y penser, échafauder des théories (et à part un petit bout d'une, aucune n'a tenu la route !).
On suit l'enquête du commissaire Marion, qui se retrouve avec un mystère qui la dépasse : une créature retrouvée morte sur la plage qui ressemble à une jeune enfant, sa fille qui débarque de Londres couverte de sang et la sœur de sa fille, disparue avec son mari, un éminent scientifique... Et pas l'ombre d'un indice, d'une réponse, rien. Pas même pour le lecteur, qui découvre chaque élément avec Edwige Marion. L'auteure nous mène en bateau jusqu'au bout !
Comme je le disais plus haut, ce n'est pas la première fois que Danielle utilise le personnage de Marion dans ses romans, mais on est pas perdus pour autant, son passé nous est expliqué quand il le faut. Ainsi, même pour moi qui n'ai pas lu ses romans, je n'ai pas eu de problème pendant ma lecture, c'est un très bon point.
L'écriture est saccadée, on se sent dans l'urgence de la situation, de l'enquête qui piétine, l'agacement et la baisse de moral des différentes personnes qui enquêtent sur ces affaires. Histoire racontée du point de vue de l'auteure, on a accès à un large panel de personnages hauts en couleurs. Danielle a été la première femme commissaire divisionnaire, et ça se ressent dans toute la lecture : on sent qu'elle sait de quoi elle parle et ça donne un côté très réaliste à l'histoire, un réalisme qui manque cruellement à nos chères séries américaines.
J'ai passé un très bon moment avec ce roman qui m'a faite frémir, une lecture le soir dans une maison à colombage normande, perdue dans la campagne m'a bien mise dans l'ambiance !
Vingtième roman de Danielle Thiéry, et exactement le onzième où elle met en scène le personnage de Edwige Marion, Dérapages est un thriller qui m'a tenue en haleine du début à la fin. Quand je ne pouvais pas lire, je n'arrêtais pas d'y penser, échafauder des théories (et à part un petit bout d'une, aucune n'a tenu la route !).
On suit l'enquête du commissaire Marion, qui se retrouve avec un mystère qui la dépasse : une créature retrouvée morte sur la plage qui ressemble à une jeune enfant, sa fille qui débarque de Londres couverte de sang et la sœur de sa fille, disparue avec son mari, un éminent scientifique... Et pas l'ombre d'un indice, d'une réponse, rien. Pas même pour le lecteur, qui découvre chaque élément avec Edwige Marion. L'auteure nous mène en bateau jusqu'au bout !
Comme je le disais plus haut, ce n'est pas la première fois que Danielle utilise le personnage de Marion dans ses romans, mais on est pas perdus pour autant, son passé nous est expliqué quand il le faut. Ainsi, même pour moi qui n'ai pas lu ses romans, je n'ai pas eu de problème pendant ma lecture, c'est un très bon point.
L'écriture est saccadée, on se sent dans l'urgence de la situation, de l'enquête qui piétine, l'agacement et la baisse de moral des différentes personnes qui enquêtent sur ces affaires. Histoire racontée du point de vue de l'auteure, on a accès à un large panel de personnages hauts en couleurs. Danielle a été la première femme commissaire divisionnaire, et ça se ressent dans toute la lecture : on sent qu'elle sait de quoi elle parle et ça donne un côté très réaliste à l'histoire, un réalisme qui manque cruellement à nos chères séries américaines.
J'ai passé un très bon moment avec ce roman qui m'a faite frémir, une lecture le soir dans une maison à colombage normande, perdue dans la campagne m'a bien mise dans l'ambiance !
May 25, 2015
« Malgré mon manque d'expérience en matière de Polar, je vous recommande celui-ci car Danielle Thiéry trouve les mots pour offrir aux lecteurs un récit de qualité. Découvrez le 20ème roman de l'auteure où la génétique se retrouve au coeur du récit. » Lire ma chronique http://bookmetiboux.blogspot.fr/2015/...
May 1, 2016
Tres prévisible, très glauque, et franchement pas passionnant.
August 30, 2016
Une intrigue sophistiquée rédihée par une pro, mais pas toujours ultra-réaliste ? Ou alors, j'ai cosnervé un peu de naïveté.
leboncoin en grand format
leboncoin en grand format
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