Jump to ratings and reviews
Rate this book

Médée Kali - Classiques et Contemporains

Rate this book
Qui est donc cette femme, seule sur scène, qui hurle sa colère ? Elle est Médée, et aussi Gorgone et Kali. Amante et mère, trahie et meurtrie, elle raconte son errance depuis l’Orient où elle est née.
Les élèves retrouveront dans ce texte magnifique la puissance des grandes tragédies antiques et des mythes les plus forts de l’Antiquité. En découvrant cette réécriture de Médée, ils aborderont l’écriture dramatique contemporaine et le théâtre actuel et ses représentations. Une interview croisée de Laurent Gaudé et du metteur en scène Philippe Calvario leur permettra de comprendre les enjeux de la création de la pièce. Peut s'étudier parallèlement à Médée de Corneille et Médée de Rouquette.
L'étude de cette pièce est idéale en 3e (théâtre : continuité et renouvellement), en 1re (le texte théâtral et sa représentation) et en Tle professionnelle (la parole en spectacle)

96 pages, Pocket Book

First published January 1, 2003

1 person is currently reading
61 people want to read

About the author

Laurent Gaudé

79 books454 followers
Laurent Gaudé est un romancier et dramaturge français. Après avoir été nommé pour le Prix Concourt 2002 avec La mort du roi Tsongor, il a gagné ce prix en 2004 pour son roman Le Soleil des Scorta.

He studied theater and has written many dramatic works, among them Onysos le furieux, Cendres sur les mains, Médée Kali, and Le Tigre bleu de l'Euphrate.
In 2002 he was shortlisted for the Prix Goncourt for La Mort du roi Tsongor. Two years later, he won the prize for his novel The Scortas' Sun (French: Le Soleil des Scorta).

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
51 (30%)
4 stars
48 (29%)
3 stars
38 (23%)
2 stars
17 (10%)
1 star
11 (6%)
Displaying 1 - 18 of 18 reviews
Profile Image for Zéro Janvier.
1,723 reviews125 followers
January 20, 2021
Une ré-interprétation contemporaine du mythe de Médée signée Laurent Gaudé, où il mêle la figure de la magicienne antique avec celle de la Gorgonne et celle de la déesse hindoue Kali. C'est intéressant, sans être totalement marquant. J'imagine que cela vaut surtout en voyant la pièce de théâtre représentée sur scène, et que la simple lecture du texte empêche de profiter totalement de la qualité de la pièce.
Profile Image for Val’.
205 reviews4 followers
June 8, 2024
Médée Kali et Jason c’était une relation toxique
Profile Image for Mai.
192 reviews97 followers
May 4, 2025
Une très belle surprise. J'ai bien aimé cette version de Médée, mêlant la mythologie grecque et hindoue. Mon premier Laurent Gaudé et certainement pas le dernier.
Profile Image for Jacques Coulardeau.
Author 31 books44 followers
June 26, 2025
MÈRE MONSTRE FEMME (English below)

LAURENT GAUDÉ – MÉDÉE KALI – MAGNARD COLLÈGE/LYCÉE – PARIS 2012

Qui n’a pas rencontré Médée dans sa vie, que ce soit sa vie scolaire, et donc la mythologie, ou encore la vie sociale tout court, et donc la sociologie de la déviance amoureuse pour laquelle Thanatos est le vrai dieu de l’amour, pour laquelle aimer c’est tuer, l’amour c’est la mort par suffocation, et si vous voulez échapper à cette mort dans l’amour, par l’amour, pour l’amour, il ne vous reste plus qu’à liquider dans le sang, au couteau comme le veut la mode actuelle, celui, celle ou ceux que vous aimez. Tuer est une preuve d’amour. Voilà donc qu’au-delà de la qui est mortelle, l’amour l’est aussi, aussi mortel que la vie. Mais pourquoi/pour quoi vivons-nous donc ?

En plus nous savons tous que les meilleurs criminels reviennent toujours sur le lieu de leur crime. Médée se doit donc de revenir en Grèce là où elle a tué ses propres enfants. Mais si elle revient, d’où revient-elle ? De sa Colchide géorgienne ? Non point pour Laurent Gaudé. Toute issue de la culture turkique qui a quitté l’Afrique Noire vers 75 000 ans avant Jésus Christ pour conquérir l’Europe, le Caucase, une partie de l’Asie Mineure, l’Asie Centrale et se coltiner les Néanderthals en Europe, les Denisovans en Asie Centrale et se retrouver enfermé dans cette vaste zone eurasienne par les populations beaucoup plus ancienne sémites en Asie Mineure et en péninsule arabique, par les populations un peu moins anciennes qui parlent les langues isolantes de l’Asie et qui sont arrivées en Asie un bon 50 000 ans avant les populations turkiques. Et Gaudé manque l’enjeu de Médée.

