Ferdinand est noir et exilé. Il oscille entre Paris et New York. À Manhattan, il loge chez Jenny. Par la suite, il rencontre la belle Fran dans un bar de Greenwich Village. Ferdinand est découragé, Fran est désespérée. Pendant trois jours, ils vont marcher, courir, parier, déambuler, flâner, s'aimer aux quatre coins de New York. Au rythme de l'écriture et de la musique de Jean-Claude Charles, entre le swing et le blues, entre les larmes et le fou rire, le coeur de Ferdinand balance entre Jenny et Fran.
As someone with a not fantastic grasp of French, I decided after reading the first two chapters of this book that I could not enjoy the stylistic cool of this little tale in the way it should be appreciated - and as the main purpose of the book seemed to be style, I returned the book to the library. I'm sure it's a delight to some, it just couldn't reach past my partial language barrier.
Très bon. Lecture déroutante au début. Phrase courtes. Deux mots. Puis de longues phrases qui invitent à réfléchir avec le narrateur. Pas de guillemets pour les dialogues, tellement qu'on ne sait pas au début qui s'exprime. Puis on s'habitue au rythme et là, on entre dans le cœur de ce blues si bien rendu.