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L'odeur de la colle en pot

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Septembre 1991. Caroline a treize ans et intègre son nouveau collège. Avec ses parents et sa sœur Charlotte, ils ont quitté la banlieue pour s’installer à Paris, dans un appartement trop grand où les liens se distendent chaque jour.
S’il voulait se rapprocher de ce travail qui le dévore, le père est pourtant de plus en plus absent. Quand il est là, c’est vêtu de ce blouson qu’il ne quitte plus, et de cet air qui semble dire son désir de partir loin.
Autour de l’unique téléphone fixe de la maison se chuchotent les secrets d’une famille en plein chaos : le chagrin de la mère, la fuite du père et les tourments adolescents de l’héroïne, qui déroule le fil de cette année si particulière où l’enfance s’éloigne.
Caroline restitue le portrait d’une génération désenchantée, les professeurs, les premiers flirts, les cafés où l’on fume encore, les cabines téléphoniques, les vidéoclubs, la musique triste dans son walkman, les cahiers Clairefontaine, les Guignols de l’Info, le bruit des craies et c’est toute une époque qui ressurgit comme lorsqu’on plonge son nez dans ces petits pots de colle à l’odeur d’amande.
Récit d’un temps révolu autant que de l’adolescence, L’Odeur de la colle en pot peint avec légèreté et mélancolie le moment de bascule entre l’enfance et l’âge adulte, une période bouleversante et intemporelle.

319 pages, Paperback

Published April 24, 2019

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Adèle Bréau

21 books13 followers

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19 (8%)
1 star
2 (<1%)
Displaying 1 - 24 of 25 reviews
Profile Image for Valerie.
175 reviews17 followers
October 25, 2019
J’avais le même âge que Caroline quand elle était en 4ème.
C’est tres étonnant de retrouver ses souvenirs d’école. On a tellement l’impression d’avoir été un peu pareil ;-) À se dire “Ah oui” comme si on était entrain de passer un moment dans cette cour de collège!
L’histoire n’est pas très originale puisque l’on y retrouve les thematiques chères aux ados: amour, acceptation de soi, confrontation parentale, l’amitié pour la vie, grandir....mais cela fait du bien de s’y replonger et se la remémorer comme une bonne madeleine dont on apprécie autant le goût que l’odeur. C’est un peu ça l’odeur de la colle en pot...
Avec un brin de Nostalgie on écoute volontiers JJ Goldman ou Téléphone, Walkman vissé sur les oreilles avec son flyer Chevignon, le sac Herve Chapelier (qu’est ce que j’ai pu l’attendre celui la avant de l’avoir) et les sebago aux pieds!

Tout cela est très frais, donnant le sourire, et pour le coup ça ne vaut pas la peine de s’en priver! C’est comme ça que l’on se dit que l’innocence a du bon et que l’on en reprendrait bien une belle cuillerée ☺️

Un bon 4🌟 pour le bon moment passé en compagnie de Caroline, Vanessa, David, et toute la classe de 4ème.






