Hisashi Sakaguchi was a Japanese manga artist and animator. After working under Osamu Tezuka, he began focusing on creating his own manga, including the Ikkyū biography series Ikkyū, before dying at the age of 49.
Veintiséis años sin leer nada nuevo de Sakaguchi hasta que el premio que le dieron a esta serie en Angoulême (Premio al patrimonio) lo puso de nuevo en el mapa de una editorial en España. Y qué suerte hemos tenido porque, por lo que se ve en esta primera entrega, volvemos a estar ante una obra de entidad. No sé si del mismo calibre de Ikkyu, pero hay momentos en que lo promete.
Muy influenciado por Tezuka (su maestro acababa de empezar a publicar Adolf), Sakaguchi se acerca a la Segunda Guerra Mundial y al horror nazi, pero sitúa la historia en un entorno más enrevesado: la Yugoslavia a punto de ser invadida por las fuerzas del eje. Allí, además de las atrocidades nazis, se juntan las propias de los colaboracionistas croatas, y se plantea una historia de la resistencia partisana con un drama humano protagonizado por personajes enfrentados entre sí por una serie de relaciones nada maniqueas. Además de este entramado, el tebeo destaca por su excelente dibujo. Sakaguchi tiene un trazo menos cartoon que Tezuka, aunque mantiene su facilidad para la expresividad (con los rostros, con el uso del claro-oscuro, con las composiciones...). Lleva peor dosificar la información, con algunas páginas un poco pesadas de puesta en situación a través de discursos al lector, y algunos cambios de escena bastante abruptos.
La edición de Planeta bien salvo un detalle. Flores de piedra se publica en tapa dura en un formato ligeramente más grande que la biblioteca Tezuka o la de Tanabe. ¿Esta gente no tiene que colocar sus tebeos en una estantería?
Une de ces séries dont on se demande comment elle peut être si peu connue. Pas même traduite en anglais… Tezuka (dont Sakaguchi fut l’assistant) et Urasawa (monster) en sont fans. Ce dernier a même déclaré : « C’est le manga que j’avais toujours voulu lire, et celui que j’ai toujours voulu dessiner. » Un véritable chef-d'œuvre.
Prix du Patrimoine à Angouleme 2023, excusez du peu. Et ce n'est rien. Ou qu'un début. Car les prix vont s'accumuler. La popularité exploser. C'est ainsi. Ce n'est pas une prévision. C'est une réalité indéniable face à tant de talent. Alors oui c'est un manga. Un manga grand format et rien que ça, ça change un peu la donne. Et ça ne pouvait être qu'ainsi. Il y a des pages hallucinantes dans le graphisme, dans les détails, dans la dynamique. Rarement vu des planches aussi puissantes dans le thème de la guerre. On est au cœur de l'action, on entend les roulis des chars, on ressent le tremblement du sol à leur passage. Il y a des séquences assez dures .. L'histoire se déroule en Yougoslavie pendant la seconde guerre mondiale. C'est le premier de 5 tomes. 1400 pages au final. Je me dis que j'ai envie de lire l'intégrale une fois que celle-ci sera publiée, mais je vais avoir du mal à ne pas sauter sur le tome 2 dès sa sortie. En tous cas il faut que ces cinq tomes sortent dès que possible. Cette saga va être hallucinante. Il y a beaucoup d'émotions différentes, un peu de tout, sur la base de l'horreur généralisée. Ces 300 pages se dévorent, c'est du pur plaisir. A lire absolument. Merci à l'éditeur. Et grouillez-vous pour la suite !!! (je ne sais pas quoi dire d'autre .. j'en perds mes mots … )
Fleurs de pierre nous offre un style très classique, voir vieillot, fait de traits d’encrage simples composant un dessin réaliste mais dépouillé qui ne plaira sans doute pas à tous mais qui est très efficace pour exprimer l’action et les sentiments des personnages. Ce manga nous fait le récit captivant d’un jeune garçon qui doit fuir son village et survivre au monde complexe d’un pays non seulement déchiré par les multiples cultures qui le composent mais également par la violence d’un envahisseur sans merci. C’est une oeuvre volumineuse (près de mille quatre cent pages!) et intrigante dont le sujet reste malheureusement d’actualité. C’est une lecture intéressante qui mérite qu’on lui porte un peu d’attention. Je suis bien curieux de lire la suite et de voir quelle direction prendra le récit.