Es ist heißer August. Auf den französischen Autobahnen, in den trostlosen Raststätten, auf den Ruheplätzen für Fernfahrer, den Arbeitsplätzen der Prostituierten, ist viel Betrieb: Touristen, Pendler, Liebespaare, die die Anonymität der Motels schätzen - aber auch Menschen mit anderen Zielen, wie Pierre, ehemaliger Gerichtsmediziner, der seinen Job aufgegeben hat und als rastloser Beobachter Spuren seiner vor Monaten entführten Tochter Lucie zu finden hofft, oder Pascal, ein auf den ersten Blick unscheinbarer Angestellter, der in einem Autobahnrestaurant das Essen ausgibt. Sylvie und Marc sind mit ihrer Tochter Marie unterwegs in die Ferien. Beim Halt an einer Raststätte macht sich Marie selbständig und begibt sich auf einen Rundgang. Sie kommt nicht mehr zurück. Die Polizei geht von einer Entführung aus. Ein Wettlauf gegen die Zeit beginnt. Joseph Incardona erschafft ein filmreifes Panoptikum von schicksalhaften Begegnungen und Beziehungsmustern. Ganz in der Tradition des Roman noir, entblättert sich eine Geschichte von Verzweiflung und Hoffnung, Lust und Schmerz, Sex und Crime, Trauer und kurzen Glücksmomenten.
Thriller-noir con caccia al serial killer. Il suo pregio più grande è nella scelta di ambientarlo interamente lungo un’autostrada. Ecco dunque i gitanti d’agosto, la spazzatura sparsa nei parcheggi, i camionisti, le sex worker, l’autogrill. Il non luogo per eccellenza.
La scrittura tende a ripetere uno schema: c’è un personaggio a cui viene associata un’azione; ci avviciniamo a lui/lei, e seguiamo i suoi pensieri, scoprendo chi è, cosa fa. Funziona nella parte iniziale, poi diventa ripetitivo. Il difetto principale è un progressivo svanire delle azioni, in favore di lunghe elucubrazioni. I personaggi sono sospesi in aria, fanno solo finta di correre verso l’obiettivo. Il tono è sempre carico, a tinte forti, anche troppo. I personaggi femminili sono tutti tragici, e in generale ci sono molti stereotipi.
Il romanzo è thriller perché c’è un assassino in libertà, e noir perché chi lo insegue sta sprofondando nell’abisso. Eppure questi due percorsi paralleli si stemperano in una retorica un po’ lasca, in un pulp fuori fuoco, nella smania di fornire dettagli, ritratti di personaggi secondari, di lanciarsi in ex cursus che ribadiscono il pessimismo di fondo: un meccanismo troppo ingenuo, didascalico, anche se il libro non è scritto male.
"Asphaltdschungel" handelt von Kindesentführungen auf Autobahnen in Frankreich. Im Zentrum steht ein soziopathischer Bulettenkoch, der kleine Mädchen verschwinden lässt. Auf seine Spuren hat sich ein lebensmüder Vater geheftet, dessen Tochter dem Entführer zum Opfer fiel. Als ein weiteres Mädchen verschwindet, tritt er in einem Wettlauf gegen die Zeit mit einer Kommissarin ein, die ebenfalls versucht, den Mörder zu schnappen, bevor er erneut verschwindet.
Mich hat hier primär das Setting gereizt. Das Böse ist überall, man muss nur richtig hinschauen, neu sehen lernen, raus aus der Sicherheitsdistanz abgeschotteter Behaglichkeit. Das "nur" Banale als von Gutem wie Schlechtem freie, neutrale Zone ist eine Illusion. Denn eigentlich ist alles wie Auschwitz, so eine Adorno-Beckett-Paraphrase, die ich mal in einem Blog gelesen habe. Das ist die Philosophie solcher Krimis, die die papierdünne Oberfläche der Gesellschaft an glatter Stelle durchstoßen.
