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Récidive. 1938

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« Populisme », « néolibéralisme », « nationalisme » : les mots se bousculent et pourtant l’insatisfaction demeure. Pour décrire ce qui nous arrive, nous ne manquons pas de savoirs. La crise de la démocratie fait l’objet de diagnostics récurrents. Mais c’est la stupeur qui domine, comme si la nouveauté du présent contribuait encore à accroître l’inquiétude. Et si cette nouveauté tant de fois mise en avant était un obstacle à la compréhension ? Ce livre décrit la rencontre entre un philosophe inquiet du présent politique et l’année 1938. Tombé presque par hasard sur la presse française de 1938, l’auteur est allé de surprise en surprise. Au-delà de ce qui est bien connu (les accords de Munich et la supposée « faiblesse des démocraties »), il a découvert des faits, mais aussi une langue, une logique et des obsessions étrangement parallèles à ce que nous vivons. L’abandon de la politique de Front populaire, une demande insatiable d’autorité, les appels de plus en plus incantatoires à la démocratie contre la montée des nationalismes, une immense fatigue à l’égard du droit et de la justice : l’auteur a vu dans ce passé une image de notre présent. Ce livre ne raconte pas l’histoire de l’avant-guerre, il n’entonne pas non plus le couplet attendu du « retour des années 30 ». Il fait le récit d’un trouble : pourquoi 1938 nous éclaire-t-il tant sur 2018 ? Non sur les événements, bien sûr, mais sur une manière de les interpréter systématiquement dans le sens du pire. « Récidive », c’est le nom d’une errance dans un passé que l’auteur croyait clôt. C’est aussi le risque d’une nouvelle défaite.

173 pages, Kindle Edition

First published March 27, 2019

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About the author

Michaël Fœssel

57 books7 followers
Né en 1974, ancien élève de l'ENS de Fontenay Saint-Cloud, est maître de conférences de philosophie à l'Université de Bourgogne, à l'Institut catholique de Paris, et commentateur de Kant et de Paul Ricœur. De manière générale, il est spécialiste de philosophie allemande et de philosophie politique.

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Profile Image for Lazaros Karavasilis.
266 reviews63 followers
April 10, 2022

Εν όψει των κρίσιμων εκλογών στη Γαλλία, αποφάσισα να διαβάσω ένα βιβλίο που μου είχε κάνει δώρο ένας φίλος, και το οποίο αναφέρεται στην αποτίμηση του Foessel για την σημαντικότητα του έτους 1938 για την Γαλλική πολιτική σκηνή της εποχής

‘Η γιορτή τελείωσε’. ‘Καλή η δημοκρατία, αλλά...’. ‘Τα επιδόματα χαλάρωσαν τους Γάλλους’. ‘Εχει θυσιαστεί η τάξη και ασφάλεια για χάρη της ειρήνης’. ‘Να στρώσουμε ξανά τη Γαλλία στη δουλειά’.

Αυτά είναι μερικά απο τα συνθήματα που κυκλοφορούσαν σε διαφορετικές (κυρίως συντηρητικές έως και φασιστικές) ιδεολογικές αποχρώσεις στον γαλλικό δημόσιο λόγο του 1938. Ο Foessel προσπαθεί να αντιληφθεί το βάρος της εποχής πριν τον πόλεμο και ανατρέχει στις εφημερίδες του τότε, προσπαθώντας όμως να συγκρίνει το 1938 με το 2018 και την όλη συζήτηση για το αν ξαναζούμε την δεκαετία του 1930. Φυσικά η επιλογή του για το συγκεκριμένο έτος δεν είναι τυχαία: είναι η χρονιά όπου το Λαικό Μέτωπο καταρρέει, την διακυβέρνηση αναλαμβάνει ένας ανανεωμένος και πιο ριζοσπαστικός Νταλαντιέ και όπου οι ευρωπαικές εξελίξεις εντατικοποιούν τον δημόσιο διάλογο στη Γαλλία. Είναι επίσης η χρονιά όπου η Γερμανία εισβάλλει στην Αυστρία, που υπογράφεται η Συμφωνία του Μονάχου και η χρονιά της Νύχτας των Κρυστάλλων.

