Soirée d’un faune est un ballet dessiné contemporain en un acte sur la musique du Prélude à L'après-midi d'un faune de Claude Debussy, elle-même inspirée du poème de Stéphane Mallarmé L'Après-midi d'un faune. Debussy décrit ainsi son œuvre : « La musique de ce Prélude est une illustration très libre du beau poème de Stéphane Mallarmé. Elle ne prétend nullement à une synthèse de celui-ci. Ce sont plutôt des décors successifs à travers lesquels se meuvent les désirs et les rêves d'un faune dans la chaleur de cet après-midi. Puis, las de poursuivre la fuite peureuse des nymphes et des naïades, il se laisse aller au soleil enivrant, rempli de songes enfin réalisés, de possession totale dans l'universelle nature. » Le ballet dessiné Soirée d’un faune se propose de dépeindre le moment qui suit cet après-midi, comme si le faune de Mallarmé avait continué sa journée en enjambant le cours des années et s’était retrouvé dans une soirée du XXIe siècle. L'œuvre symphonique de Debussy compte 110 mesures, le poème de Mallarmé est lui-même composé de 110 alexandrins et le ballet présenté ici est interprété par 110 danseurs et danseuses.
Florent Ruppert et Jérôme Mulot innovent une nouvelle fois en concevant ce ballet dessiné dans un format identique à celui d'une carte routière (132 x 100 cm), offrant deux modes de lecture, par séquences au dépliage, en poster narratif le document déplié.
11×25cm paper = D.L. 3rd-tri/2008 = A.I. 06/2008 = 14€ = eo
It's a FOLD-OUT "MAP" that's the common in-›your-›automobile-›compartment-›size of 100cm x 130cm when fully spread-out (use your bed), with one side being the largest panel-free tableau you'll probably ever see, besides the cover 24th above and one with the "description" plus the copyright info, with the other side entirely blank. It's WILD!
Although, besides the novelty of looking at a totally singular method and mode of "storytelling", it was ->to·me<- com~pl~ete~ly unreadable because there is nothing to follow! There is absolutely no way to navigate, with no beginning or end, so you must just choose a focal point, wherever you want, and ingest the radius that you decide the "scene" spans. Then do it again, at any point of the overlap that seems to articulate best, until you've digested the "cornucopia"- of what most will view as massive~group~madness.
There are just as many characters doing "crazy" things as there are portrayed as acting "normally". Prepare for plenty of sex, violence and death, with many who ingest potent drugs and people shooting at each other standing-out-in-the-open on the top-middle- and even a horde of hooligans, with a weapon prepared, roaming throughout the entirety, often on bikes, in search of a victim.