So weit, so gut. Incardona pinselt in knappen Strichen ein Bild der Autobahn als Sammelsurium von Nutten, Mördern, Ausbeutern und Sonderlingen am Rande der Konsumgesellschaft. Dabei bedient er sich exzessiv eines bestimmten literarischen Stils, und zwar der (elliptischen), von Zeilenumbrüchen abgesetzten Parataxe.
Subjekte? Braucht's nicht. Manchmal nichteinmal Verben. Gar nix. So sieht's aus. Stil ist Kommunikation minus Rauschen.
...oder so. Das hat natürlich einerseits den Grund, dass so die Sinnlichkeit eines (durch Stress und Traumata) limitierten, animalischen Bewusstseins anschaulich gemacht werden soll, andererseits ein auktorialer Zynismus des knappen Urteils etabliert werden kann, der die karge und hoffnungslose Atmosphäre auf den Punkt bringt.
Nur so ganz reicht das irgendwie nicht. Mag es daran liegen, dass manche Techniken einfach ein Kontrasmittel brauchen, um zu wirken (ergo längere, ruhigere Passagen), oder viele der Aphorismen schlicht ziemlich seicht und gewollt, manchmal sogar verwirrend wirken -- der Preis, den der Autor für seinen Pointilismus zahlt, ist mir zu hoch. Denn es gibt schlicht zu wenig, wohin man sonst schauen könnte, wenn man mit diesem Kniff nicht klar kommt. Eine relativ hohe Wertung gibt es jedoch dafür, dass die Erzählphilosophie der Kontingenz (denn es gibt durchaus auch "gute" Menschen in diesem Buch, wir wissen nur nicht, warum, genauso wenig, warum es schlechte gibt) bis zum Ende konsequent durchgehalten wird.
PS: Leise Zweifel habe ich übrigens auch, was die Qualität der Übersetzung angeht.
Résumé : Pierre a tout abandonné, il vit dans sa voiture, sur l'autoroute. Là où sa vie a basculé il y a six mois. Il observe, il surveille, il est patient. Parmi tous ceux qu'il croise, serveurs de snack, routiers, prostituées, cantonniers, tout ce peuple qui s'agite dans un monde clos, quelqu'un sait, forcément. Week-end du 15 août, caniculaire, les vacanciers se pressent, s'agacent, se disputent. Sous l'asphalte, lisse et rassurant, la terre est chaude, comme les désirs des hommes.Soudain ça recommence, les sirènes, les uniformes. L'urgence. Pierre n'a jamais été aussi proche de celui qu'il cherche.Joseph Incardona mêle les genres avec habileté et réussit un roman profond et ambitieux. Son style puissant et son art très cinématographique de la narration font mouche. Quelle claque, mais quelle claque ! Un roman que j’ai dévoré vite fait tellement il m'était impossible de le lâcher avant de l’avoir fini. Un style coup de poing, incisif, au scalpel. Des phrases courtes, très courtes, du rythme, un langage parfois cru, mais qui ne m’a pas du tout gênée, bien au contraire, car s’intègre parfaitement dans le style de narration que l’auteur a choisi. Bref, un auteur que je découvre mais que je vais suivre à coup sûr, et une histoire qui me restera en tête un moment.
La multiplicité des points de vue, le fait de savoir dès le début qui a enlevé les jeunes filles et de voir l'avancement de l'enquête puis la traque, c'était hyper haletant ! Je comprends la hype autour de ce titre, et je suis content de l'avoir lu.
Cependant : une étoile en moins parce que trop de sexe dans ce bouquin ! Tout le monde ne pense qu'à ça ! Franchement, à quoi ça sert de savoir que celle de Gerard penche a droite, ou qu'Ingrid passe ses journées à se frotter contre l'accoudoir du canapé ? Bref j'ai lu ces passages en diagonales pour me concentrer sur le reste de l'histoire, qui était mille fois plus intéressant ! Mention spéciale aux personnages de Tia Sonora et de Lola, que j'aurais aimé voir plus souvent.
Du sang, du sexe, des kilomètres de route avalés, et au bout l'horreur. Après cette lecture, on n'a plus vraiment envie de prendre l'autoroute des vacances en été... si on l'a jamais eue...