Profile Image for Clarabel.
3,849 reviews59 followers
April 7, 2021
Voilà un roman qui cogne en plein cœur tout ado ayant survécu aux années 90 et qui nous régale d'une bonne grosse couche de nostalgie ! Le choc.
Au-delà des petits détails qui comptent énormément, on trouve une histoire banale d'une jeune fille de treize ans qui emménage dans un appartement à Paris avec ses parents et sa petite sœur. La rentrée approche avec son lot de considérations (image de soi et relation avec les autres). Ce nouveau départ était censé améliorer le quotidien de la famille, mais c'est loupé, le père est de plus en plus absent et la mère alterne crises de larmes et engueulades. Tout ça sent la séparation. Mais la narratrice a d'autres chats à fouetter car elle aussi traverse une période très floue, très compliquée - cette fichue crise d'adolescence. 🤪
Adèle B. raconte tout ça avec tact, tendresse et mélancolie. Comme si l'on ouvrait un journal intime et qu'on replongeait dans les souvenirs (du temps où il fallait prendre son mal en patience pour appeler ses amis ou son amoureux, bredouiller sa timidité au téléphone sous les oreilles indiscrètes de l'entourage, rêver et pleurer entre les quatre murs de sa chambre en écoutant de la musique avec un casque sur les oreilles). L'effet miroir est franchement étonnant.
J'ai évidemment été enchantée par ce voyage dans le temps, qui exhale l'innocence et l'apprentissage de la vie. Après coup, ça semblait plus facile. Ou ça nous paraît moins sombre et dramatique en vieillissant. Argh ! C'est finalement cet aspect “regard en arrière” qui me touche le plus. Le fond reste ordinaire : l'adolescence ou l'ascenseur émotionnel par excellence. Un sujet ô combien universel. En tout cas, c'était un très joli moment de lecture, fort appréciable.
Profile Image for Marie.
187 reviews136 followers
April 24, 2019
Eternelle amoureuse des personnages d'adolescents dans les romans, j'ai ... Lire la suite
Profile Image for Annesophiebooks : Les Lectures d'Anne-Sophie.
191 reviews50 followers
May 24, 2019
L’adolescence dans les années 90, à Paris (ou ailleurs, mais là ça se passe dans notre belle capitale, donc ne boudons pas notre plaisir), c’était tout de même quelque chose.

Tous ceux qui ont eux la chance de vivre cette époque l’admettront sûrement, avec le sourire aux lèvres et une pointe de nostalgie dans les yeux.

Caroline a 13 ans et vient d’emménager à Paris avec ses parents et sa petite sœur. Pour elle ça va donc être nouveau collège, nouveaux amis, nouvelle vie... avec tous les questionnements et les continuelles remises en question propres à une adolescente de cet âge et à cette époque.

Et nous la suivons dans ces grands chamboulements, entre petits bonheurs et grands moments de déprime, joie intense et tristesse démesurée.

De sa rencontres avec Vanessa, sa nouvelle meilleure amie, de son gros coup de cœur pour David, des ses profs invivables, de ses chamailleries avec Charlotte, sa petite peste de sœur, et de ses rapports emplis d’amour et de conflits générationnels avec ses parents, nous la suivrons partout.

Et nous retrouverons un peu nous-mêmes dans chacun de ces moments.

On se souviendra des petits mensonges pour obtenir plus de liberté, et des grands désespoirs causés par les parents et leur vie compliquée.

On se rappèlera les cartes téléphoniques à unités, des téléphones de voiture, des walkmans, des premiers baladeurs CD, des heures passées au téléphone avec les copains, des plans sur la comète, et de chaque petite histoire qui devenait (forcément) une grande tragédie.

Et puis, aussi, des problèmes familiaux, à ne surtout pas raconter à ses copines, de la guerre du Golfe et de la trouille énorme que ça donnait à tout le monde...

Avec ce roman Adèle Bréau, grâce à une plume douce et vive, nous fait sourire, soupirer, revivre et, il faut bien l’admettre, beaucoup regretter, une époque où finalement la vie était bien moins compliquée.

Entre rires et larmes Caro nous entraîne dans sa vie, et on la regarde évoluer avec attendrissement, comme en revoyant un vieux film adoré dont on aurait oublié certains passages.

Finalement, c’est peut-être vrai que c’était mieux avant...

Un livre à découvrir et à déguster sans attendre et surtout sans modération !
Profile Image for Nathalie Ziegler.
698 reviews13 followers
August 19, 2021
Un retour vers une adolescence qui n'était pas le mienne ( je dois avoir 10 ans de plus que l'héroïne) , qui m'a laissée assez insensible à cette histoire.
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews222 followers
April 25, 2019
Lycée Carnot, Paris, 1990. Caroline entre en classe de 4e, dans un nouveau lycée. Elle a déménagé et la rentrée apparaît comme un rendez-vous en terre inconnue. À 13 ans, on vit les choses plus difficilement qu’à 8, il faut se refaire des amis, être à la hauteur au niveau scolaire, se fondre dans la masse, mais en même temps sortir du lot. C’est l’âge des premiers bécots, des seins qui poussent ou pas, des premiers émois, des émotions qui changent l’humeur. L’adolescence en 1990… Quel âge aviez-vous alors ?

