Rade de Cherbourg, été 2012. Une étrange explosion emporte une partie de la digue. Elle pourrait être liée à la démolition du quartier des Provinces, peu de temps auparavant. Les chantiers de l’Arsenal, où l’on démantèle un sous-marin nucléaire, sont également mis en cause et l’affaire est vite classée «secret défense». Jusqu’à ce qu’un adolescent prétende qu’un de ses camarades a disparu dans l’explosion. Une commissaire de police têtue décide de continuer ses recherches sur une histoire qui s’avère liée à des drames familiaux plus anciens. Construit comme un thriller, baigné d’une atmosphère singulière, aquatique et brumeuse, ce premier roman qui interroge sur les ambigüités du réel, tient en haleine, surprend, remue.
Un livre qui se situe à Cherbourg, avec une touche de fantastique, ne pouvait qu'interpeller la cherbourgeoise que je suis. Énorme déception. Si la première partie est très bien, avec un côté fantastique/mystérieux très agréable, la suite n'est qu'un délire psychologique sans queue ni tête, agrémenté d'un discours anti-nucléaire primaire très agaçant. Bref, j'aurai mieux fait de m'arrêter à la moitié !
1.5⭐ histoire qui aurait pu être bien construite et intéressante mais l'auteur en a décidé autrement. les chapitres sont emmêlés et le lecteur ne comprend pas où exactement il est entraîné. détails scientifiques tout de même pertinents. pas de résolution, on a l'impression qu'on a lu pour rien. (les noms des personnages c'est pour m'abbatre, imagine tu t'appelles elise marchandise) j'ai pris 5000 ans à le lire donc pas cool.
Un peu déçue car visiblement l'éditeur et moi n'avons pas la même notion de "thriller". L'écriture est... Inégale, faute d'un autre terme : entre les allégories qui transforment les faits en rêves (parfois très justes, parfois vraiment "trop") et les phrases d'une simplicité décevante, on se perd un peu dans le rythme et l'environnement de lecture que l'auteur veut créer.