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Dans la brume écarlate

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Une femme se présente au commissariat du XIIe et demande à voir le capitaine Mehrlicht en personne.. Sa fille Lucie, étudiante, majeure, n'est pas rentrée de la nuit. Rien ne justifie une enquête à ce stade mais sait-on jamais... Le groupe de Mehrlicht est alors appelé au cimetière du Père Lachaise où des gardiens ont découvert une large mare de sang. Ils ne trouvent cependant ni corps, ni trace alentour.
Lorsque, quelques heures plus tard, deux pêcheurs remontent le corps nu d'une jeune femme des profondeurs de la Seine, les enquêteurs craignent d'avoir retrouvé Lucie. Mais il s'agit d'une autre femme dont le corps exsangue a été jeté dans le fleuve. Exsangue ? Serait-ce donc le sang de cette femme que l'on a retrouvé plus tôt au Père Lachaise ? La police scientifique répond bientôt à cette question : le sang trouvé au cimetière n'est pas celui de cette jeune femme, mais celui de Lucie...
 
            Un roman gothique dans un Paris recouvert de brouillard à l'heure où un vampire enlève des femmes et les vide de leur sang. Un roman choral qui laisse la parole à plusieurs protagonistes :  à ceux qui perdent ou ont perdu, à ceux qui cherchent, à ceux qui trouvent ou pensent trouver.  Un roman qui est l'histoire de six hommes qui aiment ou croient aimer chacun une femme : celui qui la cherche, celui qui l'aime de loin, celui qui veut la venger, celui qui la bat, celui qui la veut éternelle, et celui qui parle à ses cendres.  Un roman parle des femmes comme premières victimes de la folie des hommes, même de ceux qui croient les aimer.

320 pages, Kindle Edition

First published March 27, 2019

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About the author

Nicolas Lebel

25 books12 followers

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1 (1%)
1 star
1 (1%)
Displaying 1 - 14 of 14 reviews
Profile Image for Kate Moore70.
64 reviews11 followers
April 19, 2019
Dans ce dernier opus de Nicolas Lebel, « Dans la brume écarlate », le lecteur peut se demander si le roman se passe bien à Paris : because le brouillard. Il est omniprésent pendant ces quatre jours d’enquête.
Je me suis imaginée être « téléportée » dans les bas-fonds de Londres, précisément dans le quartier de Whitechapel, à la fin du XIXème siècle, dans un smog dense, me demandant si Jack l’Eventreur ne trainait pas par là, à l’affût de femmes seules.

Personnellement, dès les premières pages, Nicolas Lebel m’a fait ressentir cette atmosphère malsaine.
L’auteur a utilisé un autre subterfuge pour nous mettre mal à l’aise. Le lecteur peut classer « Dans la brume écarlate » comme un roman policier. En effet, il y’a bien des morts, des assassins. Une enquête est en cours tout le long du livre.
Mais Nicolas Lebel voulait tâter d’un autre genre : le roman gore. Et il a dû bien s’amuser avec les clichés qui vont avec : le style gothique, beaucoup de sang - par jerricans entiers - des très jeunes filles enlevées, des cimetières visités la nuit, des personnages dignes de la famille Addams (la peau blanche cadavérique, grands, maigres avec des yeux globuleux…).

L’auteur ne nous donne pas, pas non plus, d’année à cette histoire. L’intrigue se passe bien du 15 au 18 avril. C’est tout ce que l’on sait. Lebel voudrait-il nous perdre encore un peu plus ?

Nous retrouvons avec grand plaisir le trio d’enquêteurs fidèles à eux-mêmes : le capitaine Mehrlicht, le lieutenant Sophie Latour et le bodybuildé lieutenant Dossantos.
Plusieurs autres personnages interviennent dans la narration, en plus des chapitres traitant de l’enquête. L’histoire est loin d’être linéaire, mais jamais le lecteur n’est perdu dans celle-ci.
Certains chapitres reviennent sur le passé de certaines personnes. Et nous nous rendons compte que, tout le long du roman, ces chapitres s’emboîtent petit à petit pour arriver à une vision d’ensemble cohérente.