Princesse turkique, elle trahit sa lignée et offre la Toison d'or à Jason. Elle représente la population turkique que les Indo-Européens ont rencontrée à leur arrivée en Europe, 60 000 ans après les populations turkiques elles-mêmes. Ces Indo-Européens ne représentent que 25 % de l'ADN européen. Pourtant, les langues turkiques ont pratiquement disparu d'Europe, à l'exception du basque, de l'estonien, du finnois, du saami lapon et du hongrois (un cas particulier), ainsi que deux ou trois isolats dans le nord de la Russie. Alors que les Grecs et les Indo-Européens ont migré du plateau iranien vers l'Europe, et donc vers l'ouest, vers 15 000 avant notre ère, les Indo-Aryens ont migré à la même époque (dictée par la fin de la période glaciaire) vers l'est et le sous-continent indien. Gaudé fait revenir Médée, la princesse turkique de Géorgie, d'une Inde indo-aryenne mythique parlant des langues indo-aryennes, dont le sanskrit et l'hindi, une Inde indo-aryenne qui n'a rien à voir avec la culture turkique, ou très peu, et est en tout cas, bien plus tardive.

Cette trahison de notre culture européenne et l'intégration de la mythologie géorgienne dans la mythologie grecque par la déification de Médée n'est donc absolument pas crédible anthropologiquement. Je le regrette car il y a une telle dimension anthropologique chez Médée que l'on ne peut que regretter que Laurent Gaudé passe à côté du char divin transportant Médée vers le soleil, une Médée qui revendique sa lignée solaire divine, lignée que la mythologie grecque lui accorde ou lui concède. Nous sommes au cœur de l'intégration d'une culture et d'un ensemble de langues démographiquement majoritaires (75 %) dans une culture et des langues qui arrivent à peine et ne représentent démographiquement que 25 %. Médée est un élément fondamental de cette intégration colonisatrice de l'Europe turkique. Ensuite, la culture intègre le héros indo-européen, le tueur de dragon armé d'une épée et, de manière encore plus obscure, le vampirisme. Ces héritages venus d'Asie ont été développés par les Indo-Iraniens entre 54 000 et 15 000 ans avant notre ère, sur le plateau iranien et un peu plus au Moyen-Orient, où trois systèmes d'écriture se croisent et se mélangent : le cunéiforme sumérien, le non alphabétique et non syllabique, égyptien hiéroglyphique, et le phénicien alphabétique sémitique à une seule voyelle, la semi-consonne initiale /a-/ (voir Adam, A.D.M.).

Mais qu'explore donc Laurent Gaudé, qui, je le répète, n'a rien à voir avec la véritable anthropologie de la mythologie grecque ou européenne ? Il explore l'horreur du crime de Médée, qui vient extraire ses deux fils de leur tombe grecque pour les brûler sur le bûcher de la tradition hindoue, puis les relâcher dans le Gange afin qu'ils se perdent dans une sorte de renaissance surnaturelle. L'union finale avec Persée est assez amusante. Dans la mythologie grecque, Persée est le fondateur légendaire de la dynastie des Perséides. Il était, avec Cadmos et Bellérophon, le plus grand héros grec et tueur de monstres avant l'époque d'Héraclès. Il décapita la Gorgone Méduse pour Polydectès et sauva Andromède du monstre marin Cétus (facile allusion à Jonas et son autre baleine, Jonas-Jason même combat). Son fils aîné (sur sept, bien sûr, et il a deux héros homonymes à ne pas confondre), Persès, sera l'ancêtre des Perses, et donc le fondateur de l'Empire perse. Bien que Médée et Persée puissent être considérés comme mythologiques, l'Empire perse se situe des milliers d'années plus tard. Pourtant, la référence devient comme le plongeoir pour atteindre le Gange, d'où un lien ténu. Amusant en effet, et probablement collatéral à cause de la Gorgone Méduse, puisque la Perse est lointaine, même si le persan, connu sous le nom de farsi, est la langue de l'Iran et d'une bonne partie des musulmans chiites d'Irak. Certains diront que Médée est poignante. Je dirais plutôt qu'elle est pathétique. Il ne reste plus qu'à Jack l'Éventreur de se trouver un retour d'un empire aztèque quelconque pour que ses éventrations deviennent des actes de préméditation divine, ou de divination préméditée pour faire un peu païen. Médée est devenue un nom commun, comme Tartuffe ou Harpagon, Roméo ou Juliette, précisément parce qu'ils ne peuvent retourner sur les lieux de leurs crimes, qui deviennent alors des concepts que des imitateurs naïfs peuvent se permettre de répéter comme des lapsus, apparentés à un freudisme un peu facile.

