Début 1980. Louri (voir Les Cosaques d'Hitler) est invité à passer quelques jours à Aston Manor. Il retrouve Macha, Nicolas, Kolia et John. Se sachant très malade et condamné à court terme, il se sent en devoir de laisser la possibilité à John et Kolia de connaître le fin mot de l'histoire de la livraison des Cosaques.
En effet, si Edward lui avait fait promettre de ne rien dire à Nicolas, une telle contrainte ne lui avait pas été formulée à l'encontre de ses descendants. Il leur propose de leur donner une clé à condition qu'ils jurent à leur tour de ne rien dire à Nicolas et à Macha. Il ne leur donne qu'un nom : Anthony Blunt...
Kolia et John vont se mettre à la recherche d'Anthony, le dernier des Cinq encore en vie qui se trouve en Angleterre. Ils le retrouvent et Anthony accepte de se livrer et de raconter l'histoire des Cinq et les liens qui unissaient Edward et Guy.
Ya he comentado en otras ocasiones que el cómic es un formato fantástico para contar historias complejas de una manera entretenida, y que ayuda a que se entiendan fácilmente. En "Los cinco de Cambridge" se cuenta una historia fascinante que dura décadas y que tuvo un impacto monumental en la historia británica: la penetración por los servicios secretos soviéticos del servicio de espionaje británico, ¡llegando a poner a uno de sus topos (Kim Philby) como jefe del contraespionaje británico contra la URSS!
Muy bien dibujado (un estilo Hergé más evolucionado), bien contado y documentado "Los cinco de Cambridge" te traslada a una época de idealismo que se convirtieron en pesadillas (como bien narró George Orwell en "Rebelión en la granja"), espionaje de altas esferas en embajadas y cancillerías, y la Guerra Fría.
Recomendable para todas aquellas personas a las que le apasionen las historias de espionaje.