کابل اکسپرس نامی است که به شبکهٔ افغانستان داعش داده میشود. دولت اسلامی از این راه جنگجویان کارکشته را از منطقهٔ خراسان – سرزمینی که به ویژه افغانستان و مناطق قبایلی پاکستان را در برمیگیرد – به سوریه و عراق وارد میکند. یکی از کسانی که در این راه پا میگذارد «زواک» نوجوانی هفده ساله، عاشق بازیهای کامپیوتری و نابغهٔ ریاضی است. او از کابل راهی سرزمین شام میشود تا برای سران داعش از اجرای عملیاتی انتحاری در پاریس سخن بگوید که میتواند یازده سپتامبر فرانسویها را رقم بزند. طرح پسرک چنان شگفتانگیز است که او را به دیدار رودررو با ابوبکرالبغدادی سرکردهٔ داعش نیز میرساند. درحالی که در فرانسه «نیکول لاگونا» و گروهش و در کابل «اسامه قندار» و مردانش در پی یافتن سر نخی از طرح انتحاری داعش هستند، زواک به دوم مه فکر میکند که در صورت موفقیتش فرانسه بزرگترین عزای ملی خود را تجربه خواهد کرد. پسرک اصرار دارد حمله در همین روز صورت بگیرد اما کسی نمیداند چرا. هیچکس از راز بزرگ او خبر ندارد.
کابل اکسپرس: شبکه عضوگیری و انتقال نیرو مجاهد از افغانستان به داعش (سوریه). داستان معمایی، کارآگاهی اسپویل: داستان بیشتر حول محور یه نوجوان نابغه ریاضی که خودخواسته بخاطر کینه شخصی از طریق کابل اکسپرس وارد داعش میشه تا از فرانسویان انتقام بگیره.
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Kaboul Express ? "J'ai beaucoup aimé Baad, du même auteur, et j'avais vraiment hâte de découvrir la suite et de retrouver ses personnages et leur univers si particulier. J'ai, de plus, rencontré Cédric Bannel avec grand plaisir aux quais du polar début avril, et je me suis plongée dans Kaboul Express dès le retour en train."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Au détour d'une enquête, à Kaboul, le qomaandaan Kandar tombe sur des documents effrayants, suggérant qu'un attentat de grande envergure se prépare contre la France. Avec l'aide de Nicole Laguna, de la DGSI, ils vont tout tenter pour empêcher la catastrophe de se produire..."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous? "J'ai vraiment eu grand plaisir à retrouver le qomaandaan, un personnage comme on voudrait en rencontrer plus souvent. J'ai également aimé me plonger de nouveau dans les beautés et les turpitudes de l'Afghanistan. En revanche, j'ai préféré l'enquête policière du précédent au scénario d'attentat de celui-ci. D'abord, parce que j'aime les thrillers, tout simplement et ensuite, vous vous en doutez, parce que c'est un peu trop proche de la réalité, une caractéristique que je ne recherche pas dans les romans que je lis, surtout sur ce sujet si sensible. Pour autant, si ce qu'on imagine est effrayant, ce qu'on apprend n'en est pas moins passionnant et je me dis à plusieurs reprises durant ma lecture que je retournerais bien poser plein de questions à l'auteur !"
Et comment cela s'est-il fini? "La fin est un peu abrupte et je referme le livre avec l'envie d'en savoir plus et de retrouver au plus vite Nicole et Oussama. Même si l'histoire m'a moins emballée que le précédent, je reste donc très attachée à cet univers, aux personnages et à tout ce que nous transmet l'auteur avec efficacité. Un autre petit bémol pour finir, la couverture, que je trouve beaucoup moins attrayante que celle de Baad."
