Quand le général Lavallée engage Noah Wallace pour retrouver les assassins de sa fille Sophie, le profileur refuse de croire à sa mort. Persuadé que la jeune journaliste est en danger, mais toujours vivante, il accepte la mission et entraîne Clémence Leduc, sa troublante partenaire, pour mener l’enquête. Mais tous deux vont très vite se rendre compte que cette affaire est plus vaste qu’il n’y paraît et pourrait être liée à la récente vague de meurtres et de suicides inexpliqués qui frappent l’ensemble du territoire américain. Hanté par les visions d’un petit garçon sans visage et d’un brasier d’où s’échappent des cris d’effroi, Noah va se retrouver au cœur d’une investigation qui le mènera aux portes de la folie.
Après avoir lu le premier livre de l’auteur Le tricycle rouge, je voulais absolument découvrir son second thriller. En lisant Le brasier, au fil des pages, j’avais l’impression de me retrouver avec un immense puzzle en face de moi, un puzzle dont je n’arrivais pas à remettre les pièces à leurs places. J’en suis arrivée à penser que je ne verrais pas le bout de cette affaire avec laquelle l’auteur nous emmène dans des petits chemins sinueux, des chemins boueux dans lesquels le lecteur s’enlise (avec plaisir quand même, ce n’est pas une torture). Cette fois encore, Vincent Hauuy nous plonge dans un thriller où l’action et le côté psychologique sont omniprésents. Bien que nous retrouvons Noah Wallace avec qui nous avons fait connaissance dans Le tricycle rouge, d’après moi, Le brasier peut se lire indépendamment, bien entendu, c’est toujours mieux d’avoir toutes les informations, mais pour moi, cela ne nuit pas à la compréhension de l’histoire, ni à ce que l’on peut ressentir vis-à-vis des personnages. Le seul point qui pourrait porter préjudices à ce livre, c’est le nombre de personnages, certains lecteurs pourraient se sentir un peu perdu et ne pas s’y retrouver. C’est vrai qu’il pourrait être facile de s’y perdre, surtout lorsque les évènements s’enchaînent, mais avec un peu de bonne volonté, on surpasse tout les obstacles, le nombre de personnages ne devient plus une gêne, mais bien un défi que l’on prend plaisir et que l’on aime relever. En tout cas, en ce qui me concerne, je ne me suis pas perdue en chemin, donc tout va bien. Autre point que je voudrais souligner, c’est le fait que la sensibilité de certains lecteurs pourrait se voir heurtée par certaines scènes, bien que je trouve que l’auteur a su rester dans le soft par rapport à ce qu’il aurait pu faire de certaines ces scènes. Après tout, si on y regarde de près, il y a franchement pire dans les films que l’on peut voir, ou encore dans la réalité. Malgré tout, je tenais à le signaler au cas où vous seriez sensible à ce niveau, je ne voudrais pas que vous vous lanciez et que vous regrettiez votre lecture à cause de cela, donc autant vous avertir avant 🙂 Le brasier est un thriller réussi, qui me donne envie de continuer de suivre l’auteur, de découvrir ce qu’il nous réserve pour la suite, j’ai envie de savoir dans quelle « remue-cerveau » il va nous embarquer. Oui oui, j’appelle ce genre de livre un remue-cerveau, parce qu’il nous pousse à réfléchir, à parfois faire des parallèles avec la réalité, il chamboule le lecteur, donc c’est un véritable remue-cerveau. Ce n’est pas le style de livre que je vous conseille de lire dans les transports par exemple, vous risqueriez de louper votre arrêt car vous êtes pris dans l’histoire, donc autant ne pas prendre de risque et le lire bien tranquillement chez vous.
Ayant beaucoup apprécié le premier roman de la trilogie, Le tricycle rouge, j’avais des attentes élevées en débutant la lecture de sa suite, Le brasier. Je peux dire que je n’ai pas été déçu.
Comme dans Le tricycle rouge, l’auteur trace les parcours et fait évoluer les différents protagonistes en parallèle au fur et à mesure que les chapitres avancent. Noah Wallace, Clémence Leduc et Sophie Lavallée se retrouvent encore reliées malgré eux par une enquête qui ne les laissera pas indemnes.
Bon thriller, bien écrit, on dévore les chapitres les uns après les autres.