Un huit clos sur l'autoroute, peuplé de gens qui souffrent, tous à leur façon. J'ai beaucoup aimé ce roman noir et acéré, d'un écriture franche et souvent désabusée. Pile ce qui me plait.
La metà del diavolo, Joseph Incardona (NN Editore, 2016). Può l'autostrada, non luogo per eccellenza, passaggio segnato dove ognuno di noi è concentrato verso la meta, diventare lo scenario per un tetro noir? Caselli, autogrill, piazzole di sosta, tutte ripetizioni di sé stessi, acquisiscono rilievo. Tre rapimenti di minori, la caccia al colpevole, le famiglie delle vittime. Ogni elemento diventa un amalgama per questo romanzo corale, dove ciascun protagonista - nessuno primario ma tutti indispensabili - è perfettamente tracciato nel proprio dramma. Molto pulp, scrittura tagliente, a tratti erotica. Finalmente un giallo diverso dagli altri.
Ce n'est possiblement pas le meilleur des bouquins d'Incardona, mais il est quand même un bon livre. L'histoire est bien ficelée et tient le lecteur en suspens. L'auteur a une tendance à farcir ses romans avec des réflexions qui ne sont pas toujours faciles à comprendre et qui ralentissent la progression, mais dans beaucoup de cas, ce sont des pensées intéressantes qui aident à donner un air plus intello au livre. Incardona est toujours un pari réussi.
Pierre vit dans sa voiture depuis 6 mois... Depuis que sa fille de 8 ans, Lucie, a été enlevée sur l'autoroute. Il cherche une piste, attend que le tueur récidive, recoupe des informations, participe au microcosme de ceux qui travaillent là, dans un monde inconnu du vacancier lambda qui ne s'y arrête que quelques minutes. Pendant ce temps, sa femme Ingrid, se masturbe, boit, fume, et attend. Ca fait 6 mois pour elle aussi... Elle attend des nouvelles de son mari, tous les soirs, à 20 heures, le rapport de son homme qui chasse. "Je suis tout près Ingrid. Je touche ce qu'il a touché. Le robinet d'eau froide. Le bouton du sèche-mains. Le console sous la caisse enregistreuse. Le livre sur la tête de gondole. Dans ma poche, j'ai la monnaie avec laquelle il a payé son café. Je suis tout près. Je suis tout près, mais je ne sais pas où. Il faut attendre. Attendre encore, Ingrid. Attendre. Clic." Nous sommes le week-end du 15 août, ça bouge sur l'autoroute. Dans le sas autour, aussi : les parkings, les cafétérias, les toilettes. C'est dans ce sas que vit Pascal. C'est lui qui sert de la mal bouffe à tous ces gens de passage. C'est lui aussi qui enlève leurs gosses. Pierre a raison d'attendre, le kidnappeur va recommencer, en enlevant Marie, la fille de Marc et Sylvie, une famille presque ordinaire qui a décidé de partir en vacances pour recoller les morceaux d'un couple qui n'existe plus depuis longtemps. Eux aussi vont se mettre en attente... En attente qu'on retrouve leur fille. Sylvie prostrée, à genoux, bible ouverte dans une chambre d'hôtel merdique à psalmodier des prières. Marc, dans la salle de bain, porte fermée, esprit fermé, raison fermée. "Ebullition. Mouvement, friction des hommes ajoutés à la canicule. Les chemises des gendarmes sont mouillées de sueur. Cuisses poisseuses sous les pantalons. Pieds humides dans les chaussettes. La tuile. Le scénario catastrophe. Le bordel. Installer la logique dans le bordel. Ratissage, récoltes d'informations."
Si vous respirez encore, je continue.
