Il y a bien longtemps à Higashi, les différentes lignées de bakemono, ces humains porteurs d’esprits animaux et dotés de pouvoirs incroyables, vivaient en harmonie. Mais la guerre les a décimés, et depuis un siècle le clan Odai et les descendants des renards règnent sans partage sur l’archipel, reléguant les autres bakemono aux brumes du passé.
Ayané, jeune disciple de l’Ordre de la Main Pure, se soucie bien peu de ces légendes. Pleine d’énergie mais peu disciplinée, elle aimerait surtout faire ses preuves au combat. Jusqu’au jour où ses supérieures lui assignent une mission très spéciale : partir au service d’un clan prestigieux dans le nord du pays et veiller sur leur hôte, Numié Dayut, une princesse exilée qui cache un lourd secret.
J'ai aimé découvrir les différents bakemono, même si, n'étant pas très familière de cet univers, j'ai parfois eu un peu de mal à tout comprendre tout de suite ! L'histoire est intéressante, mais il me manque un petit quelque chose ; j'attends mieux pour le tome 2 !
Dès que j’ai vu cette couverture, je suis tombée sous le charme. J’étais donc enchantée de le retrouver dans les sélectionnés du PLIB 2020, je savais que je finirais par enfin découvrir ce que cachait cette superbe couverture.
Le récit est clairement à la hauteur de ce que j’en attendais après avoir été sous le charme de la couverture, c’était l’intrigue qui me charmait. Oh que oui, je suis sous le charme, et franchement, vivement que je puisse découvrir la suite, j’ai hâte. C’est la première parution que je lis de cette auteure, mais certainement pas la dernière, elle m’a conquise en quelques pages à peine.
Que dire sur ce premier opus ? Eh bien, déjà, j’ai tout aimé, même si je ne suis pas à la note maximale, je n’en suis pas moins addict. Tout est travaillé, que ce soit les personnages ou l’intrigue, ou encore l’univers dans lequel nous nous retrouvons. Tout ce qui touche à la mythologie, aux anciennes croyances, je suis toujours plus que partante pour me lancer dans l’aventure. La culture japonaise me fascine, il n’y a pas que celle-là, mais elle en fait indéniablement partie. Celui que nous offre ici Clémence Godefroy est réellement riche et impressionnant.
Ne prenez pas peur face aux divers termes qui pourraient déstabiliser, croyez-moi que ceux-ci sont à la portée de tous. Par contre, je trouve qu’il est assez difficile de vous parler de cette première immersion sans partir dans le spoiler, et je trouverais cela vraiment dommage que vous ayez envie de découvrir ce livre en ayant déjà trop d’informations. Je vais donc m’arrêter là, mais je vous recommande de ne pas passer à côté de ce premier tome, il est vraiement enchanteur et immersif.
Si vous avez envie de découvrir un univers fantasy inspiré de contes et légendes du Japon, vous êtes au bon endroit. Plusieurs points de vues dans ce récit, j'ai adoré et ma découverte est arrivée au bon moment.
Une évasion réussie avec des personnages féminins comme je les aime. Elles misent sur leur volonté et se donnent les moyens de réussir malgré les obstacles. Certaines avec de l'ambition d'autre plutôt réservée.
La lecture a été d'autant plus agréable sur tablette. Un lexique aurait été le bienvenue pour ceux qui portent un intérêt pour les véritables légendes !
Merci à l'autrice pour cette agréable lecture <3 j'attends la suite !
Ah ! Décidément, je suis amoureuse de la Collection Neko de cette maison d'édition. Surtout, je suis tombée amoureuse de cette nouvelle trilogie de l'auteure. ¤ J'apprécie énormément les folklores japonais. J'ai été un peu décontenancée au début par le vocabulaire car je ne m'y connais pas parfaitement alors il était difficile de reconnaître quelle créature était reliée à quel animal. Mais au fil de la lecture, le visuel s'est fait naturellement. ¤ Au début, les bases se posent tranquillement. On a l'impression de suivre 2 sortes d'aventures. Il y a Ayané, disciple de la Main Pure, qui va être envoyée en mission pour protéger l'héritière Yenii, Numié, qui a été enlevée par les nogitsune. Numié est une bakemono très puissante et elle se lie rapidement d'amitié avec sa protectrice. Pourtant Ayané est humaine, mais on comprend vite qu'elle-même ne connaît pas ses origines et qu'il y a peut-être anguille sous roche. Parallèlement, on suit Yoriko, une nekomata, qui se cache et qui va devenir servante pour fuir ses dettes financières. Évidemment, plus on avance dans le récit, plus on comprend que leurs chemins vont se croiser et également croiser celui d'un groupe de hors-la-loi, composé d'autres bakemono. ¤ L'intrigue de cette œuvre repose sur la fameuse légende de cette guerre qui auraient décimé les différentes lignées de bakemono. C'est le clan Odai, descendants des renards, qui règnent aujourd'hui et qui relèguent les autres bakemono dans la brume du passé. Ces derniers ont vécu cachés. Jusqu'à aujourd'hui. Jusqu'à cette curieuse réunion d'étrangers, qui provoque dans l'air une douce mélodie de révolution. il reste encore un dernier personnage à apparaître. La fin du tome 1 promet des événements épiques. J'ai beaucoup apprécié ce livre et je suis impatiente.
