Gilbert, lieutenant de marine, est en permission, pour se rétablir après une maladie. Mélancolique, il trouve la vie ennuyeuse et pense que rien ne peut toucher son cœur, lorsqu’il croise le chemin d’Isoline et en tombe amoureux. De son côté, la jeune fille, qui vit isolée dans un château où son père refuse de lui parler et évite tout rapport avec elle, pense n’avoir plus rien à espérer de la vie. Sa rencontre avec Gilbert va changer ses perspectives et la relation amicale qu’ils nouent va rapidement se transformer en passion amoureuse. Mais le père d’Isoline ne l’entend pas de cette oreille et décide d’enfermer la jeune fille dans un couvent.
She was the daughter of Théophile Gautier and Ernesta Grisi, and sister of the noted singer and ballet dancer Carlotta Grisi. She was married to Catulle Mendès, but soon separated from him, had a brief affair with the composer Richard Wagner during the late summer of 1876. She collaborated with Pierre Loti, the famous novelist, in writing a play, La fille du ciel (1912; English, "The Daughter of Heaven"), translated and produced under their personal supervision at The New Theatre, New York City. She was an Oriental scholar and her works dealt mainly with Chinese and Japanese themes. She was a member of the Académie Goncourt (1910–17).
Quelle douce découverte ! La nature bretonne comme un espace bucolique et romantique, une romance tendre aux accents bovarystes, des personnages mélancoliques aux accents baudelairiens... Dans ces quelques pages, plusieurs thèmes s'entremêlent discrètement, le paysage état d'âme où le désenchantement rejoint la mélancolie, la littérature se confronte à une réalité qui peut encore se rendre rêveuse, une fine critique sociale et religieuse s'associe aux obstacles d'une romance dont les accents tragiques ne trouvent pas d'échos dans la quête d'un bonheur partagé.
Excellent court récit qui est bien plus qu'une simple (et belle) histoire d'amour. On y retrouve différents thèmes propres au XIXe siècle : le désenchantement, le regret des grandeurs passées, qui vont jusqu'aux pensées suicidaires ; le romantisme, le lien très fort avec la nature, la contemplation ; une critique des religieux et des vocations forcées dans les couvents... Un peu de mystère aussi autour de l'histoire de cette enfant recluse et rejetée.
Un (très) court roman, à l'intrigue somme toute assez convenue, mais qui n'est pas dénué de charme, avec un tout petit côté gothique qui n'est pas pour me déplaire, et une héroïne relativement indépendante (voire même un peu sauvage).
J'ai aimé l'amour de la nature, les évocations bretonnes, le romantisme (ah le spleen et autres sentiments infusés dans le récit) et
Eh bien, une jolie surprise ! J'aime beaucoup l'inspiration gothique, les descriptions et dialogues simples qui sont emprunts d'une certaine douceur et un côté presque enfantin.
Un roman court, initiatique, me faisant penser aux romans gothiques anglais pour lesquels j’ai eu une passion ! C’était sympathique, pourquoi pas à faire en classe … Mais ce n’est pas inoubliable.
Troisième roman de la collection Les Plumées que je lis, par rapport aux deux autres, il fait malheureusement un peu faible figure.
Une histoire d'amour romantique entre un marin, Gilbert, et une jeune femme, Isoline, élevée dans l'isolation presque la plus totale (à l'exception d'une ou deux figures tutrices qui lui apprenne à lire, l'a élevé ou lui sert ses repas), un père qui semble tyrannique, une chanson de matelot qui revient souvent, des allusions à des contrées lointaines, des histoires d'évasions, de couvent, de spleen, de références à Tristan et Yseult, oui, je l'ai dit, une nouvelle du romantisme dans tous ses thèmes et lieux commun!!
Une rumeur (p.47) trahit très tôt la raison derrière l'enfermement d'Isoline dans le château par son père et la chanson trahit aussi malheureusement le dénouement du récit. Un beaucoup plus jeune lectorat pourrait cependant ne pas anticiper le tout. Sinon, c'est bien écrit, un bon divertissement, mais je n'y ai malheureusement pas trouvé beaucoup d'originalité ou tant d'intérêt. Par anticipation, ça sonne quand même un peu comme du Daphné du Maurier par endroit ce qui n'est pas pour me déplaire (mais je n'arrive pas à mettre le doigt exactement où si ce n'est que ces inspirations gothiques qui entourent des amours impossibles).
Une lecture (trop?) courte mais de très belles descriptions de Dinan et de ses environs. Atmosphère gothique qui rappelle un peu Jane Eyre. J'ai beaucoup aimé toutes les références à la culture et au folklore bretons, et le dénouement qui rejoint un chant marin évoqué plus tôt dans le roman.
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Un récit bien écrit, avec une belle évocation de la Bretagne. Bien sûr, cela a parfois vieilli, mais le tout garde un vrai charme. Un petit bémol : il reste des coquilles, notamment au début du livre.
Une petite histoire d’amour très mignonne qui arrive à point nommé puisque ça fait des semaines que je cherche de la littérature blanche au moins un peu joyeuse avec de préférence une histoire d’amour.
Très beau court roman sur les dérives du patriarcat (le pouvoir du père de famille) et de la religion au dix-neuvième siècle, parsemé de belles descriptions de nature bretonne.