« Quand le général Lavallée engage Noah Wallace pour retrouver les assassins de sa fille Sophie, le profiler refuse de croire à sa mort. »
J'ai rapidement accroché à la plume de l'auteur et à l'histoire. N'ayant jamais lu de roman de l'auteur, je ne savais pas trop à quoi m'attendre au début, mais je dois avouer que ça a été une belle découverte. Je compte même lire ses autres romans à l'avenir. D'ailleurs, j'ai adoré le choix de l'auteur en ce qui concerne la chronologie des événements...
L'histoire est haletante, impossible de s'ennuyer ou de ne pas se poser de questions sur l'enquête. Je dirais même qu'il y avait trop de choses à deviner et qu'on s'éloignait souvent du sujet principal : retrouver Sophie ou ses tueurs. Heureusement, ça ne m'a pas empêché de poursuivre ma lecture.
J'admets que vers le milieu du roman, j'avais trouvé qu'il y avait beaucoup trop de personnages qui faisaient leur entrée, toutefois, la suite a su me rassurer. On sait qui est qui, qui est avec qui (évidemment, pour certaines personnes, on doit deviner leurs réels intentions) et quel est leur but dans cette histoire.
Cependant, j'aurais voulu qu'il y ait plus de scènes entre certains personnages, qu'on comprenne vraiment les liens qui les relies. Et aussi pour qu'on ne soit pas surpris par l'attachement qu'ils ont entre eux. Toutefois, je dois avouer que je les ai tous apprécié. Leur force d'esprit, leur courage et leur intelligence ont beaucoup joué, admettons-le.
Malgré le fait qu'il m'a manqué plus d'approfondissement au niveau des protagonistes pour sincèrement m'y attacher, j'ai beaucoup aimé l'histoire en général et toutes les révélations à la fin. C'était impressionnant, imprévisible et j'ai adoré ça.
Vous aimez les bons thriller ? Alors pourquoi pas vous laisser tenter par celui-ci ?
Après avoir tellement apprécié Le tricycle rouge, je n’avais qu’une envie retrouver les personnages récurrents de Noah, Sophie et Clémence. Dans ce nouvel opus « Le brasier » nous allons suivre toutes les stratégies misent en œuvre pour retrouver la trace de Sophie. Son père, le général Lavallée a reçu une vidéo dans laquelle on voit son exécution et pourtant Noah, profileur un brin médium, ne peut croire à sa mort et va se lancer sur la piste de l’enquête qu’elle poursuivait. Clémence va être à ses côtés pour l’aider. On va en apprendre un peu plus sur Noah, et ses zones d’ombres nous serons peu à peu dévoilées. L’intrigue est palpitante, on change de thématique pour une autre qui n’a rien à lui envier. La vague de suicide que subissent les Etats-unis ne va pas rester longtemps inexpliquée et les personnages de Hansel et Karl Engelberg sont proprement terrifiants. J’ai aussi adhérer au personnage d’Abraham qui joue vraiment à la perfection l’affreux de service. Ses longs monologues avec sa femme décédée sont un vrai délice. J’ai aimé pouvoir entrer dans la psychologie des personnages grâce à leur introspection. Et puis il y a cette façon d’écrire un peu comme pour un scénario télévisuel cela reste très visuel et on entre d’autant plus dans l’action. Encore une fois le rythme de ce thriller est soutenu, les chapitres sont courts et intenses et pas un instant on ne s’ennuie. La fin reste suffisamment ouverte pour que l’on puisse imaginer une suite, c’est ce que j’espère car il y a matière à plus. Bonne lecture.
Après Le tricycle rouge qui m'avait moyennement conquise, j'ai attaqué "le brasier" sans a priori. Histoire de laisser une porte ouverte. Suite directe, il est, selon moi, nécessaire de l'avoir lu avant tant les histoires sont liées. On retrouve tous les personnages, que ce soit Noah Wallace, Clémence Leduc et bien sûr Sophie Lavallée qui est dès les premières pages en bien mauvaise posture. Une vague de suicide, une femme séquestrée, une vidéo envoyée où l'on voit Sophie mise à mort. Clonage, génétique, trafic d'organes, ancien nazis, tueurs d'enfants. Tout y est... Un peu trop à mon goût... J'ai ressenti, comme pour le premier, une forme de surenchère pas toujours utile. Un récit bourré d'adrénaline, d'actions, de cliffhangers et de révélations savamment placées pour nous garder sur un fil. Des chapitres courts qui en font un vrai page turner. C'est efficace. Très efficace ! Habilement construit, on navigue à vue sans trop savoir où Vincent Haauy va nous conduire tant les éléments sont nombreux. Beaucoup de pistes qui se transforment en un véritable labyrinthe. Pour ma part, il m'a manqué ce petit truc qui te fait réfléchir. Ce quelque chose qui te laisse une place en tant que lecteur. Trop de points surexploités alors que d'autres ne le sont pas. Bien entendu, cela ne tient qu'à moi et quoi qu'il en soit, cette intrigue complexe ravira sans aucun doute les amateurs du genre.
