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Daughters of 1968: Redefining French Feminism and the Women's Liberation Movement

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Daughters of 1968 is the story of French feminism between 1944 and 1981, when feminism played a central political role in the history of France. The key women during this epoch were often leftists committed to a materialist critique of society and were part of a postwar tradition that produced widespread social change, revamping the workplace and laws governing everything from abortion to marriage.

The May 1968 events—with their embrace of radical individualism and antiauthoritarianism—triggered a break from the past, and the women’s movement split into two strands. One became universalist and intensely activist, the other particularist and less activist, distancing itself from contemporary feminism. This theoretical debate manifested itself in battles between women and organizations on the streets and in the courts.  

The history of French feminism is the history of women’s claims to individualism and citizenship that had been granted their male counterparts, at least in principle, in 1789. Yet French women have more often donned the mantle of particularism, adducing their contributions as mothers to prove their worth as citizens, than they have thrown it off, claiming absolute equality. The few exceptions, such as Simone de Beauvoir or the 1970s activists, illustrate the diversity and tensions within French feminism, as France moved from a corporatist and tradition-minded country to one marked by individualism and modernity.
 

415 pages, Kindle Edition

Published January 1, 2019

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Lisa Greenwald

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Profile Image for Nicolas Lontel.
1,253 reviews92 followers
May 16, 2019
Très bon essai qui propose de tracer une histoire du mouvement féministe des années '40 vers la fin des années '70 (avec une conclusion qui aborde rapidement l'héritage des mouvements des années '70 jusqu'au procès de DSK).

L'introduction présente l'essai comme une histoire pour un public américain qui ne semble s'intéresser au féminisme français que sous l'angle de l' "écriture féminine" et de la "French theory" (constat que j'ai pu observer) et passe souvent rapidement sur l'importance du MLF, du "MLF" (le MLF enregistré), de Monique Wittig, de l'héritage de Beauvoir, d'Antoinette Fouque (et de tous les conflits engendrés au sein du mouvement).

L'introduction souligne aussi très bien comment cette histoire est encore très réelle et toujours divisive avec une anecdote d'une présentation sur Antoinette Fouque et les éditions des femmes qu'elle a effectué plus jeune dont son avocate de son projet lui a demandé de ne pas la faire et devant son refus, a dénoncé son travail.

Pour avoir lu de nombreux livres d'histoire sur le féminisme français, et de nombreux mémoire, Greenwald fait quand même très bien la part des choses en présentant la version des récits d'Antoinette Fouque et des éditions des femmes et de leur importance à de nombreuses reprises malgré le fait que l'essayiste souligne à quel point Psych et Po divisait le mouvement féministe (tout en refusant de s'en réclamer), adoptait des attitudes sectaires, poursuivaient des militantes du mouvement, ont supporté des figures politiques ayant commis des atrocités, etc. Bref, l'autrice ne s'empêche pas de raconter cette histoire avec de nombreuses sources et témoignages à l'appui, mais tente aussi de présenter le point de vue de Psych et Po sur ces événements chaque fois que possible. Je trouve ce travail très difficile aussi bien exécuté que l'essai de Bibia Pavard "Les Éditions des femmes. Histoire des premières années" sur le sujet.

J'ai été agréablement surpris des chapitres pris à parler des mouvements féministes avant 1968 (de l'association Choisir au MLAC en passant par l'héritage beauvoirien, l'importance de Gisèle Halimi et l'après-guerre sur l'emploi des femmes et l'injonctions aux naissances). Par "Daughters of 1968" l'essayiste n'entend pas tant un héritage de mai '68, rapidement abordé, mais plutôt les filles de l'essor massif des très nombreux mouvements féministes ayant émergé entre '68 et '72.

Un essai qui vient probablement combler un manque dans le récit de l'histoire féministe française en langue anglaise et qui parvient très bien à couvrir un large pan d'histoires et de mouvements en quelques trois cents pages. Ça m'a définitivement donné le goût d'aller lire un peu plus des textes des années '60 avant 1968.
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