A travers ces personnages, Nicolas Lebel nous parle, aussi, de notre société occidentale. Il nous rappelle, au cas où nous serions passés à côté, en ne voulant rien voir, des sujets problématiques gangrenant la France et le monde entier.
Et encore, l’écrivain est loin d’avoir fait tout le tour de ce qui ne fonctionne pas dans nos pays, se disant démocratiques, etc…

Celle qui refuse l’accueil et l’hébergement des migrants fuyant la guerre chez eux, comme Noura et Taleb ayant fait le voyage depuis la Syrie et qui se retrouvent dans un campement de fortune dans le XVIIIème arrondissement parisien, dans des conditions de vie très précaires.
L’extrême droite qui profite, dans le roman, de ces migrants pour asséner leur vérité « la France aux Français » devant les journalistes conviés à ce grand barnum.
Nicolas Lebel n’oublie pas de parler des violences faites aux femmes.

« Vous êtes là parce que les violences conjugales font deux cent vingt mille victimes par an en France, et cent vingt-trois morts par an. Ces chiffres font les gros titres, en ce moment. Vous êtes là parce que, à cause de vos coups, votre femme a manqué de peu de venir grossir le nombre des cadavres. Est-ce que vous comprenez ?
- Ok. Je me suis emporté. Mais tout est pardonné, on va se réconcilier, vous verrez. Allez…. » (page 30).

Leurs positions dans la société, dans le monde du travail….

« Lucie se mit en route dans l’autre sens. Elle les aimait bien, mais le traquenard pour lui faire rencontrer Jérémy lui avait paru un peu lourdaud. Pénible, même. Aujourd’hui on percevait encore le célibat d’une femme comme la dernière des tares, et chacun de ses proches s’ingéniait à proposer untel, l’ami d’amis, souvent Prince des Tocards ou Archiduc des Blaireaux, parce que à leurs yeux il valait mieux qu’une femme fût mal accompagnée que seule. Il en allait ainsi depuis la nuit des temps : la femme seule ne savait pas se tenir. » (page 12).

Avec « Dans la brume écarlate », Nicolas Lebel nous donne à lire un roman très abouti. Il déroule son histoire sans aucune fausse note.
J’ai pris un grand plaisir à le lire.