Zwak n’a que dix-sept ans et est un vrai génie, puisqu’il a plus de 160 de QI. Alors que soixante-dix pour cent de la population afghane est analphabète, lui comprend tout ce qu’il se passe autour de lui et est capable de prévoir l’impact de la roquette que le djihadiste vient de lancer à côté de lui. Pourtant, il se fiche de comprendre comment le lance-roquette fonctionne ou pourquoi les talibans ont besoin de croire uniquement en Allah. Zwak croit au jeu vidéo qu’il vient de s’inventer dans la réalité, celui qui lui permet de passer étape après étape – level après level – afin d’aller combattre le boss ultime et le détruire, même si c’est au prix de sa propre mort...
Cédric Bannel change radicalement de style pour ce nouveau roman. En effet, le « page-turner » (l’écriture vous empêche de quitter le livre, l’histoire et vous avez toujours envie de savoir ce qu’il va se passer ensuite) est au rendez-vous. L’actualité fait que vous êtes obligatoirement impliqués dans l’histoire, dans cet attentat, d’autant plus que le réalisme est presque trop réaliste. L’effet de mode marque vos esprits, sans même vous en rendre compte. Daech va certainement tomber mais l’Afghanistan est en guerre depuis trop longtemps ; un autre groupe prendra le lead et tout recommencera. L’effet de mode continuera alors sa spirale.
La bête noire est la collection qui a permis cette publication, chez les éditions Robert Laffont. La maison d’édition est toujours présente sur les sujets où vous l’attendez le moins et ce n’est pas sans vous déplaire. En l’honneur de notre rencontre, la collection a fait un live Facebook. Vous comprendrez facilement que la collection puisse lui faire confiance car l’auteur ne peut décrire de paysage qu’il n’a pas déjà visité. Les scènes en ressortent plus authentiques encore. La maison d’édition permet aussi un (grand) hommage aux forces (spéciales) françaises et afghanes. En bref, préparez-vous au page-turning, à la violence psychologique et au réalisme.
A thrilling story that transported me to Afghanistan, to the heart of the Islamic State in Syria and the minds of their soldiers and imams. A glimpse into the harrowing world of the Islamic State.
داستانی تقریبا همانند داستانهای جنایی فردریک فورسایت داشت به این صورت که موضوع با کشف بظاهر ساده و پیش پا افتاده ای شروع میشود و قهرمانان داستان، با بسط و پیدا کردن وابستگی ها، به موضوع اصلی پی میبرند. همراه توضیحات پیرامونی نسبتا گسترده، داستان با در چند شاخه به پیش میرود و در نهایت شاخه ها به هم رسیده و معما حل میشود. کتاب حسابی سرگرم کننده و حاوی اطلاعاتی از وضعیت افغانستان، سرویس های امنیتی، و روابط آنهاست. قسمت پایانی میتوانست طولانی تر باشد . بنظرم پایان ناگهانی و کوتاهی داشت.
Bon polar afghano français de Cedric Bannel. Déjà le 3° tome, on ne s'en lasse pas Intrigue très fouillée, suspense au RDV, bon la fin est prévisible, mais bien amenée avec des surprises. Bonne détente
Je ne peux que vous conseiller ce troisième tome d’une trilogie sur l’Afghanistan au cœur de la lutte contre Daech et les talibans avec un commissaire afghan ancien sniper de Massoud et une flic française de la DGSE. Superbe.
Un Bannel qui se lit vite et bien même si on commence à faire le tour de ses histoires avec ses personnages. Sympathique, même si le sujet est du genre à me stressee un peu.
Tout d’abord, je remercie NetGalley et La Bête Noire de Robert Laffont pour l’envoi de ce roman!
Quel plaisir, mais quel plaisir de retrouver le qomaandaan Oussama Kandar, chef de la Crim de Kaboul, sniper exceptionnel et ancien compagnon de Massoud!
Quand Oussama est appelé sur les lieux d’un assassinat taxé de banal dans un bidonville de Kaboul, la découverte de quelques feuillets noircis d’équations mathématiques et d’une carte de Paris met le feu aux poudres. C’est étrange, et surtout très inquiétant! Il faut faire vite, prévenir la commissaire française de la DGSI, Nicole Laguna, avec qui Oussama avait déjà coopéré dans l’excellent Baad.
