Le cauchemar, le pire des cauchemars, recommence. À Whitechapel, quartier de Londres qui reste hanté par son ombre insaisissable, Jack l’Éventreur est de retour.Le meurtrier en série tue des femmes dites « de mauvaise vie », les mêmes jours que son sinistre modèle.Comme autrefois, Scotland Yard piétine. Pourtant, les suspects ne manquent pas : un duc, une sage-femme, un rabbin, un chirurgien, un peintre, un avocat et un dentiste russe.Mais impossible de formuler une accusation précise, et le monstre continue à frapper. De quoi devenir fou… À moins que Higgins, qui doit user de méthodes peu conventionnelles, ne parvienne à stopper Jack l’Éventreur.Mondialement connu pour ses romans sur l’Égypte ancienne, Christian Jacq nous invite à découvrir les passionnantes investigations d’un inspecteur de Scotland Yard. Chaque année, quatre enquêtes palpitantes.
Under this name, he wrote the Les Dossiers de Scotland Yard series (1984–1997): 44 detective novels starring Inspector Higgins. The series was later relaunched under his real name as Les enquêtes de l’inspecteur Higgins, with revised editions and new, previously unpublished cases.
J'ai adoré ce roman policier. Soyons honnêtes de nos jours, on fait d'excellents thrillers qui nous passionnent et nous tiennent en haleine jusqu'au bout de la nuit MAIS une fois qu'ils sont terminés on se précipite pas dessus en disant ah je vais le relire pourquoi parce que tout a été déjà inventé par la reine du polar qu'est Agatha Christie. Si vous souhaitez lire des lire dans cet esprit là, les enquêtes de Higgins sont faites pour vous. Le cadre Londres de nos jours, le protagoniste Higgins "digne héritier de Hercule Poirot" et enfin le meurtrier qui rôde parmi les principaux suspects, trouvez-vous le coupable???
À Whitechapel, un quartier de Londres, vit dans l’horreur quand des femmes dites « de mauvaise vie » sont sauvagement assassinées. Ce quartier a déjà été frappé par le passé par les assassinats commis par Jack L’éventreur. Ces nouveaux crimes suivent le même schéma, même les dates sont respectées. Marlow appelle Higgins pour qu’il puisse l’aider à arrêter le coupable.
Je suis vite rentrée dans trente-deuxième tome des enquêtes de l’inspecteur Higgins. L’intrigue était centrée autour de Jack L’éventreur ou plutôt d’un assassin qui a décidé de le copier, en choisissant le même profil des victimes et en assassinant aux mêmes dates.
La résolution de cette enquête m’a vraiment bien surprise, franchement, je ne l’avais pas vu arriver, je n’aurais pas cru que l’assassin était cette personne.
Historiquement, cela m’a permis d’apprendre pas mal de chose sur une des plus grande énigme de l’histoire criminelle « Jack L’Éventreur ».
This is probably one of the best structured books in this series and one of my favorites. The book has lost a bit of momentum in the middle I think ot could be a bit shorter but definitely kept me holding my breath til the end.
Un roman policier classic dont l’assassin reste un mystère même pour les lecteurs plus futés. Parfait pour lire un jour de pluie avec une coveture et une tasse de thé
Niveau nombres de lectures pouraves mensuelles, je ne sais pas si j'ai déjà réussi à faire pire…
Victor Pivert, déguisé en Rabbi Jacob, m'aurait dit : "Et bien, fallait pas jouer le mauvais chameau !".
Parce qu'ici, nous sommes face à la toute grande littérature… de gare ! Attention, pas d'une grande gare, une toute petite gare paumée dans le trou du cul du monde.
Si les écrits de monsieur Christian Jacq (J.B Livingstone c'est lui) m'ont emporté à un moment de ma vie de lectrice, il n'en serait plus rien maintenant et la preuve m'est apportée sur un plateau d'argent.
Je vais sortir mon scalpel pour l'autopsie sauvage de ce truc littéraire.
Déjà une grosse erreur dans le résumé où l'on nous dit que nous sommes "plus d'un demi-siècle plus tard" : un gros demi-siècle plus tard, oui ! Parce que 1888 + 50 nous donnerait l'année 1938, hors, on nous parle de police scientifique et d'ordinateurs !