Je regrette que toute la littérature sur Médée, en tant que personnage littéraire, notamment celle des Noirs américains, ne fasse même pas l’objet d’une note de bas de page. Et la Médée noire à laquelle je pense a une dimension différente de cette Médée-Kali qui libère les corps de ses enfants, qu'elle a tués, de leur tombe grecque. Cela n'a rien à voir avec la libération de l'esclavage par une mère esclave noire refusant l'esclavage pour ses enfants. Plutôt la mort pour eux, plutôt qu'ils soient tués par la main aimante de leur mère, que de vivre en esclavage (The Margaret Garner Story, https://omekas.bcplhistory.org/s/bord...). Ou la note nécrologique du New York Times, https://www.nytimes.com/interactive/2.... Laurent Gaudé devrait consulter mon étude personnelle sur Médée : « Des lacs d’amour aux nœuds coulants : Médée aux prises avec l’histoire », dans Théâtres du Monde (https://www.theatresdumonde.com/) n° 22 (Mythes et croyances au théâtre, 472 pages), Université d’Avignon, Association pour la Recherche Internationale sur les Arts du Spectacle, Avignon, 2012, pp. 67-104.

Or, Avignon est très proche d’Actes Sud à Arles. Des échanges sembleraient nécessaires.

Dr Jacques COULARDEAU

ENGLISH VERSION

MOTHER MONSTER WOMAN

Who hasn't encountered Medea in their life, whether it be at school, and therefore in mythology, or even in social life in general, and therefore in the sociology of romanticized deviance, for which Thanatos is the true god of love, for which to love is to kill, for which love is death by suffocation. Yet if you want to escape this death with love, through love, for love, all you have to do is liquidate in blood, with a knife as is the current fashion, the one or those you love. Killing is proof of love. So, beyond the fact life is mortal, love is also mortal, as mortal as life. But why/for what do we live?

Moreover, we all know that the best criminals always return to the scene of their crimes. Medea must therefore return to Greece, where she killed her two children. But if she returns, where does she return from? From her Georgian Colchis? Not for Laurent Gaudé. All descended Medea was from the Turkic culture that left Black Africa around 75,000 BCE to conquer Europe, the Caucasus, part of Asia Minor, and Central Asia, and to contend with the Neanderthals in Europe and the Denisovans in Central Asia, Gaudfé ignores these facts. These Turkic populations found themselves confined within this vast Eurasian region by the much older Semitic populations in Asia Minor and the Arabian Peninsula, and by the slightly less ancient populations who spoke the isolating languages of Asia, and which arrived in Asia a good 50,000 years before the Turkic populations. Though descended from the Turkic culture, Gaudé makes Medea return from the Ganges in India. Why not the Yang Tse Kiang or the Huang Ho? The Amazon might have been an even more interesting challenge. Gaudé thus misses the vertiginal point of Medea.

As a Turkic princess, she betrays her lineage and offers the Golden Fleece to Jason. She represents the Turkic population that the Indo-Europeans encountered when they arrived in Europe 60,000 years after the Turkic populations. These Indo-Europeans represent only 25% of European DNA. Yet, the Turkic languages have virtually disappeared in Europe, except for Basque, Estonian, Finnish, Lappish Sami, and Hungarian (a special case), plus two or three isolates in northern Russia. While the Greeks and Indo-Europeans migrated from the Iranian plateau to Europe, and therefore to the west, around 15,000 BCE, the Indo-Aryans migrated around the same time (dictated by the end of the Ice Age) to the east and the Indian subcontinent. Gaudé makes Medea, the Turkic princess of Georgia, return from a mythical Indo-Aryan India speaking Indo-Aryan languages, including Sanskrit and Hindi, an Indo-Aryan India that has nothing to do with Turkic culture, or very little, and in any case, much later.