Adèle Bréau vous connaissez ? Un conseil littéraire donné par ma belle-sœur il y a longtemps déjà. Un premier tome « La cour des grandes » où le lecteur suit Mathilde, Alice, Lucie et Eva, quatre femmes les deux pieds dans la vie, entre carrière professionnelle, maternité et vie de couple. Des quadragénaires en plein bouleversement qui tentent de survivre à leurs vies. Un second tome, « Les jeux de garçons » où le lecteur découvre le point de vue des hommes, conjoints des protagonistes susnommées, à la même période que dans le tome 1. Enfin, troisième tome, « Les devoirs de vacances », la petite troupe enfin rassemblée part en vacances. Entre drames et éclats de rire, le lecteur boit du petit lait. J’ai littéralement adoré cette trilogie, dévorée en quelques jours, riant, pleurant, me reconnaissant dans l’une ou l’autre, me délectant d’avoir aussi le point de vue des mecs – hommes, mode d’emploi. Certains passages sont hilarants !!

Les Américains ont un mot que j’aime beaucoup pour résumer ce nouveau roman d’Adèle Bréau : throwback, ou retour dans le passé. Caroline a 13 ans en 1990, j’en avais 16. Autant dire que tout ce qui est décrit dans ce livre fait partie de ma vie… passée… celle où nous avions encore le pouvoir de nous échapper au collège, ou dans nos têtes, pelotonnés sous la couette à écouter la musique qui rythmait nos émotions du jour. L’adolescence est une période unique, enfants en quête d’eux-mêmes, parents qui ne comprennent plus, fossé qui se creuse entre deux générations qui peinent à se déchiffrer.

Pour ceux de cette génération, vous retrouverez avec plaisir les sacs US, les chaussettes Burlington, les doudounes Chevignon, les caleçons Arthur des garçons. On allait au Prisunic, au Virgin sur les Champs, au cinéma où des ouvreuses vendaient des friandises, et où passaient les spots de pub Jean Mineur. Nos téléphones étaient à cadran, avec fil, on engloutissait nos petits déjeuners dans des bols bretons avec nos prénoms gravés dessus, nos manuels d’Espagnol s’appelaient « Caminos Del Idioma », nos appareils photo étaient à pelloches qu’il fallait faire développer. On regardait « Ciel mon mardi », » Sébastien c’est fou », « La Grande Famille », « Surprise sur prise », « le Bébête Show ». Les films qui sortaient s’appelaient « Ghost » ou « Pretty Woman », Les séries, « Santa Barbara », « Ma sorcière bien-aimée », « Alerte à Malibu ». On écoutait France Gall, Vanessa Paradis, Les Guns, Les Doors, UB 40 sur des tourne-disques ou des walkmans et on fredonnait « We are the world ».

Adèle Bréau a ouvert un pan de mon adolescence que j’avais presque oublié et j’ai adoré m’y replonger avec délice, émotion, tristesse, joie et peur comme l’adolescente que j’étais alors. Ce n’est pas tant l’histoire qu’elle raconte, c’est surtout la magie avec laquelle elle fait renaître des émotions, des sensations et même des odeurs que nos esprits d’adulte ont archivées. J’ai aimé retrouver ces premières fois : premier cœur qui bat pour un garçon, premier baiser, premières questions qu’on se pose de n’avoir jamais embrassé, première amie à qui l’ont confie beaucoup, premières soirées, premiers rendez-vous. Et dans ce monde singulier qui n’appartient qu’à cet âge égoïste où l’on pense beaucoup à soi, le monde continue de tourner autour des problèmes des grands : parents qui s’engueulent, maman qui pleure, papa qui crie, premier enterrement, premiers événements de la vie qui arrivent sans s’annoncer.