Crimes il y a et morts innombrables il y aura si l’enquête échoue! Une enquête anti-terroriste à 1.000 à l’heure à travers l’Afghanistan et toute l’Europe pour empêcher un attentat d’ampleur inégalée jusqu’à présent, sur Paris!
Ce roman est flippant parce que tellement réaliste! Anxiogène parce que ancré dans l’actualité. Le terrorisme frappe sans prévenir, les cœurs, les corps et les esprits. C’est une guerre qui ne porte pas son nom quand ce sont des civils innocents qui sont touchés et surtout parce que nous, occidentaux, portons la culture de la vie alors que les terroristes utilisant Allah pour bouclier ont le culte de la mort.
Un roman trépidant, avec un suspens allant crescendo au fil du décompte des chapitres qui nous rapprochent de la date fatidique du 02 Mai. On retient son souffle et on tourne les pages en tremblant (oui, même si c’est une édition numérique!) parce que c’est du lourd: un génie se cache parmi les méchants, son plan semble infaillible et l’issue inéluctable!
Mais l’action, c’est bien pour les montées d’adrénaline mais ce n’est pas tout! Il y a de la réflexion derrière. De la réflexion et des questionnements!
Cédric Bannel possède une connaissance très pointue de l’Afghanistan et son analyse est très fine sur les luttes intestines auxquelles se livrent ce pays, ainsi que ses voisins. La haine se transmet de génération en génération, nourrit sans cesse les esprits tordus, alimentent les réactions plus ou moins désintéressées des pays occidentaux provoquant sans discontinuer des réactions toujours plus meurtrières. Il ne semble pas y avoir de fin possible…
Il nous alerte, avec le personnage de Zwak, sur le fait que les terroristes de tout poil ne sont pas à sous-estimer. Si le choc culturel nous laisse apparaître les islamistes comme une bande de fous barbares, Cédric Bannel nous montre qu’en fait, les djihadistes et l’État islamique sont très organisés, que si leurs bras armés sont malades ou vus comme tels, leurs têtes pensantes, elles, peuvent être très intelligentes, posées, prévoyantes et calculatrices.
Le plan que Zwak mûrit est démoniaque, pensé jusqu’au détail le plus minuscule. Son côté autiste, dénué de toute émotion, rend la situation encore plus glaçante. Ce personnage est fascinant parce qu’il est jeune et qu’à travers lui, le lecteur peut appréhender les raisons qui poussent les jeunes à s’engager dans des groupes extrêmes comme DAESH. Mais réelle foi, manipulation ou esprit de vengeance, Zwak est le seul à savoir et malgré sa fragilité, saura naviguer entre ces fanatiques totalement imprévisibles et incontrôlables! Il a tout d’un ado « normal » avec son addiction aux jeux vidéos mais peut-on vivre dans la normalité quand le monde réel n’est perçu que par la succession de « level » à passer?
Qui dit « terroriste » dit « lutte contre le terrorisme » et ce roman qui nous balade à travers l’Europe, à partir de pays sous haute surveillance internationale, aborde également le sujet de la coopération des pays européens et américain dans cette lutte nécessaire. L’auteur survole les difficultés d’harmonisation des droits de l’homme entre les différentes parties, le souci d’informations et d’interaction entre les nombreux organismes d’état engagés dans cette entreprise ardue. Vaincre les fous d’Allah est loin d’être aisé!