Je retrouve avec plaisir, Noah Wallace, Sophie Lavallée et Clémence Leduc pour cette 2eme enquête.
Noah est contacté par le Général Lavallée, car celui-ci a reçu une vidéo montrant sa fille, Sophie, journaliste et blogueuse, torturée, puis assassinée. Il demande à Noah de retrouver son assassin.
Noah accepte à la seule conditions d’être aidé dans son enquête par Clémence, une surdouée, en fuite pour haute trahison (voir le tricycle rouge).
Entre le canada et les états-unis, Noah, Clémence aidée du geek Dylan et de Beverly vont remonter la piste d’un trafic d’organes, de manipulations génétiques, tout ça poursuivi par un baron de la drogue, pas un tueur à gage et par un tueur en série.
Il y a beaucoup de personnages troubles dans ce livre, la palme d’or revenant à la famille Hansel le père, et Karl son fils , avec des passages dans le passé de Damien l’enfant adopté par cette famille.
Noah peu à peu entraperçoit un peu plus la vérité sur son passé.
Encore une fois, bravo à Vincent Hauuy, un roman brillant, que j’ai engloutie, des personnages attachants, torturés à souhait, des rebondissements bien placés, avec un peu plus d’info sur Noah et Clémence, sans nous donner toutes les informations. Une fin génialissime…aller vite la suite 😀
J'ai beaucoup apprécié cette lecture. L'imagination, la plume et le rythme de lecture m'a convaincu. Cependant, au début du livre, les 200 premières pages, j'étais perdue. J'avais l'impression de prendre un récit en cours de route, de n'avoir que la moitié des infos. Je suis donc allée lire des avis sur ce roman, et c'est la que j'ai découvert que c'était la suite du très célèbre "Tricycle Rouge". J'ai vu aussi que certains lecteurs avaient commencé par "Le brasier" sans en être perdus ou spoilés. Alors j'ai continué ma lecture et peu à peu le brouillard s'est levé. Le fait d'avoir plusieurs points de vue (qu'on a hâte de retrouver !) rend le récit hyper addictif. L'intrigue du livre est grave originale et très prenante. Je ne m'attendais pas à la fin ! Super ! La note de 4 aurait été remplacée par un bon 4,5 voir 5 si j'avais lu le premier tome et évité cette période d'incompréhension en début du roman. Je fonce lire le "Tricycle Rouge" ! Merci Vincent Hauuy !
D’abord, je dirais que la transition entre le premier roman et ce deuxième est plutôt faible. Je n’ai pas lu le premier, et de ce fait, j’ai trouvé plutôt embêtant d’avoir à cerner les personnages principaux qui ont certainement été bien établie au premier roman. En cours de route , on réalise qu’on a affaire à de l’extra sensoriel au carré , voire de la science fiction, ce qui n’est pas vraiment ma tasse de thé. L’histoire s’étire en longueur et on est plutôt essoufflé à la fin, surtout concernant les motivations de Karl.
L'histoire de ce polar qui se situe entre Miami et le Québec, malgré tout reste légèrement prévisible. Les personnages sont cependant bien développés et plutôt sympathiques. (Par contre, plusieurs fautes d'orthographe auraient pu être évitées et leurs corrections auraient rendu la lecture plus agréable.) Pour un second roman, c'est toutefois bien réussi.
Je précise que je n'ai pas lu le précédent livre, ce qui à mon avis était essentiel pour entamer celui-ci. Néanmoins, de trop nombreux codes du type thriller glauque et surenchère de violence découragent le lecteur avec une impression de déjà-lu 1000 fois. L'écriture est par contre fluide et agréable.
Une suite encore plus forte que le premier opus. Ça part très fort, très vite, c est très bien monté et j adore tous les excès des personnages. On en redemande !