C’est un roman extrêmement tendre dans lequel Adèle Bréau pose un regard bienveillant et nostalgique sur une période de la vie essentielle, la construction de soi. Devenu parent, le lecteur a cette curieuse sensation d’entendre ce qu’il se disait alors à cette époque, de tout ce qu’il ne ferait pas plus tard avec ses enfants parce que c’est trop humiliant ou dénué de toute sensibilité, et qui comprend pourtant tout ce que l’auteur soulève dans son épilogue. J’ai beaucoup souri, ris aussi, et les émotions comme des vagues me sont revenues en plein cœur. C’était le temps d’une certaine insouciance, mais aussi le début d’une prise de conscience.

Ce bouquin est une petite madeleine de Proust qui fait ressurgir un temps révolu pas tout à fait oublié… juste un peu enterré, et qui devrait nous permettre de mieux appréhender l’adolescence de nos enfants, simplement parce qu’on a été ado avant eux. Même si l’époque est bien différente, les questionnements des premières fois restent similaires et c’est de cela que nous devrions nous souvenir en regardant nos enfants.

Throwback…. Juste pour quelques minutes… J’ai 16 ans, j’écoute les « Cure » à fond dans ma chambre, je ne m’habille que de noir, je suis coiffée comme Robert Smith et j’affiche sur mon visage cet air mélancolique permanent, comme si la tristesse était plus inspirante que la joie de vivre. Je fais la gueule, je lis Anaïs Nin ou Kundera en cachette, j’essaie même Sollers parce que ça fait bien, je découvre « Les Nuits Fauves » de Cyril Collard. Mes potes écoutent « »Bérurier Noir » ou « Gogol 1er »que je fais semblant d’aimer. Je tanne ma mère pour avoir un pull Poivre Blanc, un tee-shirt Oxbow et un jeans Chevignon que je mettrais à peine. Je suis amoureuse, d’un méchu qui porte des bottes de cow-boy, qui vient des US et qui habite dans une ferme parce qu’il élève des chevaux. Il conduit déjà… Une vieille Volvo jaune, à gaz, avec la bonbonne dans le coffre. Je m’émeus de ces souvenirs qui finalement sont toujours là et me font rire avec tendresse.

Merci, Adèle, pour ce formidable voyage dans le passé : ça fait un bien fou !
Profile Image for Jonath666.
397 reviews25 followers
February 24, 2020
J'ai beaucoup aimé retrouver l'atmosphère des années 90. Je pense que beaucoup de personnes qui étaient adolescents à cette époque vont s'y retrouver.

Mais par moments, c'est peut-être limite trop, j'avais presque l'impression de feuilleter un catalogue avec toutes les marques et objets de l'époque.

J'aurais adoré m'attacher à l'héroine comme au personnage d'Angela dans My So-Called Life mais ça n'a pas été le cas. Le personnage principal m'a agacé. Par moments, j'avais l'impression d'écouter les caprices d'une petite fille de 6 ans.

L'épilogue du livre est plutôt réussi mais il me confirme dans mon ressenti. C'est une histoire qui traite avant tout de nostalgie et de réflexion sur ce que l'on perd lorsque l'on gagne en maturité.

Mais les personnages sont presque secondaires. Or je pense que l'histoire aurait pu être beaucoup plus forte si l'héroine, ses parents et ses amis avaient été mieux développés.
Profile Image for Hbanlin.
234 reviews16 followers
July 5, 2019
Un livre d'une très grande tendresse, d'une grande douceur... Un récit sur ce grand point d'interrogation qu'est l'adolescence dans nos vie: on s'en souviens toujours mais on oublie, aussi, si vite..

