Alors que je dormais je fis le rêve que l’on m’assassinait. Autant vous dire que je me suis vite réveillé (05h du matin) j’ai alors décidé d’aller acheter des viennoiseries pour l’anniversaire de ma maman qui est aujourd’hui, puis j’ai regardé YouTube et après je me suis décidé à lire cette pièce de théâtre trouvée dans l’arbre à livre de la place des arts à Thonon.
Et bien devine quoi je l’ai dévoré en moins de 2 heures après c’est relativement court et c’est une pièce de théâtre donc ça se lit vite. J’ai beaucoup aimé l’histoire qui est très forte en émotion #analyse
Mon professeur de philosophie en a beaucoup parlé cette année donc j’étais curieux de lire cette pièce et je n’en suis pas déçue.
« Je ne suis plus assez jeune à présent pour souffrir. Ces contradictions épouvantables, ces abîmes, ces blessures, je leur réponds maintenant par le geste le plus simple qu'ont inventé les hommes pour vivre : je les écarte. » MEDÉE PASSE TU T’ECARTES
Geschichte eigentlich ehrlich gut aber die storyline war einfach komisch und ich finds richtig mies dass Antigone am Ende einfach gesteinigt wird und Hémon sich einmauern lässt? Wtf
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Bien que ce soit un classique dont on devait faire la lecture, j’ai bien apprécié ce livre. Pour en revenir au personnage, j’ai d’abord trouvé le combat d’Antigone noble, mais au fil du livre et de l’argumentaire de Créon, je comprenais de moins en moins Antigone et de plus en plus Créon — qui est par ailleurs le personnage que j’apprécie le plus dans la pièce. Il n’en reste pas moins que j’ai bien aimé Antigone et son discours sur le « faux bonheur » que Créon prône. Créon qui a d’ailleurs, j’ai l’impression, appris d’Antigone lorsqu’il parle au Page en disant « il ne faut jamais grandir », car grandir devient ensuite pénible puisqu’il faut adhérer à ce « faux bonheur ». Toujours dans le thème du jugement, que j’ai eu à aborder en lisant ce livre, il apporte un point de vue philosophique sur le jugement et plus particulièrement sur la différence entre la norme fondamentale et la norme transcendantale de Husserl. C’est pour cela que je mets 4/5 !
L’histoire D’Antigone est l’exemple parfait du cadrage de la femme hystérique sous le regard de l’homme. J’adore comment les personnages, mais surtout Antigone, se déploient et se développent au fur et à mesure que l’histoire avance. C’est un livre qui reste accessible sans échapper au catharsis exhaustif de l’histoire originale de Sophocle. Fortement recommandé.
C'était une relecture et je trouve cette oeuvre tout autant interessante. Il y a beaucoup de concepts qui y sont évoqués et le filon conducteur est parfaitement amené. Je trouve aussi intéressant l'évocation de plusieurs définitions et notamment celle de la tragédie par les chœurs au début
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CRÉON C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles. Toi, tu es une fille. ANTIGONE Une fille, oui. Jai assez pleuré d'être une fille!
(...) Vous les savez, et c'est pour cela que vous avez peur. C'est laid un homme qui a peur.
Alors déjà, il faut savoir que je déteste lire des pièces de théâtre. Donc je vous avoue ça a a pas mal gâché ma lecture.
En soit, j’ai bien aimé l’histoire, même si je trouve les personnages complètement crazy. J’ai bien aimé le fait qu’Antigone préfère mourir en respectant ses valeurs, que vivre dans le compromis ! J’ai adoré le fait que ça soit la continuité de l’histoire d’Oedipe.
Je recommande si vous aimez les pièces de théâtre. Il est assez compliqué à lire je trouve.
"Oui j'aime Hémon. [...] Mais si votre vie, votre bonheur doivent passer sur lui avec leur usure, [...] s'il ne doit plus me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, s'il ne doit plus se sentir seul au monde et me détester quand je ris sans qu'il sache pourquoi, [...] s'il doit apprendre à dire "oui", lui aussi, alors je n'aime plus Hémon."
"Moi je veux tout, tout de suite,-et que ce soit entier-ou alors je refuse ! [...] Je veux être sûr de tout aujourd'hui et que cela soit aussi beau que quand j'étais petite- ou mourir."