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Nouvelles fantastiques: Dossier thématique : Frontières avec le réel

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Dans ces courtes histoires, on voit des meubles bouger ou des monstres dans les greniers, on croise des marchands louches et des femmes envoûtantes. Selon la nouvelle, l’étrange s’introduit dans un lieu, s’empare d’un personnage, sonne à notre porte… Nous voici plongés dans le fantastique.
Découvrez sept chefs-d’œuvre des plus grands auteurs du genre : E.T.A Hoffmann (L’Homme au sable), Allan Poe (Le Cœur révélateur), Théophile Gautier (La Morte amoureuse), Guy de Maupassant (La Peur et Qui Sait ?), Dino Buzzati (Le Monstre) et Richard Matheson (Le Jeu du bouton).

303 pages, Paperback

First published June 14, 2017

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About the author

E.T.A. Hoffmann

2,272 books894 followers
Ernst Theodor Wilhelm Hoffmann, better known by his pen name E. T. A. Hoffmann (Ernst Theodor Amadeus Hoffmann), was a German Romantic author of fantasy and horror, a jurist, composer, music critic, draftsman and caricaturist. His stories form the basis of Jacques Offenbach's famous opera The Tales of Hoffmann, in which Hoffman appears (heavily fictionalized) as the hero. He is also the author of the novella The Nutcracker and the Mouse King, on which the famous ballet The Nutcracker is based. The ballet Coppélia is based on two other stories that Hoffmann wrote, while Schumann's Kreisleriana is based on Hoffmann's character Johannes Kreisler.

Hoffmann's stories were very influential during the 19th century, and he is one of the major authors of the Romantic movement.

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June 25, 2019
L'Homme au sable
Ce n'était pas mauvais mais je m'attendais tout de même à mieux, je n'ai apprécié ni le début ni la fin et encore moins le milieu, je me suis même un peu ennuyée. J'ai apprécié l'écart entre les divagations de Nathanaël persuadé que l'homme au sable, Coppelius, est l'assassin de son père et la réalité qui est plus "simple", mais je n'ai rien ressenti quant à l'attachement du personnage principal pour Olimpia. Les descriptions ne m'ont pas touchée, je n'ai pas été transportée dans l'univers.

Le Cœur révélateur
Celle-ci m'a beaucoup plus plue, c'est la première oeuvre d'E.A. Poe que je lis et je n'ai pas été déçue. C'est beaucoup plus court que la précédente nouvelle mais j'ai été davantage emportée dans l'histoire, je me serais presque crue là, dans cette chambre théâtre d'un entretien entre des policiers et un coupable qui provoque lui-même le retournement de situation qui lui sera fatal.
Ici nous assistons, du point de vue d'un meurtrier, au meurtre d'un vieillard dont le cœur mort trahira son bourreau. J'ai été fascinée par la façon qu'a eu Poe de nous mettre dans la peau d'un homme qui commet un acte de pure folie et qui l'explique et le détail dans le but de prouver que fou il n'est pas.

La Morte amoureuse
Qu'est-ce que le fantastique sans un vampire? Je ne cours pas forcément après les personnages vampiriques mais si j'ai apprécié cette nouvelle c'est surtout pour le thème qui aborde la dissociation mentale d'un homme qui rêve de mener la vie qu'il a juré (devant Dieu) de ne jamais mener. Une sorte de schizophrénie, si j'ose dire, qui a éveillé mon intérêt tout au long de ma lecture.

La Peur
Ça commençait bien mais je n'ai pas trop saisi la fin, dommage. Pourquoi le chien a-t-il reçu la balle alors qu'il était sorti? C'était lui qu'ils ont aperçu par le judas? Soit c'est mal expliqué soit j'ai lu une ligne sur deux.

Qui sait?
"Je ne refuse pas de voir le monde, de causer, de dîner avec des amis, mais lorsque je les sens depuis longtemps près de moi, même les plus familiers, ils me lassent, me fatiguent, m'énervent, et j'éprouve une envie grandissante, harcelante, de les voir partir ou de m'en aller, d'être seul."
J'ai lu le passif de l'auteur (a sombré dans la folie jusqu'à être interné en clinique) qui rend la nouvelle d'autant plus forte. Peut-être une de mes préférées du livre du coup.

Le Monstre
Pas grand chose à dire sur celle-ci si ce n'est que ça m'a paru sans queue ni tête du début à la fin.

Le Jeu du bouton
Pour celle-ci, mon appréciation repose surtout sur la fin:
"Mais, chère dame, entendit-elle dire à l'autre bout du fil, êtes-vous vraiment sûre que vous connaissiez votre mari?"
Tout part d'une offre invraisemblable d'appuyer sur un bouton qui tuera quelqu'un qu'on ne connaît, quelque part dans le monde, en échange d'une coquette somme d'argent. Forcément, Mme Lewis pense qu'il s'agira de personnes totalement étrangères (une petite chinoise à milles lieues de là, un cambodgien déjà malade) mais son mari est plus pragmatique, d'ailleurs pourquoi forcément un étranger? Cela pourrait tout aussi bien être une enfant du voisinage. Ici le dilemme est traité d'un point de vue moral, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que ce n'était pas tant ça le sujet principal. Connaît-on vraiment les gens que l'on croit connaître?
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