Le mal est partout mais toujours et encore au cœur de l’Afghanistan, pays superbe mais meurtri par des décennies de guerre, souillée par les extrémistes, gangréné par la corruption et la pauvreté. Avec les déboires de Malalai, l’épouse d’Oussama, on ressent le malaise de certains Afghans quant à l’évolution de leur pays. L’horizon s’assombrit mais faut-il pour autant baisser les bras? Le retour d’Oussama dans sa région natale, le désert de la mort, est aussi le témoignage de l’évolution des peuples nomades commes les Baloutches, forcés de s’adapter au monde moderne au détriment de leurs traditions ancestrales sous peine d’extinction. Et quand cette adaptation dans un territoire au cœur du Croissant d’Or passe par la culture du pavot et le trafic d’opium, on ressent à travers la tristesse d’Oussama que l’avenir, s’il est matériellement florissant, marque le deuil spirituel de toute un peuple.
Entre Malalai en Afghanistan et ses doutes grandissant, et Nicole en France que les fantômes de Baad poursuivent et risquent de rattraper, nous avons peut-être là les prémices du prochain roman à venir… to be continued…
Juste un mot sur l’image de la couverture: elle illustre un moment bref mais fort du roman alors merci pour ce choix réfléchi, elle est magnifique!
Le style de l’auteur m’a encore une fois transportée! Entre fiction (oui, oui, il faut que cela reste de la fiction!) et fondements réels, je suis restée scotchée dès la première page! Et malgré l’angoisse et la paranoïa engendrées par le simple mot de « terrorisme islamique », Cédric Bannel dépeint un pays qu’on arriverait presque à aimer… je dis bien presque…
Vous êtes où, le 02 Mai? Mmmmhh, j’espère que l’aube ne sera pas noire…
Coup de cœur ! Un livre impossible à lâcher avant la fin !
Je remercie NetGalley et les Éditions Robert Laffont qui m’ont permis de découvrir cet auteur. Cédric Bannel a multiplié les activités et les voyages ce qui lui a permis de connaître de l’intérieur les sujets qu’il aborde dans ses livres. Il connaît très bien l’Afghanistan et a créé le qomaandaan Oussama Kandar, un policier épris de justice et rempli d’idéalisme, chef de la Crim à Kaboul qui est souvent amené à travailler avec la commissaire parisienne Nicole Laguna de la DGSI. « Kaboul Express » est la troisième enquête des deux officiers. Je n’avais pas lu les deux premières mais cela ne m’a pas gêné pour la compréhension du texte, par contre cela m’a donné envie de découvrir leurs aventures antérieures.
Zwak a 17 ans mais sa petite taille et sa minceur le font ressembler à un collégien. C’est un surdoué des mathématiques qui ressent peu d’émotions et n’éprouve aucun besoin de communiquer avec ses semblables. Il passe la majeure partie de son temps à jouer à des jeux vidéos. Il a décidé de rejoindre Raqqa, le fief de Daech en Syrie : le 2 mai, grâce à son plan, Daech frappera Paris en plein cœur et elle deviendra la « Ville des Cendres ». Zwak ne croit pas vraiment en Allah mais il est habité par la haine, il veut venger la mort de son père et de son beau-père.
Le 18 avril, Kandar et ses hommes découvrent sur une scène de crime à Kaboul un plan de Paris ainsi que plusieurs papiers recouverts d’équations et de texte dans une langue inconnue. Ils vont envoyer le tout à Nicole. Après décryptage, ils pensent avoir affaire à un scientifique de classe mondiale qui écrit à l’envers comme Léonard de Vinci. Un attentat d’une grande envergure avec une bombe absolument énorme doit être commis le 2 mai. Une course contre la montre s’engage pour tenter de le prévenir et d’arrêter les terroristes avant qu’ils n’exécutent leur projet.
Cédric Bannel maîtrise le page turning à la perfection. Nous suivons pas à pas, jour après jour, l’avancée des terroristes ainsi que les progrès de Kandar et Nicole dans leurs recherches. L’auteur alterne les paragraphes les concernant. Chaque page tournée nous en apprend un peu plus sur chacun des personnages et c’est passionnant et totalement addictif. Le dépaysement est total et c’est tellement bien décrit que j’ai eu l’impression de me retrouver dans les rues de Kaboul ou encore dans les montagnes ou le désert de la mort. Mais l’auteur nous emmène également en Syrie, en Turquie et en Roumanie sur la trace des fanatiques de l’État islamique. Kandar et Nicole parviendront-ils à les arrêter à temps ?