Nous nous trouvons clairement dans la moitié des années 80… Autrement dit, presque un siècle plus tard que les événements de 1888.
J'assassine qui maintenant ? Les dialogues et la narration à la limite du neuneu ? Où l'on se demande si c'est un grand auteur qui les a écrit où s'il a délégué la tache à son p'tit neveu ?
Les personnages qui sont stéréotypés, clichés et poussifs au possible ?
L'ex inspecteur-chef Higgins est bourré de qualités, sans défauts aucun, de plus, il parle aux suspects comme si c'était des gosses que l'on gronde !
Quand au super-intendant Marlow, je ne sais pas où Scotland Yard l'a péché, mais bon sang, quel crétin fini !
Nous sommes dans les années 1980 et ce petit monsieur ne veut pas importuner les aristocrates parce que selon lui, les gens de la haute ne peuvent pas être le coupable des crimes atroces !
De plus, ce trouillard rêve depuis toujours d'intégrer la garde rapprochée de la reine Elizabeth II, la plus belle femme du royaume, selon lui.
Rien qu'à entendre certaines de ses réflexions et on comprendra qu'il est coincé de chez coincé et limité intellectuellement. Bref, pas crédible pour un sous, ce super-intendant.
Attendez, je suis tombée sur pire ! Quand notre Higgins, ancien inspecteur-chef à Scotland Yard (à la retraite), accepte d'enquêter sur le meurtre horrible, il va se faire aider par une jeune prostipute qui assistera – à la demande expresse d'Higgins – aux interrogatoires des suspects, réalisés dans une vieille boutique de Whitechapel, cachée derrière un rideau. Non mais j'hallucine, moi !
Autre GROSSE incohérence : je veux bien admettre qu'il serait possible qu'un Copy Cat nous refasse les crimes de 1888… Mais quelle est la probabilité pour que Scotland Yard se retrouve face à une liste de suspects ressemblant à celle de 1888 ou que l'on retrouvait dans les fantasmes complotistes de certains ?
Non mais allo quoi ? On aurait plus de chance de se faire mordre par une chauve-souris enragée alors qu'on habite au 30ème étage, sans ascenseur, avec porte blindée, que de réunir tout ce petit monde : un boucher juif, un chirurgien, un noble attaché à la famille royale, un avocat (qui se nomme Montague aussi), un russe, une sage-femme et un peintre !!
Je vous passerai le final, bête à manger du foin, avec un coupable aux motifs simplistes, pas réalistes pour deux sous et totalement injustifiés.
Anybref ! Une lecture morne, sans joie, un roman sans profondeur, sans rien d'intéressant, avec des personnages fades, clichés, des enquêteurs dont un est un grand dadais qui voit le coupable chez tout le monde, sauf chez les nobles et qui arrêterait n'importe qui sans preuves.
Je m'y suis emmerdée, mais emmerdée, dans cette histoire !
Sans le Mois Anglais 2017, ce bouquin aurait terminé sa vie par la fenêtre ou sous un meuble bancal, arrêté dès la page 10 (ou même avant).
A la fin du siècle dernier, une affaire tristement célèbre, la plus mystérieuse de l'histoire criminelle, devait bouleverser l'Angleterre : plusieurs meurtres de femmes de petite vertu étaient commis dans un quartier sordide de Londres par celui que l'on appela sans jamais déceler son identité, Jack l'Eventreur.
Plus d'un demi-siècle plus tard, les mêmes faits atroces se reproduisent à Whitechapel.
La date des meurtres, les crimes eux-mêmes, les affreuses blessures, les mutilations... Tout porte la marque du héros maudit.
La surprise confine à la stupéfaction lorsque les huit suspects repérés par le super-intendant Marlow apparaissent comme les inquiétantes réincarnations de ceux de l'année 1888...
Il y a de quoi devenir fou... Jack l'Eventreur, par la grâce d'un élixir de jouvence, serait-il de retour ?
Mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour reprendre ses sinistres activités ?
Un dément aurait-il ourdi cette oeuvre noire ?
Mais mû par quel mobile ?
Une fois de plus la perspicacité de Higgins est mise à rude épreuve. Pourtant l'ex-inspecteur- chef bénéficie d'un atout : un certain carnet datant de 1888...