Si vous avez envie de découvrir un univers fantasy inspiré de contes et légendes du Japon, vous êtes au bon endroit. Plusieurs points de vues dans ce récit, j'ai adoré et ma découverte est arrivée au bon moment.
Une évasion réussie avec des personnages féminins comme je les aime. Elles misent sur leur volonté et se donnent les moyens de réussir malgré les obstacles. Certaines avec de l'ambition d'autre plutôt réservée.
La lecture a été d'autant plus agréable sur tablette. Un lexique aurait été le bienvenue pour ceux qui portent un intérêt pour les véritables légendes !
Merci à l'autrice pour cette agréable lecture <3 j'attends la suite !
Un premier tome, plutôt introductif, que j’ai adoré : on y découvre un Japon ancestral et mystique, où les créatures magiques côtoient les humains. Les trois protagonistes, personnages attachants et intéressants par leur caractère et leur passé, se retrouvent au cœur d’une intrigue qui les dépasse. J’ai hâte de connaître la suite de leur voyage !
Relecture : Une agréable redécouverte de cet univers qui m'avait énormément plu il y a quelques années Un récit court et justement ça en fait son attrait car il se suffit en lui-même En lisant ce premier tome j'ai vraiment l'impression de lire davantage une légende, un mythe ou un conte plutôt qu'un récit de fantaisie avec au final la question de l'amour la fraternité et l'honneur qui se trouve au cœur de tout Hâte de relire les tomes suivants
Livre intéressant, l'intrigue est mise en place. Les personnages ne sont pas développer et il manque des descriptions de l'univers. Malgré tout, cela reste un bon tome introductif, l'action commencera dans le tome suivant.
4.5 🌟 Une fantaisie infusée dans les croyances japonaise. Nous vivons l’histoire accompagné de toutes sortes de Bakemono et surtout d’une ambiance tellement immersive! Je me réjouis d’attaquer le tome 2 👹
Mon amour pour le Japon n’est plus un secret. La collection Neko est ma préférée des Éditions du Chat noir. Lors de la Foire du Livre de Bruxelles de 2020, je n’avais pu résister au premier tome des Héritiers d’Higashi de Clémence Godefroid et sa merveilleuse, mystérieuse et onirique couverture réalisée par Miesis sur une illustration d’Anato Finnstark.
Plusieurs lignées de Bakemono régnaient jadis sur Higashi jusqu’au jour où une guerre éclata. Depuis, les Renards (le clan des Odai) dominent et gèrent la région d’une main de fer. Ayane, une disciple de l’Ordre de la Main pure est envoyée en mission pour garder Numié, une dame au comportement inquiétant. Cette rencontre bouleversera la vie de l’apprentie.
Au vu du résumé, je pensais tomber sur des intrigues de cours à la pelle. Un monde où sournoiserie et faux-semblants nous embarqueraient dans un suspense insoutenable où les revirements de situations seraient légion. Le rythme et le déroulement de l’histoire se sont avérés plus calmes que prévu. Il y a bien des tensions entre les personnages et des relations malveillantes, toutefois, nous sommes loin du poignard planté dans le dos.
Est-ce que cela m’a dérangé ? Non. L’autrice opère avec subtilité en nous faisant pénétrer dans la cour des femmes enfermées dans la partie qui leur est réservée dans le château. Elle nous plonge dans l’intimité des lieux pour confronter et tisser les liens entre Ayane et Numié en dépeignant la condition des femmes dont les choix de vie sont réduits et contraints par les hommes.
La franchise de l’apprentie va charmer la captive qui perçoit en elle, une nature spéciale. D’un abord farouche et intelligent, Numié va peu à peu montrer sa douceur et son amitié profonde, mais aussi ses blessures. Elle porte le poids d’une éducation qui l’emprisonne et va à contre-courant de ses envies, celles émises par son cœur. Ayane est son reflet dans le miroir. Élevée très jeune par l’Ordre de la Main pure, leurs règles de vie vont à l’encontre de ce qu’elle désire. Elle possède un penchant pour la frivolité et les garçons dont elle s’amourache facilement. Toutefois, son côté tête brûlée et sa curiosité lui confèrent des aspérités qui adoucissent ces traits, des caractéristiques que j’apprécie rarement chez un personnage féminin.