Et comme on le dit pour un très bon vin, l’auteur se bonifie avec le temps.
Profile Image for Sarka B.
393 reviews3 followers
April 9, 2024
Nicolas Lebel knows how to write. The book is very well written. It is suspenseful and very gripping. I will read also other books by this writer.
Profile Image for Valérie Sangpages.
318 reviews29 followers
April 23, 2019
Le grand retour, qu'on attend toujours impatiemment, de la fine équipe.
Dossantos toujours aussi actif à réciter les alinéas du Code pénal, Sophie Latour fidèle à elle même, et Mehrlicht. Est-il encore nécessaire de présenter Mehrlicht ? L'ultime, le fameux. THE personnage, un de ceux qui font légende, et qui m'a tellement souvent fait penser à Colombo.
Et quel retour !
Un brouillard, tu t'en doutes, omniprésent qui enveloppe la ville comme pour en atténuer l'horreur, pour flouter l'indicible, t'empêcher de voir…
De voir quoi me diras-tu ?
Viktor et Ilena, enfermée dans cette pièce qui semble médicalisée ?
Ou peut-être, Yvan qui sillonne l'Europe à la recherche d'un être maléfique tout en écrivant à sa femme Mina ?
Serait-ce Taleb qui a fui la Syrie avec sa sœur Noura, sans jamais n'avoir réussi à atteindre l'Angleterre ? Qui, bloqué en France cherche cette sœur disparue ?
Ou alors, ces litres de sang retrouvés dans le cimetière du Père-Lachaise ? Avec quelques belles anecdotes au passage. (Charlie Chaplin et entre autres le vol de son corps que je ne connais que trop bien puisqu'il avait été ré-enterré juste à côté de chez moi.)
Ou est-ce cette jeune femme retrouvée dans la Seine exsangue ?
Ou peut-être tout à la fois ? Y aurait-il un vampire dans la ville ?
Là, tu risques de dire "ouïe", voilà que Lebel part dans du fantastique…
Et "re-ouïe", tu me diras que tu as lu le 4ème de couverture et qu'il semble qu'il parle aussi d'amour…
Lebel est-il tombé sur la tête ? S'est-il forcé à changer de genre pour ne plus avoir à côtoyer Norek dans les salons de polar ?
Et bien non, rien de tout ça... (Enfin quoi que, pour ce qui de fréquenter les salons du polar mais ça, je te laisse lui poser directement la question)
Nicolas nous offre juste la perfection. Les opus précédents étaient déjà très bons mais celui-là, pour moi, est juste parfait. Plus abouti, plus mâture, plus émouvant, plus émotionnel, plus mieux bien quoi. 🙂 Perso me suis éclatée et je suis sûre qu'il en sera de même pour toi.
Dès les premières lignes, tu ressentiras quelque chose de très fort. Une ode puissante à la femme. Plus précisément ode au mal fait à la femme, que ce soit maltraitée, tuée, harcelée ou violée.
Un cri de grenouille pour le dénoncer. (Comprendra qui pourra 😜)
Derrière une intrigue complexe et excellemment bien gérée. Nicolas te parle d'humanité sous de multiples formes. Il te cause de détresse et de misère. Il t'explique l'amour et la souffrance avec beaucoup d'émotions. Le ton, le sarcasme, l'ironie et les anecdotes sont jubilatoires. Tu oscilleras entre fous rires et frissons mais ça c'est la marque de fabrique de Nicolas. La petite larme qui s'accroche au coin de ton œil, c'est, pour moi, plus inhabituel.
Le lien entre les différents personnages se fait petit à petit. Distillé goutte à goutte comme chaque goutte de sang des victimes. Le brouillard se dispersera peu à peu et tu entrapercevras la vérité. Tes yeux devront alors s'habituer à la lumière apportée par le capitaine du même nom 😁 et t'es même pas prêt(e) à imaginer l'horreur que tu découvriras !
C'est excellent de bout en bout d'autant plus qu'en dehors de la trame, Lebel manie les mots comme on manie un pinceau, avec grand art et beaucoup de couleurs.
Dans la brume écarlate se terre une folie...une folie rouge sang...
Chapeau Nicolas 😍
Et toi ? Qu'est-ce que tu fais encore là ? File chez ton libraire et plus vite que ça !
Profile Image for Paulina.
147 reviews
January 1, 2025
An English review is below.

[FRA]

Au début, j’allais le donner 2,5 mais après la fin, j’ai décidé de le donner 3. C’était clairement une histoire compliquée.

Les choses que j’ai bien aimé :

1. La critique sociale, ce n'est pas mon truc mais je l’apprécie.
2. On ne doit pas lire les livres précédents pour comprendre celui-ci, mais parfois il y a des choses qu’on peut trouver difficiles à assimiler si on n’a pas le contexte complet.
3. J’ai même arrivé à aimer les trois flics principaux... ils peuvent, parfois, être charmants.
4. L'histoire était régulière mais le plot-twist... ah la la... très bien fait ! Vraiment, je ne l'attendais pas.