On ne peut qu'être touché par ce récit, qu'on est été ou pas adolescent lors des années 90 (moi même je suis née en 89 et je me suis retrouvée dans bien des images). Les états d'âme de Caroline sont évoquées de manière tendre et juste, on n'est jamais agacé par cette crise d'ado.
Il faut attendre la fin pour comprendre: l'adolescence est une période de frustration, de difficultés quelque soit l'année ou vous l'affrontez. Vous avez été une adolescente frustrée par les adultes, vous serez un parent frustré par son enfant adolescent.
Vous avez connu lescoups de fils avec les copines sur l'unique téléphone, lescabines téléphoniques, lesroulage de pelles... Avant internet, avant les chats, avant la facilité déconcertante que nous avons aujourd'hui à nous exposer. Votre enfant vous jugera parce que lui ou elle connait les nouveaux mystères électroniques de notre ère et vous passerez votre temps à vous chercher, comme vos parents avant vous.
Profile Image for Cé Littérature.
49 reviews2 followers
Read
October 23, 2019
Septembre 1990, Caroline a 13 ans et rentre en 4ème dans un collège parisien. Ce roman nous plonge immédiatement dans le quotidien de l’adolescence, et de toutes les émotions qui traversent la vie et les coeurs des jeunes de cet âge. L’histoire résonnera beaucoup pour toute la génération des années 1990 qui retrouvera bon nombre de souvenirs parfois même enfouis dans notre mémoire grâce à la jolie plume d’Adèle Bréau. L’auteure réussit à nous plonger dans l’univers de Caroline, retranscrire les petits et les grands malheurs, le quotidien entre la famille, les amis, les journées au collège, les premiers amours, les voyages scolaires… Tout y passe et ce roman m’a beaucoup plu. L’histoire de Caroline m’a énormément fait penser au film La Boum avec Sophie Marceau, j’y ai retrouvé certaines similitudes, peut-être volontaire ou non de la part de l’auteur. Un livre que l’on savoure comme un bonbon et qui nous plonge avec émoi dans ce que fut notre adolescence.

https://celitteratureofficiel.wordpre...
Profile Image for Soma Et le monde de Sosso.
43 reviews1 follower
April 28, 2019
📺 Un roman qui sent bon notre adolescence du début des années 90'.
Caroline a 13 ans intègre un nouveau collège, suite à un déménagement à Paris. Elle confie ses premiers émois amoureux (ses sentiments naissants, son premiers baiser, etc...), ses interminables conversations au téléphone (rappelez-vous votre mère ? votre père ? et ses "c'est tout le temps occupé. Qu'est-ce que vous vous racontez alors que vous avez passé la journée ensemble ?... et la crise mensuelle de la facture de téléphone !), les profs et leurs exigences... Et à la maison, sa jeune soeur Charlotte, le couple parental qui se délite.
📺 Rempli d'éléments de l'époque, ce roman nous projette dans un passé qu'on prend plaisir à se remémorrer à travers les yeux & les sentiments de Caroline.
📺 Douce lecture
348 reviews9 followers
July 14, 2020
Le résumé était prometteur, la promesse d’une plongée dans les années 90 à travers les yeux d’une adolescente.
Au final, une accumulation de marques de pars en pages pour bien faire comprendre au lecteur que l’histoire se déroule à cette période-là (et c’était un peu lourd !), une ado dont les parents s’éloignent, une petite sœur encombrante, le tout à Paris.
Je me suis un peu ennuyée en le lisant, il ne me laissera pas un grand souvenir…
Profile Image for Déa.
763 reviews15 followers
July 30, 2020
Coup de cœur ! Premier livre que je lis de cette autrice mais sûrement pas le dernier ! Beau talent d’écriture. J’ai fais un bon dans le passé, ces instant suspendus d’une enfant de 13 ans et la crise de ses parents...
Profile Image for Fabienne Lafon.
211 reviews2 followers
January 29, 2021
J'ai été agréablement surprise par ce roman. Il ne se passe pas grand-chose - comme dans la vie de la plupart des ados - mais c'est joliment écrit, avec ce qu'il faut de nostalgie, et quelques références aux années 90 qui feront sourire ceux qui les ont connues.
9 reviews
March 16, 2022
Une belle écriture, des souvenirs. Adèle Breau nous rappelle notre adolescence, nous fait partager la vie de Caro qui a souffert des mauvais passages de la jeunesse. On est tous passé par là..