En parallèle de ce duo, nous suivons une nekomata, Yoriko, dont les mauvaises habitudes dans les salles de jeux l’obligent à faire profil bas en entrant au palais des mille flammes comme domestique. Dotée du pouvoir de manipulation et détestant la servitude, elle gravit les échelons sans se douter de ce qui l’attend. Je l’ai adorée dès les premières lignes. Sans scrupules, hautains et préférant la fuite au combat, le félin nous surprend par sa détermination à retrouver sa liberté.
En chemin, une pléthore de personnages rencontre Ayane, Numié et Yoriko. Beaucoup pour un si petit roman. Toutefois, ils ont tous leur place dans l’histoire. Certains arrivent tardivement et je ne vais pas m’étendre sur eux ou les citer. L’autrice les a nuancés, rendus palpables, réels, en très peu de ligne pour certains, ce qui est révélateur d’un travail de qualité.
L’univers nous plonge dans un Japon flirtant avec le Steampunk. On pourrait se croire dans l’époque médiévale ou à l’aube du XIXe siècle. Vous savez, l’ère durant laquelle le pays avait coupé pendant deux siècles les ponts avec le reste du monde ? Cependant, l’apparition du train à vapeur et de palanquin mécanique nous ramène à la période de l’ouverture des frontières. Le royaume d’Higashi dessine la magnificence du Japon féodale en y parsemant des éléments du XIXe siècle et en y ajoutant une magie simple et efficace dont les caractéristiques aident à faire avancer le récit.
La plume de Clémence Godefroy est fluide et dynamique. Elle emprunte à la tradition nippone pour ancrer l’histoire dans ce pays. Elle dialogue à coup de Haïkus et de réparties sous-tendues par plus d’enjeux que les mots exprimés. Même si je ne suis pas sensible à la poésie, j’apprécie grandement qu’elle use de ce principe ancestral. Des termes japonais apparaissent çà et là sans traduction en note de page. Cependant, cela ne gêne pas, à mon sens, la compréhension même pour les néophytes.
En bref, Okami-hime fut une lecture dépaysante. Elle met en scène la puissance de l’amitié et du désir de liberté qui effacent les frontières entre espèces de Yōkai. Le décor nous propulse dans un Japon médiéval époustouflant saupoudré d’imaginaire du XIXe siècle. Cette œuvre n’a rien à envier aux auteur.ices nippons.
Okami-Hime est le 1er tome d’une trilogie dans la collection Neko du Chat Noir, une collection faisant la part belle à la culture nippone. Tout un beau programme pour l’amatrice que je suis. (Et j’avoue avoir complètement craqué pour la couverture absolument superbe d’Anato Finnstark.)
L’intrigue se déroule dans un Japon hors du temps, à première vue plutôt folklorique/médiéval, mais où viennent se glisser des éléments steampunk (palanquin mécanique, train, etc.). Cela m’a rappelé dans une moindre mesure l’épisode « Bonne Chasse » de « Love, Death and Robots« . Mais c’est bien la mythologie japonaise avec sa parade de Yōkai (créatures surnaturelles) et plus particulièrement ses bakemono (créatures surnaturelles pouvant passer d’une forme à une autre, par exemple d’une forme animale à une forme humaine) qui est au centre du récit. On y trouve le clan des nogitsune (des esprits renards maléfiques) qui, suite à une terrible guerre cent ans plus tôt, a éradiqué tous les autres Yōkai et a imposé sa suprématie sur les terres et les hommes. Mais de nouvelles forces se réveillent et avec elles, les bakemono rescapés et cachés pourraient bien reprendre espoir.
L’autrice (et c’est tout à son honneur) utilise tout au long du récit les termes japonais se référant aux différentes créatures et objets d’intérêt. En les mettant dans leur contexte, je pense qu’elle espérait que l’on comprenne de quoi elle parlait tout en nous gardant en immersion. Malheureusement, il s’est passé tout l’inverse pour moi. Il m’a fallu à chaque fois, aller sur internet chercher de quoi elle parlait (malgré mon intérêt pour le folklore japonais, je ne connais pas par coeur tous les petits noms des Yōkai ). Mais passé les deux premiers chapitres, j’ai pu composer mon petit lexique et comprendre les dynamiques des différents clans. Ce n’est qu’à partir de là que je suis enfin entrée dans l’histoire pour en profiter pleinement. Je pense que cela aurait pu être en partie évité en ajoutant un simple lexique.