Les choses que je n’ai pas aimé :

1. Les infodumps, un peu cringe.
2. Il y avait beaucoup de personnages et beaucoup d'histoires à me souvenir. C’était un peu la catastrophe pour moi.
3. Ça me blessait d’avoir un personnage qui aimait jusqu’à la folie à un autre, mais que l’autre... bon... pas.
4. Il y avait une sub-trame qui, vraiment, servait à rien. Peut-être que l’auteur voulait juste faire un « statement » mais, franchement, le livre est déjà trop long. En fait, il y a beaucoup de « statements » dans le livre et quelques-uns ne sont pas si bien faits.
5. Il y avait aussi des chapitres qui ne servaient à rien du tout, on n'a même pas revu certains personnages dans ces chapitres.
6. Et la dernière chose... je suis la seule personne qui a le sentiment qu’il y avait beaucoup de choses qui n’étaient pas bien expliquées ? Oui ? Bon...

[ENG]

At first I was going to give it a 2.5 but after the end I decided to give it a 3. It was definitely a complicated story.

Things I liked:

1. Social criticism, it is not really my thing but I appreciate it.
2. You don't have to read the previous books to understand this one, but sometimes there are things that can be hard to take in if you don't have the full context.
3. I even actually liked the three main cops... they can be charming at times.
4. The story was regular but the plot twist... oh my... very well done! I didn't expect it at all.

Things I didn't like:

1. The infodumps, a bit cringe.
2. There were a lot of characters and a lot of stories to remember. It was a bit of a disaster for me.
3. It hurt me to have a character who loved another one to the point of madness, but the other one... well... didn't.
4. There was a subplot that, for real, was so pointless. Maybe the author just wanted to make a "statement" but, seriously, the book is already long enough. In fact, there are a lot of "statements" in the book and some of them are not very well done.
5. There were also chapters that were pointless at all, we didn't even see some characters again from them.
6. And the last thing... am I the only person who has the feeling that there were a lot of things that were not well explained? Yes? All right…
Profile Image for L'atelier de Litote.
651 reviews42 followers
June 29, 2019
Pour la cinquième fois nous retrouvons le commandant Mehrlicht et ses hommes sur une enquête particulièrement sanglante. Je tiens à préciser que je découvre la série avec cet opus. Cela n’a gêné en rien ma compréhension mais je comprends que j’aurai certainement eu plus de plaisir à retrouver ces protagonistes si je les avais suivis depuis le début. Paris, plusieurs jeunes femmes disparaissent, un tueur semble décidé à planter ses crocs dans leurs gorges et ne laisse que des cadavres exsangues derrière lui. Mehrlicht lutte contre la crève mais ne s’arrête pas de fumer pour autant. Le capitaine à tête de grenouille sera amené à enquêter au milieu du brouillard parisien qui sévit depuis plusieurs jours, en passant par le cimetière du Père Lachaise ou en nous faisant prendre un bateau mouche bien particulier sur les eaux polluées de la Seine. Nous découvrirons le Monstre qui se cache derrière les crimes alors que le récit est partagé entre différents protagonistes qui ce sont jurés d’avoir sa peau. Le personnage du lieutenant Dossantos est savoureux dans son rôle de gorille costaud à la frappe facile qui est capable de vous citer chaque article du code pénal mais derrière cette image j’ai appris à découvrir sa vulnérabilité. N’oublions pas la divine Sophie Latour qui est ce que l’huile est au rouage sans elle ce ne serait plus tout à fait pareil. Une belle ambiance gothique et sombre comme nous le laissait entrevoir la superbe couverture avec la couleur rouge qui n’est pas sans rappeler le sang qui est un élément omniprésent de l’histoire pour un peu on aurait pu croire que Nicolas Lebel se lançait dans du bit Lit. Un polar divertissant et savoureux avec des rappels historiques se situant en Roumanie et la thématique des migrants qui elle, reste toujours d’actualité. Bonne lecture.

http://latelierdelitote.canalblog.com...
1,352 reviews58 followers
April 17, 2019
Quel plaisir de retrouver Mehrlicht pour une quatrième enquête sur fond de Paris printanier mais brumeux.