Contrairement aux apparences, le personnage principal de ce roman est bien l'autoroute, le sas qui l'entoure et les coulisses de ce monde souterrain. Car il s'en passe des choses sur les parkings, Dans les cafétérias, Dans les camions garés sur les aires de repos. Employés, prostituées, voleurs en tout genre, chauffeurs, et même diseuse de bonne aventure. Imaginez une ruche qui bourdonne tout autour de ce monde au final très statique et vous aurez une bonne idée de l'effervescence quotidienne... et du contraste saisissant que l'auteur décrit entre ceux qui y travaillent tous les jours et ceux qui ne font que passer. Le lecteur suit plusieurs autres personnages totalement névrotiques qui gravitent dans les méandres du flux quotidien des touristes. Tous en souffrance. Tous en demande permanente de sexe. Les scènes de sexe, sourdes, lourdes, malsaines, laissent l'impression persistante de personnages constamment en rut.
Vous respirez toujours ? J'ai presque fini !
La souffrance exacerbée et permanente de chaque être croisé au fil des pages amplifie le sentiment de malaise et de tension constants. L'écriture, très particulière, de Joseph Incardona est l'instrument utilisé pour accentuer cette oppression. Les phrases sont hachées, envoyées comme des coups de boutoir, identiques au scènes de sexe crues. Il utilise souvent des juxtapositions de mots, même pas des phrases complètes, pour compléter le tableau. Cela apporte une sécheresse violente au texte déjà extrêmement lourd. Une volonté incontestable de l'auteur de confirmer l'inhumanité de l'Humanité.
Je reconnais là un sens littéraire extrêmement aiguisé (et même talentueux) utilisé à bon escient pour étayer un scénario volontairement très noir. Sur la forme, c'est brillant. Sur le fond, cela va dépendre du lectorat. Je n'ai pas eu les nerfs assez accrochés pour le supporter. J'ai craqué à 50 pages de la fin dont je ne peux dire si elle est dans la même vaine ou totalement différente. Je pensais le finir quand même mais en refeuilletant quelques pages pour écrire cette chronique, je sais que je ne pourrai pas. Cela a été trop noir pour moi, trop plombant pour mon moral mais j'en recommande la lecture et le partage des impressions à ceux qui auront le courage de s'y atteler.
L'autore porta sulla scena personaggi devastati e devastanti: Pierre e Ingrid genitori di Lucie, scomparsa da un'area di servizio in autostrada mesi prima e mai più ritrovata e che, in diversi modi, hanno smesso di vivere; Lola che vive ai margini dell'autostrada sopravvivendo alla mercé di uomini depravati; Julie che cerca di scoprire il killer ma vive repressa una condizione di solitudine e frustrazione ed infine Pascal che si muove lentamente, attento in ogni gesto, un emarginato, un escluso, un sadico. In aree di servizio assolate, lungo autostrade infinite, chilometri e chilometri di asfalto bollente, si consumano vite senza desideri, si muovono mostri, si covano delitti. La scrittura è cadenzata, fatta di pause, frasi brevi che creano un loop ipnotico che ti fa entrare nell'animo di persone vuote, prosciugate dal dolore. Un romanzo che mi ha fatto male, che ho sentito veramente addosso lasciandomi un senso di disagio, una sorta di velo oscuro che non ha speranza, un destino ineluttabile che si scontra col libero arbitrio. Incardona ha davvero intessuto un libro che, come una lama, piano piano affonda il colpo fino a raggiungere il centro di un incubo che mi farà sempre guardare la strada con occhi diversi.
On suit avec passion Pierre, mais aussi Pascal le cuisinier du resto-route ; Julie en charge de l’enquête et son subordonné qui se comprennent à demi-mot ; Lola la prostitué avec encore son pénis du temps où elle était un garçon ; le gérant de la franchise de 4 resto-routes qui démantèle un trafic de viande pour mieux cacher ses propres faux en écriture.
J’ai aimé découvrir en fin de volume que l’auteur s’était inspiré de certains personnages d’autres auteurs.
Des personnages haut en couleur sur ces aires d’autoroute grises où l’on ne fait que passer et manger et pisser (parfois même pas dans les toilettes).
On sait dès les premières pages qui est le coupable, puis on découvre petit à petit comment il opère, comment il a détruit des familles et l’on attend les dénouement avec impatience car tous les personnages se croisent sans cesse.