Τα ευρύματα του Foessel είναι ιδιαίτερα ενδιαφέροντα, όχι μόνο για την γαλλική πολιτική σκηνή της εποχής, αλλά και για τα μαθήματα που μπορούμε να αντλήσουμε. Συνοπτικά οι γενναιόδωρες κοινωνικές πολιτικές του Λαικού Μετώπου (1936-1938) έρχονται να γίνουν αντικείμενο κριτικής απο αντιδραστικές φωνές που καλύπτουν όλο το εύρος της δεξιάς απο την κεντρώα μέχρι και στη φασιστική. Απέναντι στις εξελίξεις που αφορούν την Γερμανία, η Γαλλία αισθάνεται την επικείμενη απειλή και οι προαναφερθείσες φωνές διατείνονται πως μόνο ένα ισχυρό και υπερεξοπλισμένο έθνος μπορεί να αντιμετωπίσει την Γερμανία σε περίπτωση εισβολής. Φυσικά, αυτό σημαίνει περικοπές στα επιδόματα που έχουν «καλομάθει» τους Γάλλους, περικοπές σε οποιαδήποτε πτυχή του κοινωνικού κράτους, αναδιάρθρωση των οικονομικών δεικτών και των εξοπλιστικών συστημάτων.
Με βάση αυτή την κεντρική ρητορική, ο Foessel μας δείχνει πως η Γαλλία οδηγείται σταδιακά στην ήττα του 1940 και στην διαχείριση της απο το καθεστώς Βισύ. Πολύ περισσότερο όμως, ο Foessel στέκεται στην κοινωνική και ηθική ήττα που προυπήρξε της πολεμικής. Μια έκπτωση αξιών και ιδανικών μπροστά στις διεθνείς εξελίξεις. Μια έκπτωση που δυστυχώς μοιάζει πολύ οικεία σήμερα.

Σίγουρα, η έρευνα του Foessel είναι μόνο μια πτυχή του πως η Γαλλία οδηγήθηκε εκεί που οδηγήθηκε. Είναι όμως σημαντική για να κατανοήσουμε όψεις του εκφασισμού μιας κοινωνίας που στην προσπάθεια της να σώσει την δημοκρατία της, της στέρησε τόσο πολύ το όποιο νόημα είχε που δεν υπήρχε τίποτα να σώσει στο τέλος.
Profile Image for Zéro Janvier.
1,724 reviews125 followers
June 3, 2019
Je ne sais plus dans quelle émission j’ai découvert il y a quelques semaines le philosophe Michaël Foessel, mais j’ai tout de suite été attiré par le projet sur lequel il s’était appuyé pour écrire son dernier livre : Récidive. 1938.

Cette démarche peut se résumer en quelques mots : relire, en 2018, la presse française de 1938 : la dernière année avant la guerre, l’année des accords de Munich, peut-être l’année de la dernière chance des démocraties face aux régimes fascistes.

« Populisme », « néolibéralisme », « nationalisme » : les mots se bousculent et pourtant l’insatisfaction demeure. Pour décrire ce qui nous arrive, nous ne manquons pas de savoirs. La crise de la démocratie fait l’objet de diagnostics récurrents. Mais c’est la stupeur qui domine, comme si la nouveauté du présent contribuait encore à accroître l’inquiétude. Et si cette nouveauté tant de fois mise en avant était un obstacle à la compréhension ?