Michel Sardou est mort et enterré au Père Lachaise, là où des litres de sang sont retrouvés.

Des jeunes filles disparaissent, dont la soeur de Tarek, un réfugié syrien de la Porte de la Chapelle. Tarek fera tout pour retrouver sa soeur puis ses meurtriers.

Yvan cherche aussi celui qui, il y a des années, à tué sa bien aimée Mina. Et il s’agit du même homme, insaisissable.

Dossantos essaye toujours d’échapper à Bruno et au Parti qui l’a coincé.

Latour héberge toujours son amoureux, et Mehrlicht son fils qui lui a mis pour sonneries de téléphone les tubes des années 80 toujours à propos.

J’ai apprécié de lire le périple de Tarek et sa soeur depuis la Syrie, leurs espoirs et leur force ensemble.

J’ai aimé que Tarek ne lâche jamais, au péril de sa vie.

J’ai aimé les propos de l’auteur sur le difficile destin de toute femme : on tient bon les filles !

J’ai aimé les traits d’humour de la narration ainsi que les jeux de mots foireux de la légiste.

Mais dans ce nouvel opus, Mehrlicht tousse beaucoup.

L’image que je retiendrai :

Celle d’Ileana dans son sarcophage de verre : ça ne devait pas être beau à voir….

Une citation :

C’est toujours les hommes qui tuent et les femmes qui meurent… dans tout le monde. (p.214)

https://alexmotamots.fr/dans-la-brume...
Profile Image for Quoilire.
521 reviews7 followers
October 22, 2019
Si l'on devait résumer Nicolas Lebel, on dirait que cet auteur nous fournit régulièrement des romans policier de qualité, mêlant intrigue, originalité et humour. Une fois encore, cet auteur remplit astucieusement et de manière équilibré ce contrat. C'est avec une grande joie que l'on retrouve l'équipe du capitaine Mehrlicht, au physique de cinéma, au franc parler teinté de gouaille parisienne.

Il faut toutefois légèrement modéré mes propos puisque cette fois-ci, je n'ai pas retrouvé l'originalité : le thème du roman m'a trop fait penser au Sharko de Franck Thilliez. Cependant, contrairement à son confrère d'écriture, Nicolas Lebel va bien moins loin dans ce monde gothique déviant, en étant limite caricaturale en recourant à un "méchant" roumain faisant imanquablement pensé au Comte Dracula.

Cependant il nous fait découvrir quelques éléments historiques de la Roumanie, du temps où elle appartenait au bloc de l'Est.

Mais l'humour de l'auteur ne s'arrête pas là puisqu'il s'amuse également à prédire le lieu des futures sépultures d'hommes célèbres... au risque de se tromper (eh oui depuis l'écriture du roman, Jacques Chirac est décédé et n'est pas enterré au cimetière du Père Lachaise, mais dans celui du Montparnasse).