Cédric Bannel nous offre un roman policier d’autant plus captivant qu’il est réaliste et colle à l’actualité. On découvre la vie des afghanistans, leur culture, leurs croyances et je pense que ce sont les femmes qui paient le plus lourd tribut à la guerre et à l’Islam. Malalai, l’épouse de Kandar, est une femme d’un courage extraordinaire. Gynécologue exerçant dans un hôpital, elle risque sa vie tous les jours en refusant de porter le voile, elle cache son agnosticisme qui lui vaudrait la mort si elle était découverte…
Le sort des femmes et fillettes yazidies considérées comme adoratrices du diable est une horreur : quand elles ne sont pas massacrées, elles font l’objet de viols répétés, tortures psychologiques. Daesh en fait des esclaves sexuelles et les offre à ses combattants. Je suis toujours frappée par cette hypocrisie qui leur fait donner des leçons de morale au monde et leur comportement abject avec les femmes. Ils prient puis ils violent, torturent…
J’aime beaucoup le personnage d’Oussama Kandar. Alors que tout autour de lui, le passage à tabac et la torture sont de rigueur lors d’un interrogatoire, il est vraiment une exception. Il a de très forts principes moraux et est contre la torture. « Il ne tue jamais personne qui ne soit en situation de se défendre ». Cela dit, ses hommes torturent et tuent dans son dos… C’est également un homme qui a su rester humble, tout simple, alors que dès que l’on dit son nom, il est accueilli partout comme un héros, un sniper qui est connu de tous.
J’aurais encore énormément de choses à partager tant ce livre est d’une richesse extraordinaire. Aussi je crois que le mieux, c’est que vous vous le procuriez et ainsi vous pourrez le découvrir vous-mêmes.
Troisième enquête du qomaandaan Oussama Kandar, ancien sniper du commandant Massoud, « Kaboul Express » nous plonge au cœur d’une actualité brûlante, anxiogène. Zwak, jeune afghan de 17 ans, à l’allure innocente, fan de jeux vidéo, vit avec la rage au cœur depuis la mort de son père, « victime collatérale » des Occidentaux. Mais qui se méfierait d’un adolescent aux airs d’enfant sage? Pourtant lorsqu’il décide de répondre à l’appel de l’Etat islamique en se rendant en Syrie, Zwak est déterminé à se venger et a mis au point un plan allant au-delà de toute imagination. D’Afghanistan jusqu’en France, en passant par la Turquie et la Roumanie, Oussama Kandar et la française, Nicole Laguna, ancien agent de la DGSE, vont remuer ciel et terre pour traquer ces soldats de l’Etat islamique et tenter d’empêcher un véritable bain de sang… A travers ce thriller, Cédric Bannel nous plonge sans conteste au cœur de l’actualité. Difficile dans de telles circonstances de ne pas penser aux événements récents que ce soit à Paris, Nice ou encore Berlin et Bruxelles pour ne citer qu’eux. Suivant un calendrier précis, nous suivons le travail de recherche de nos deux enquêteurs mais aussi le périple macabre qui se prépare sous nos yeux. En plus de nous distiller des informations détaillées et horrifiantes sur les méthodes employées par les terroristes, Cédric Bannel nous fait une fois encore profiter de sa connaissance de l’Afghanistan et nous démontre les réalités actuelles et l’insécurité régnante pour qui tente de ne pas suivre la ligne dictée par les talibans. « Kaboul Express », malgré un sujet sensible, est de ces livres dans lequel on se plonge sans retenue tant la plume de l’auteur est efficace. Je remercie les éditions Robert Laffont pour cette découverte.