Ce livre décrit la rencontre entre un philosophe inquiet du présent politique et l’année 1938. Tombé presque par hasard sur la presse française de 1938, l’auteur est allé de surprise en surprise. Au-delà de ce qui est bien connu (les accords de Munich et la supposée « faiblesse des démocraties »), il a découvert des faits, mais aussi une langue, une logique et des obsessions étrangement parallèles à ce que nous vivons. L’abandon de la politique de Front populaire, une demande insatiable d’autorité, les appels de plus en plus incantatoires à la démocratie contre la montée des nationalismes, une immense fatigue à l’égard du droit et de la justice : l’auteur a vu dans ce passé une image de notre présent.

Ce livre ne raconte pas l’histoire de l’avant-guerre, il n’entonne pas non plus le couplet attendu du « retour des années 30 ». Il fait le récit d’un trouble : pourquoi 1938 nous éclaire-t-il tant sur 2018 ? Non sur les événements, bien sûr, mais sur une manière de les interpréter systématiquement dans le sens du pire. « Récidive », c’est le nom d’une errance dans un passé que l’auteur croyait clôt. C’est aussi le risque d’une nouvelle défaite.

Dans son introduction, Michaël Foessel explique tout d’abord sa “rencontre” avec l’année 1938, ce qui l’a motivé ensuite à éplucher la presse française de 1938, sur tout le spectre de l’échiquier politique, de L’Humanité à Je suis partout, sans oublier la presse dite populaire et locale. Il y a notamment ce passage qui explique très bien, me semble-t-il, pourquoi l’auteur a estimé utile l’écriture de ce livre :

J’ai rencontré 1938, je n’en ai pas fait l’étude. La rencontre suppose une surprise, elle est tout le contraire d’une confirmation. En l’occurrence, la confirmation de mon savoir scolaire sur la période aurait consisté dans la découverte d’un pays amoindri par des querelles intérieures, idéaliste sur les chances du maintien de la paix européenne et soucieux de préserver des règles démocratiques dans un environnement continental de plus en plus hostile. La surprise est venue de ce que je n’ai rien découvert de tout cela. En 1938, j’ai rencontré des logiques, des discours, des urgences économiques ou des pratiques institutionnelles qui m’ont d’abord instruit sur ce que nous vivons aujourd’hui. […]


On devrait donc s’attendre à voir la France passer sans transition de la lumière à l’ombre : d’un régime parlementaire, peut-être faible, mais attaché à ses principes, à un système autoritaire imposé par l’occupant. Or, je n’ai pas vu dans la France de 1938 un pays que son respect des règles parlementaires rendait vulnérable à l’ennemi fasciste. Justement parce que j’étais animé par des inquiétudes sur la démocratie en 2018, j’ai décelé dans la France de 1938 une société qui, sans rien savoir de ce qui l’attendait, avait déjà abdiqué sur l’essentiel.

Plutôt qu’un récit chronologique, l’auteur s’attache à suivre un plan thématique, il nous parle ainsi tour à tour de questions économiques, sociales, institutionnelles, morales, etc. La lecture et l’analyse de la presse de 1938 par Michaël Foessel montre la nature des débats qui agitaient alors le pays : la politique étrange de la France (apaisement ou confrontation avec l’Allemagne), les relations avec l’URSS, les alliances politiques entre radicaux et les socialistes et communistes ou au contraire avec la droite, la mise en place sans cesse différée d’une retraite pour les “vieux”, la remise en cause des acquis du Front Populaire, et le procès médiatique fait à cette période de progrès social. 1936 est dénoncée en 1938 comme la cause de tous les maux, oubliant au passage les effets de la crise économique de 1929, comme Mai 68 ou les 35 heures sont encore régulièrement posés en bouc-émissaire dans nos débats contemporains, oubliant les crises économiques et financières successives depuis la fin des Trente Glorieuses.