This betrayal of our European culture and the integration of Georgian mythology into Greek mythology through the deification of Medea is therefore absolutely not credible anthropologically. I regret this because there is such an anthropological dimension in Medea that we can only regret that Laurent Gaudé misses the divine chariot carrying Medea towards the sun, a Medea who claims her divine solar lineage, a lineage that Greek mythology gives or grants her. We are at the heart of the integration of a culture and a set of languages that are demographically the majority (75%) into a culture and languages that are just arriving and demographically only represent 25%. Medea is a fundamental element of this colonizing integration of Turkic Europe. Then, the culture integrates the Indo-European hero, the dragon slayer with a sword, and in an even more obscure way, vampirism. These are legacies from Asia and they were developed by the Indo-Iranians between 54,000 and 15,000 years BCE on the Iranian Plateau and a little around in the Middle East where three writing systems intersect and mix: the non-alphabetic and non-syllabic cuneiform Sumerian, the hieroglyphic Egyptian and the Semitic alphabetic Phoenician with a single vowel, the initial semi-consonant /a-/, see Adam, A.D.M.

But what is Laurent Gaudé exploring then, which, I repeat, has nothing to do with the true anthropology of Greek or European mythology? He explores the horror of Medea's crime, who comes to pull her two sons from their Greek tomb so that she can burn them on the pyre of the Hindu tradition and then release them into the Ganges so that they can lose themselves in a sort of supernatural rebirth. The final union with Perseus is quite amusing. In Greek mythology, Perseus is the legendary founder of the Perseid dynasty. He was, alongside Cadmus and Bellerophon, the greatest Greek hero and slayer of monsters before the days of Heracles. He beheaded the Gorgon Medusa for Polydectes and saved Andromeda from the sea monster Cetus. His eldest (out of seven, of course) son Perses will be the ancestor of the Persians, hence the founder of the Persian Empire. Though Medea and Perseus might be considered mythological, the Persian Empire is thousands of years later. Yet the reference becomes like the diving board to reach the Ganges, hence a loose connection. Amusing indeed, and probably collateral due to the Gorgon Medusa, since Persia is far away, even if Persian known as Farsi is the language of Iran and a good part of the Shiite Muslims in Iraq. Some would say Medea is poignant. I would rather say she is pathetic. All that remains is for Jack the Ripper to find himself a return from some Aztec empire or other for his disembowelments to become acts of divine premeditation. Medea has become a common name like Tartuffe or Harpagon, Romeo or Juliet, precisely because they cannot return to the scene of their crimes, which then become concepts that naive imitators can afford to repeat as slips of the tongue, akin to a rather facile Freudianism.

I do regret that all the literature on Medea, as a literary character, particularly that found among Black Americans, is not even footnoted. And the Black Medea I'm thinking of has a different dimension than this Medea-Kali who frees the corpses of her children, whom she has killed, from their Greek tomb. It has nothing to do with the liberation from slavery by a Black slave mother refusing slavery for her children. Rather death for them, rather they be killed by the loving hand of their mother, than live in slavery (The Margaret Garner Story, https://omekas.bcplhistory.org/s/bord...). Or the obituary in the New York Times, at https://www.nytimes.com/interactive/2.... He should consult my personal study on Medea: "From Lakes of Love to Nooses: Medea Grappling with History," in Théâtres du Monde (https://www.theatresdumonde.com/) No. 22 (Myths and Beliefs in the Theater, 472 pages), University of Avignon, Association for International Research on the Performing Arts, Avignon, 2012, pp. 67-104.

Yet Avignon is very close to Actes Sud in Arles. Some exchanges seem to be needed.

Dr. Jacques COULARDEAU
Profile Image for Alexielle Alexielle.
117 reviews1 follower
March 6, 2020
Énorme coup de cœur, coup de poing, un uppercut en pleine face pour ce texte fort, aux mots puissants qui vous heurtent, vous blessent, vous égratignent, vous font ressentir tout intensément, comme Médée Kali, qui tient à la fois de la sorcière de la légende grecque et de la déesse hindoue de la vengeance et de la destruction... Une femme entière, qui va au bout de son désir de vengeance, veut faire table rase du passé, effacer toutes les traces de son amour déçu avec Jason, y compris leurs enfants. Une femme trahie, délaissée, abandonnée, sanguinaire, cruelle, désespérée, esseulée...
9 reviews
March 7, 2020
Quand Médée devient aussi Kali, déesse indienne de la destruction.
Quand Médée devient aussi Gorgone, monstre mythologique.