Ce roman fait la part belle aux personnages féminins ( ce qui est très appréciable ) à travers ses trois personnages principaux dont les points de vue rythment le récit. Ayané est une jeune orpheline humaine recueillie dans un temple où elle apprend la voie des moines guerriers tout en essayant de canaliser son énergie débordante. Elle est un garçon manqué, très sensible aux charmes du sexe opposé, curieuse, du style à foncer dans le tas sans trop réfléchir. Numié est une bakemono très puissante, jeune princesse d’un peuple du Nord résistant aux nogitsune, tenue en otage par ces derniers. Droite comme un i, porteuse d’une lourde tradition, d’une froideur polaire, elle s’ouvrira petit à petit. Enfin, Yoriko est une nekomata (un bakemono chat) d’une centaine d’années survivant parmi les humains qu’elle trompe et manipule. Aimant un peu trop les jeux d’argent, elle se retrouve vite à devoir fuir pour sa vie. Ces trois destins mettent en place les bases d’une véritable épopée et vont bien évidemment finir par se croiser.
Avec ses personnages féminins, l’autrice évite de nous servir des cruches sans intérêt (ce que je vois un peu trop à mon goût et je l’en remercie sincèrement) et même s’il y a un plot amoureux, ce n’est pas le centre de l’histoire (là aussi merci). L’histoire d’ailleurs se lit toute seule (et très vite) et donne suffisamment envie pour connaître la suite. Il me manque cependant quelque chose pour vraiment adorer ce roman. Il y a de très bons ingrédients que l’autrice a su travailler avec soin. Elle évite le pire à mes yeux et rien que pour ça, je recommande cette lecture, mais il me manque quelque chose. Pour essayer de vous expliquer, j’ai commencé à lire juste après The Border Keeper de Kerstin Hall. Dès les premiers mots, l’autrice m’a emporté dans son univers. Je n’étais plus dans mon lit mais dans ce désert salé à la lisière de toute vie. Ce ne fut pas aussi intensément le cas dans Okami-Hime alors que l’histoire et les personnages sont très intéressants et attachants, et qu’avec le folklore japonais, il y a franchement de quoi faire.
En conclusion, ce 1er tome fut une agréable surprise et m’a donné envie de lire la suite des aventures de nos trois héroïnes. Il est très agréable à lire, Clémence Godefroy ayant une bien jolie plume, mais n’est pas arrivé à m’emporter totalement dans son univers. J’espère sincèrement que ce sera le cas dans les prochains tomes.
J’ai beaucoup apprécié ma lecture. L’univers du Japon féodal emplit de Yokaï est un monde que je connais plutôt bien et qui me fascine toujours autant. Le rythme est assez lent, même si il arrive pas mal de choses à nos différentes héroïnes. Au travers de ses dernières, on découvre une hiérarchie au sein des bakemono (esprits d’animaux pouvant prendre forme humaine) : les nogistune (esprits renards) sont au sommet, les orochi (esprits serpents) leur sont dévoués, et tous les autres sont dénigrés par les premiers, qui ont tenté de les faire disparaître pour asseoir leur pouvoir. Contraints de se cacher et de se plier à la loi du plus fort pour échapper au courroux des nogistune, humains et bakemono espèrent secrètement renverser la situation… ce qui pourrait arriver prochainement car il semblerait que de lourds secrets soient sur le point de faire surface.
L’écriture était fluide et l’ambiance est bien retranscrite, et cela contrebalance le rythme parfois plus lent du récit.
Le petit bémol cependant : il y a beaucoup de termes japonais mis en italique qui ne sont pas traduits en note de bas de page. Du coup, pour ceux qui ne sont pas familiers avec la culture et la mythologie japonaise, ça peut être assez compliquer de suivre au départ.
En bref, un premier tome introductif qui fut une bonne lecture et dont j’ai hâte de découvrir la suite ! ^^
J’avais beaucoup apprécié le style artistique de Clémence Godefroy dans Eros Automaton et me réjouissais d'avance de lire davantage de ses oeuvres. Bien que l’univers soit très différent ce début de série m'a tout autant séduite. Je n’en attendais pas moins à la vue de sa splendide couverture.
L’univers, ce japon ancestral et folklorique où humains et bakemono se côtoient, est fascinant et les nombreux personnes que l’on rencontre ne manquent pas d’intriguer. Ce premier tome est assez court et l’on a donc l’impression de simplement commencer à effleurer l’univers et ses personnages, ce qui promet pour la suite de la série.
Le seul petit bémol que je peux trouver à ce début de série est le manque d'explication de certains terme du folklore japonais qui peux rentre la lecture un peu plus difficile pour les personnes non initiées.
Livre sympathique avec un univers qui me plaît. Cependant, il manque un petit quelque chose; j'espère que ça sera mieux dans le deuxième tome! En tout cas, une histoire prometteuse.