Pourtant, l’auteur ne veut pas se contenter de l’équation 1938 = 2018, attendue et trop simpliste. Ainsi, il ne parle jamais directement, ouvertement, des événements et des personnalités de 2018, laissant le lecteur face à sa propre réflexion à travers des citations de discours et d’articles de 1938. Il est souvent troublant de retrouver dans ces textes de 1938 des préoccupations omniprésentes dans le discours public actuel, ainsi qu’un vocabulaire dont l’usage nous semble pourtant récent. Là où j’ai été plus gêné, c’est quand l’auteur, heureusement en de très rares occasions, paraphrase les écrits et les déclarations de 1938 avec des mots d’aujourd’hui, pour renforcer artificiellement la similitude entre les deux époques.

La thèse proposée par Michaël Foessel et que le lecteur pourra ou non s’approprier, est que la France de 1938 n’était pas la démocratie faible et impuissante face à des régimes autoritaires, telle qu’on l’a longtemps décrite dans nos manuels d’Histoire. Pour l’auteur, cette vision est même trompeuse : serait-ce la démocratie, soupçonnée d’être par nature lente et inefficace, qui serait la cause de la défaite de 1940 ? Au contraire, l’auteur tend à montrer qu’en 1938, la République Française avait déjà commencé le tragique chemin qui l’amenait à n’avoir plus de République que le nom. Selon lui, la dérive autoritaire était déjà en route, et c’est en reniant ses valeurs, en acceptant les termes du débat portés par ses ennemis, que la Troisième République agonisante préparait le terrain du régime de Vichy. Michael Foessel reprend ainsi le terme de « pré-fascisme » employé dans la revue Esprit en 1938, pour qualifier le régime et l’atmosphère politiques de la France de la fin des années 30.

Dans sa conclusion, l’auteur Michaël Foessel prend garde à ne pas tomber dans la facilité : il réfute l’idée que l’histoire se répète, que les années qui ont suivi 1938 préfigurent les années à venir pour nous. Il reconnait toutefois des similitudes entre 1938 et notre époque. Il parle d’analogie, sans laquelle ce livre serait finalement sans objet.

Une analogie n’est pas une simple ressemblance, mais une égalité des proportions. Elle n’affirme pas que A = B (1938 = 2018), mais que A/B = C/D : il s’agit d’une identité de rapports entre des réalités hétérogènes.

En l’occurrence, l’hypothèse finale de ce livre est que la politique Daladier, faite d’assouplissement économique et de reprise en main autoritaire, est aux régimes totalitaires qu’elle combat ce que les politiques néolibérales menées depuis plus d’une décennie sont au nationalisme autoritaire qui menace de venir dans nombre de pays européens.

A et C sont adoptées comme des politiques alternatives à ce dont elles risquent en réalité de faciliter l’advenue par toute une série de mesures et d’associations d’idées.

Le fait, par exemple, d’avoir introduit dans le « grand débat » la question de l’immigration absente des revendications initiales des « Gilets jaunes » est hautement symbolique. En 1938, déjà, les décrets-lois sur la police des étrangers apparaissaient au milieu d’une avalanche de mesures économiques. Cela crée artificiellement un lien entre les problèmes sociaux et les angoisses identitaires dans le but de flatter une opinion publique supposée intrinsèquement xénophobe. […]

Ce qui ne diffère pas, en revanche, c’est la tentation de déplacer le centre de gravité du conflit : de social et démocratique, il devient identitaire et culturel. Comme le débat sur la politique économique est borné par des a priori gestionnaires, on engage la discussion sur l’insécurité culturelle et l’identité nationale. Des sujets qui présentent l’avantage de n’impliquer aucune ligne budgétaire, mais qui donnent par avance raison aux adversaires de la démocratie que l’on entend combattre.