Chez Laurent Gaudée, Médée naît sur les bords du Gange. Elle appartient à la caste des Intouchables mais elle est belle. Elle sait danser. Elle maîtrise la magie.

Après une nuit d'orgie partagée avec les brahmanes et les statues du temple, Médée devient Médée Kali.

Commence alors son voyage jusqu'aux terres de Colchide où son chemin croise celui de Jason. L'histoire qui suit est connue : l'amour servile, celui d'une chienne. La trahison. La colère de la hyène. Les enfants égorgés.

Médée Kali devient Gorgone. Son regard petrifie d'horreur et de terreur ceux qui la croisent.

Pourtant un homme la suit. Il se tient à distance mais Médée le sent dans son dos. Elle connaît ses intentions. Elle le laisse faire. À celui qui a la patience de l'accompagner dans son voyage autour du monde, dans ses souvenirs sur les traces de son passé, elle raconte.

***
"Je suis née sur les bords du Gange,
Au milieu d'une foule épaisse qui sentait la lèpre et la sueur.
Un peuple qui baignait sa nudité dans les eaux sales du fleuve.
Une foule de pauvres et d'estropiés qui disputait aux vaches, aux porcs et aux oiseaux, des pousses d'herbe à mâcher.
Je n'ai pas eu de parents,
C'est cette foule entière qui m'a accouchée.
Je me souviens de mains qui m'ont nourrie.
Mille lèvres ont embrassé mon front à ma naissance,
Me transmettant les maladies de mon peuple,
Me murmurant le nom sacré de nos divinités.
Je revois les sourires édentés,
Les yeux cernés,
La maigreur des corps que j'ai tétés.
Je me souviens,
J'ai été jetée au monde,
Au milieu de cette foule d'affamés." (page 23)
Profile Image for Dex.
2 reviews
January 2, 2026
The writing is really good. I enjoyed it and read the book really fast. However, this story gives an image of the goddess Maa Kaali that is way too far from her original identity.
Personally, this made me dislike the story because it made her look too weak but it’s still an interesting point of view.
Profile Image for Louloute.
247 reviews
January 8, 2023
C'est mon premier livre en vers libre, et en plus l'histoire est spéciale, donc c'était particulier de le lire...😮‍💨
Les sujets étaient moyens, mais dans un livre aussi court c'est rarement trop bien...
Profile Image for Beyza Özdemir.
23 reviews5 followers
Read
March 18, 2025
Je ne suis pas sûre... C'était intéressant oui, et mélanger trois figures (Médée, Méduse et Kali) c'est une idée originale sans doute. En lisant je ne pouvais pas imaginer le texte sur scène et c'est une pièce du théâtre mais c'était quand même une lecture intrigante je pense.
5 reviews
July 28, 2025
Une réécriture contemporaine de Médée; la femme, mère qui a été déçue, trahi par les hommes et le monde, qui incarne également Gorgone ainsi que la déesse Hindoue Kali, ce récit suit cette femme en colère, errant, arpentant l’Orient, longeant le fleuve…
8 reviews
January 6, 2023
L’une de mes favs sorcière de la mythologie oui venge toi ma star
Profile Image for Alicia.
116 reviews
January 18, 2023
Un chef-d'œuvre à mes yeux, l'écriture de Laurent Gaudé m'avait manqué.
Profile Image for Elijah ⭐.
71 reviews
March 17, 2024
INCROYABLE 🗣️🗣️🗣️🗣️🗣️🗣️🗣️🗣️🗣️🗣️
18 reviews
July 26, 2025
Dommage qu'on ait pas fait d'études psychologiques sur les Grecs, je pense qu'il y avait moyen de comprendre des choses, comme savoir ce qui leur passait par la tête au moment d'écrire leurs mythes
33 reviews
November 27, 2024
Ce livre nous rappelle que le mythe de Médée n'a pas fini d'être puissant.
73 reviews3 followers
January 5, 2020
J'ai aimé cette manière de moderniser un récit ancien. On retrouve un personnage tiraillé comme dans les pièces de Jean Anouilh.
Displaying 1 - 18 of 18 reviews

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.