Un bon moment de lecture que je vous conseille.
https://quoilire.wordpress.com/2019/1...)
Profile Image for Nathalie Ziegler.
698 reviews13 followers
December 26, 2021
Encore un bon épisode des enquêtes de Mehrlicht. Au départ je me demandais où allaient me mener tous ces personnages rencontrés dans des chapitres différents et petit à petit les fils s'entrelacent et les liens se font. Ce roman sent la fin d'un cycle même si je pense qu'il faudrait un volume supplémentaire pour vraiment clore l'histoire de Dos Santos, celle de Latour et emmener Mehrlicht finir sa vie dans le Limousin.
Profile Image for Yves Lefevre.
237 reviews1 follower
September 20, 2024
Très bon quoique peut-être un peu mou au début.
Les personnages principaux sont toujours aussi intéressants, même si cela tourne peut-être un peu à la caricature.
Comme toujours une fin à 100 à l'heure.
This entire review has been hidden because of spoilers.
48 reviews
July 28, 2025
Ce n'est pas mon premier Nicolas Lebel mais la première rencontre avec le capitaine Mehrlicht ! Quelle rencontre, Une enquête efficace autour de sujets bien d’actualité, des personnages singuliers. Je retrouverai le capitaine et son équipe avec plaisir.
Profile Image for Sibylle Seys smets.
1,343 reviews22 followers
March 27, 2021
Vraiment pas fan de son style, personnage peu attachants (si pas carrément énervants), intrigue pauvre et sans surprise, dévoilée au fur et à mesure, et aucune émotion. Pas un auteur pour moi.
Profile Image for Blanche.
293 reviews99 followers
April 21, 2023
Moins convaincue par l'intrigue. Toujours fan de l'écriture de Lebel. Ça passe tout seul, quoi demander de plus.
Profile Image for Céline Roany.
Author 3 books25 followers
February 25, 2020
L’absence, la disparition d’un être cher, thème à la fois rebattu et pourtant toujours d’actualité trouve un éclairage intéressant avec ce nouveau livre de Nicolas Lebel.
Les personnages principaux du roman ont tous à gérer, d’une manière ou d’une autre, une absence : mort, disparition, évanouissement ? Ils sont tous dans le brouillard et l’épilogue sanglant a certainement donné son titre au roman. Ils le font d’une façon différente, qu’on peut ou pas approuver, mais qui est expliquée de telle manière qu’on la comprenne, que la démarche de chacun soit explicable.
Dans la brume écarlate est un bon polar, qui promet un bon moment de divertissement et pas mal de réflexion.
Je salue la construction et l’originalité des personnages, qui sont tous humains, c’est à dire complexes, ni blancs, ni noirs, même si j’ai eu du mal à m’identifier – manque de personnage féminin d’envergure, probablement – ce qui est plutôt étonnant, parce que c’est un roman plutôt féministe. Je salue aussi l’écriture, fluide et sans accroc, qui sait se faire oublier par un vocabulaire suffisamment riche et sans ampoule.
Je salue les descriptions, parfaitement imagées : « Une jeune femme dessinée par Manara et habillée par Marvel« , et pof ! elle se matérialise dans ton esprit (et non, je ne me suis pas identifiée, on n’a pas le même dessinateur).
Lebel prend des positions assez tranchées sur des sujets d’actualité, et des positions plutôt originales, notamment sur la condition des femmes :
« Tu sais quoi, Je me dis parfois que si ces affaires de femmes battues n’étaient pas confiées à des hommes qui « ne peuvent rien faire », on aurait peut-être réduit cette violence depuis longtemps« .
« Le monde occidental avait découvert avec effroi, dans un bêlement planétaire, que les femmes du XXIème siècle continuaient de subir harcèlement, insultes, agressions sexuelles et violences à tous les niveaux de la société, parce qu’elles étaient femelles, parce que, depuis le jardin d’Eden, Ève la pécheresse et ses descendantes avaient servi de sac de frappe et d’exutoire fanatique à la moitié couillue de l’humanité, aux Adams revanchards et aux dieux masculins de toutes les civilisations« .
« Aujourd’hui, on percevait encore le célibat d’une femme comme la dernière des tares, et chacun de ses proches s’ingéniait à proposer untel, l’ami d’amis, souvent Prince des Tocards ou Archiduc des Blaireaux, parce que à leurs yeux il valait mieux qu’une femme fut mal accompagnée que seule. Il en allait ainsi depuis la nuit des temps : la femme seule ne savait pas se tenir« .

Ce que j’ai moins aimé : c’est d’avoir deviné la fin (j’ai honte d’écrire deviné, je crois que je n’ai rien eu à deviner, que tout est écrit noir sur blanc) entre la moitié et les deux tiers du livre et, si l’écriture est plaisante, ça a rendu la fin de lecture un peu pesante, téléphonée, convenue, ce qui est dommage.

C’est mon premier Lebel et je continuerai de lire cet auteur.
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