Michaël Foessel évoque notamment l’idée dangereuse de combattre les adversaires de la démocratie avec des armes qui, d’abord, ne font que les renforcer, et ensuite, pourront leur servir s’ils parviennent au pouvoir :

L’analogie entre 1938 et 2018 présente aussi l’intérêt de mettre en garde contre des mesures prises pour défendre la démocratie et qui, dans les faits, risquent de la mettre à terre. […]

Quelles que soient les précautions que l’on peut avoir à l’égard des leçons de l’Histoire, il est utile de se souvenir que, parvenus au pouvoir, les adversaires acharnés de la République se sont appuyés sur l’héritage d’une République délestée de ses défenses démocratiques.

Je pourrai disserter encore des heures, ou des pages, sur ce livre passionnant et vous livrer les nombreux passages que j’y ai surinés pendant ma lecture. Je vais me contenter de citer la conclusion, parfaite à mes yeux :

En 1938, rien n’était inéluctable. La lassitude à l’égard de la démocratie s’est transformée en ressentiment seulement lorsque l’on s’est convaincu que cette forme de société était à l’origine du malheur français.

Aujourd’hui, tout est à reprendre. Conquis de haute lutte après la Seconde Guerre mondiale, le consensus européen autour de la démocratie est largement effrité. Certains présentent comme une fête au coût exorbitant un amour pour la liberté et une passion égalitaire qui, en réalité, ont triomphé au cours d’un combat sans merci.

Rien n’oblige, pour autant, à emprunter une nouvelle fois le chemin d’une longue et vaine pénitence pour redonner vie à ces sentiments.
Profile Image for Mélie Nasr.
Author 3 books18 followers
May 4, 2019
An odd read with a curious approach. Foessel uses (French) press articles from 1938 to try and understand that fateful year in French history. In so doing, he creates another picture of the year 2018.

It's a fascinating dive into French politics and journalism but leaves it up to the reader to decide what they will do with the new information. So I'm torn between a 3 and 4-star rating, as I was both impressed by the approach and unsure what to make of the findings. I went with 4, because freedom of thought is important, and maybe that's one of the lessons of this book: history is also a tool to reinvent our understanding of today.
Profile Image for Christian.
25 reviews5 followers
May 18, 2020
éclairante analogie (pas comparaison, mais comparaison de rapports) entre 1938 et 2018 : "Ce que la politique de Daladier est aux régimes totalitaires qu'elle combat" est comparable à " ce que les politiques néolibérales menées depuis plus d'une décennie sont au nationalisme autoritaire qui menace de venir dans nombre de pays européens". Le plus intéressant vient après: la politique de Daladier comme les politiques néolibérales se présentent comme les seules alternatives à "ce dont elles risquent en réalité de faciliter l'advenue par toute une serie de mesures et d'associations d'idées".
34 reviews
August 14, 2023
Il aurait été intéressant de creuser la question suivante : pourquoi tout est allé plus vite en 1938 que maintenant (ce qui peut paraître paradoxal à l'heure ou tout le monde dit que tout va plus vite maintenant...)
9 reviews
February 18, 2025
Ein wichtiges Buch in Tagen wie diesen, wo die Welt um uns umstürzt. Es zeigt, wie wichtig es ist, genau hinzuschauen und die Lage richtig zu benennen. „Präfaschismus“ (Mounier) traf es damals für Frankreich.
6 reviews1 follower
April 1, 2025
Trop intéressant. S'appuyer de la presse de l'époque pour y etudier les habitudes de langages et raisonements 👍
Profile Image for Jordana Simon.
Author 5 books22 followers
June 15, 2025
Le plus intéressant c'est les 10 dernières pages, le parallèle avec "aujourd'hui"
Profile Image for Florenceg.
314 reviews
July 15, 2021
Une analyse à partir de la presse de l'époque qui nous plonge dans l'année 1938 en France : les acteurs politiques, leurs motivations profondes dans un contexte social, économique et international difficile. Et un parallèle établi avec les mécanismes conduisant à l'affaiblissement démocratique qui caractérise d'autres périodes dont la nôtre. Très intéressant à lire. Sujet de réflexion.
Displaying 1 - 9 of 9 reviews

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