Une belle histoire.
Profile Image for Melainebooks.
1,977 reviews24 followers
July 27, 2019
Et grâce à ce livre, j’ai de nouveau eu 13 ans. Merci !!!!!
Profile Image for Manon.
1,015 reviews8 followers
February 19, 2021
J'ai adoré cette plongée dans mon adolescence !
94 reviews1 follower
November 29, 2021
Nouvelle qui relate une courte chronique d'une ado dans la fin des années 80, touchant et sympathique
Profile Image for Jss Vgn.
11 reviews
September 3, 2023
Lecture légère, qui ramène en pleine figure ce que sont les préoccupations des adolescents. Cela manque toutefois de rebondissements
116 reviews
April 27, 2025
Une tranche de vie d'une adolescente des années 90 qui m'a replongé dans l'ambiance de mon enfance. La sienne est tourmentée par des moments de vie qui construisent l'adulte que l'on devient.
Profile Image for Alycia Bouëdron.
Author 2 books19 followers
December 6, 2023
Depuis quelques années déjà, Adèle Bréau fait partie des auteurs dont je suis avec attention les nouvelles parutions. Ayant beaucoup apprécié ses nouvelles dans les recueils de la #TeamRomCom et sa trilogie La Cour des grandes, puis eu un immense coup de cœur pour son roman Frangines, j’ai eu envie de plonger dans un autre de ses récits. C’est sur L’odeur de la colle en pot que j’ai jeté mon dévolu.
Je dois dire qu’en lisant la quatrième de couverture, je n’étais pas sûre d’aimer cette histoire. La citation me donnait l’impression que j’allais plonger dans une époque sombre, où les personnages devraient faire face à des événements parfois tragiques. C’est bien le contraire qui s’est produit. Adèle Bréau, avec sa plume affûtée et percutante, est parvenue à me faire revivre ma propre adolescence, avec son lot d’émotions parfois fortes et les souvenirs liés aux années 1990 et 2000. J’ai beau avoir eu 13 ans en 2007, et non en 1990, les références données par l’auteure étaient sensiblement les mêmes que celles que j’ai pu vivre dans mon enfance et les années qui ont suivi. Ainsi, ce roman est apparu comme une véritable madeleine de Proust, ravivant des discussions ou des fous rires que j’ai pu avoir avec mes amis et mes proches il y a quelques années déjà.
Du côté des personnages, je ne peux pas vraiment dire que je me sois attachée à eux. Toutefois, j’étais curieuse de connaître la suite de leurs aventures. Ainsi, j’ai enchaîné les chapitres sans vraiment m’en rendre compte, happée par l’évolution des protagonistes et les différentes révélations. Pourtant, avec le recul, je constate qu’il n’y avait pas véritablement d’intrigue dans ce livre. Ce sont plutôt des tranches de vie, qui n’attendent pas de dénouement à proprement parler. Je suis donc agréablement surprise d’avoir été autant captivée, alors qu’il n’y avait pas d’enjeu, comme cela est le cas dans de nombreux ouvrages.
Du point de vue de l’écriture, je suis toujours aussi conquise par la qualité de la plume d’Adèle Bréau. Je la trouve drôle, juste et forte. L’auteure sait nous transmettre des émotions, sans pour autant tomber dans le mélodramatique. Elle parvient également à s’emparer de sujets d’actualité qui nous touchent tous et en faire des histoires intemporelles.
Si vous n’avez pas encore lu L’odeur de la colle en pot, je vous conseille de lui donner une chance. Vous aurez peut-être l’occasion, vous aussi, de faire un bond dans le passé pour quelques heures.
Profile Image for AnoukLibrary.
911 reviews35 followers
November 17, 2019
Portrait d’une génération, Caroline est une adolescente banale et sans histoire qui déménage à Paris pour démarrer son année de quatrième dans un nouveau lycée. Au fil de l’année 91, au rythme du téléphone à cadran qui n’en finit pas de bloquer la ligne et du film Pretty Woman, elle va découvrir l’euphorie du premier amour, de belles amitiés et vivre des drames familiaux. Un roman empreint d’une douce nostalgie qui nous replonge dans ces années qui s’éloignent désormais malgré les souvenirs convoqués.

https://anouklibrary.wordpress.com/20...
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