Un auteur découvert il y a peu et que je trouve passionnant.
L’image que je retiendrai :
Celle des kilos de gras servis aux clients, si bien décrit par l’auteur.
J'ai un avis très mitigé sur ce livre. D'un côté, une bonne intrigue prenante, des personnages très bien ficelés. De l'autre... une narration un peu lourdingue, un texte truffé - quasiment constitué - de grands principes, de grandes idées, je n'ose dire de généralités et de platitudes, mais pas loin, le tout vaguement... quoi? poétique? Je ne sais pas trop comment le décrire. Et puis tout est pourri, tout est sale, tout est moche, et le monde est foutu, et la condition humaine c'est du caca, bref, une lecture fantastique pour une période covid-19/confinement. Pour finir sur une note semi-positive, semi-étonnée, j'ai malgré tout cela dévoré ce livre, j'y suis restée accrochée jusqu'au bout. Va comprendre.
Pros: - Quick read - Unusual writing (very short sentences, very blunt, good pace through the story) - Some clever sentences/good insights on what people think.
Cons: - A bit too unsual writing. Many short sentences for the sake of making a sentence. - Quite vulgar. It felt like the author was trying to apply some of Michel Houellebecq's known antics to a crimer novel. - The story is not special, in fact I almost stopped reading. I only finished it because it was so short.
Lu d'un trait dans l'avion, ce roman est noir, très noir et formidable! Sous la plume de l'auteur, l'univers des haltes routières, des resto-routes et des aires de repos devient un monde complexe de relations (in)humaines, de lieux glauques, d'humains errants au gré des postes de péage et des sorties d'autoroute. Excellent roman noir, écrit avec une rare vivacité, un style coup de poing. Passionnant!
Disparitions de petites filles sur l’autoroute sont le théâtre d’une enquête d’un père désespéré. Cette histoire est l’occasion pour Joseph Incardona de décrire des vies difficiles où l’espoir est faible. Le roman est particulièrement sombre, mais il permet de réfléchir à la condition humaine. On a envie de connaître la fin de ce suspens. L’écriture est percutante et directe.
Spannender und kurzweiliger Roman Noir, der sich im Laufe der Lektüre zunehmend zu einem Kaleidoskop der Abgründe und Schattenseiten des Lebens zusammenfügt. Mir hat das Buch vor allem sprachlich gut gefallen. Der Autor setzt stark auf einen bildlichen Erzählstil, der einem zum Teil nahe geht und bisweilen nicht einfach zu ertragen ist. Definitiv keine Bettlektüre!
Dénouement logique. Logiquement très sombre. Un déchaînement et un enchaînement. Entropie. Pourtant on se dit que tout est bien qui finit bien. Mais cela ne suffira quand même pas. Logiquement. Car même cette justice-là ne peut rien effacer... L’histoire reste en mémoire. Et je me demande ce que deviennent les mères.
Incardona captive avec son style percutant. Il sait capturer l'essence de l'émotion brute dans le cadre de la phrase brève, frappant le lecteur avec une force inattendue. Ce roman est décrit comme un noir profond, un noir intense et puissant. "Derrière les panneaux, il y a des hommes" a mérité le Grand Prix de la Littérature Policière en 2015 pour son récit vibrant qui ébranle et obscurcit. 4.5
Roman tres noir, intrigue sordide qui maintient le suspens. Style cru, tres vulgaire et poisseux.Obscénité permanente et outrancière.C'est triste, froid solitaire, malgré tous ces personnages, toutes ces rencontres. Cependant la lecture reste attractive.
J’ai trouvé certaines descriptions super étranges, surtout cette manie de sexualiser absolument tous les personnages, j’avoue ne pas avoir trouvé cela nécessaire. Après c’était le but de rendre le lecteur mal à l’aise et ça a fonctionné pour ma part.
La noirceur humaine à son paroxysme. Un chef d'oeuvre de la littérature policière. A l'avenir, vous réfléchirez à deux fois avant de vous arrêter sur une aire d'autoroute...