J’ai été ravie, ce samedi 8 janvier 2022 matin, de commencer ma journée par la lecture du roman de Bruno Combes : Je ne cours plus qu’après mes rêves.
C’est le titre, on ne peut plus stimulant, qui a d’abord retenu mon attention. Ensuite, la quatrième de couverture m’a séduite grâce à ses trois héroïnes qui ne veulent plus renoncer à leurs rêves. Enfin, la promesse du pitch et son intriguant « jusqu’au jour où… » m’ont totalement conquise.
Elles sont trois : Louane, 18 ans, qui rêve d’un tout autre destin que celui décidé par son père ; Laurene, 39 ans, qui malgré une brillante carrière professionnelle se demande si elle n’a pas fait fausse route ; Louise, 77 ans, qui a mené une vie heureuse et tranquille, jusqu’au jour où…
Un concours de circonstances malheureuses va réunir ces trois femmes de générations différentes qui vont embarquer pour la plus inattendue des aventures. Lorsque l’on croit tout maîtriser, avoir tout vécu ou tout planifié, la vie s’invite et nous apprend…
J’ai adoré suivre ces trois héroïnes du quotidien en perpétuelle recherche du chemin qui les mènera « vers la réalisation de leurs espérances ». À la fois touchantes, courageuses et fragiles, elles ne se jugent pas et parviennent à passer outre leurs différences d’âge et de caractère pour créer, au fil du temps, une relation solide basée sur la confiance.
À travers une écriture sobre qui évite au récit de sombrer dans le pathos, l’auteur aborde des sujets douloureux de l’existence avec une délicatesse qui permet à l’émotion de jaillir. Son regard sur ces personnages qui tentent de reprendre le contrôle de leurs vies est bienveillant.
Ce très bon Feel Good nous invite à croire que la vie peut éclairer même nos moments les plus sombres, et qu’il ne faut jamais perdre espoir car « parsemé d’embûches et de souffrances, qu’il est long le chemin pour arriver jusqu’à soi. »