« Je veux boire à tes rêves, Nicolas, parce que les rêves, c’est le plus important. On n’est peut-être pas des spécialistes de la vodka, et ça ne fait rien, mais pour ce qui est des rêves, on s’y connaît ! »
Pourquoi les Russes et leurs voisins ex-soviétiques boivent-ils tant de vodka ? Que « dit » cette boisson à propos de leurs racines et de leur âme ? Pour tenter d’éclaircir ces mystères, Nicolas Legendre est parti durant quatre mois du Caucase à l’Asie centrale et de la Sibérie à Moscou. Son unique mot d’ordre : laisser faire le hasard. Errer jusqu’à ce que les rencontres surviennent et que les verres s’entrechoquent. Les Routes de la vodka est le récit de cette tonitruante expédition entre steppe, désert et montagne où passent des routiers, des éleveurs nomades, un liquidateur de Tchernobyl, une jeune Ouzbek battue par son mari, un ex-agent des forces spéciales soviétiques, des employées du Transsibérien, un politicien kirghize… D’épiques saouleries succèdent aux rêveries et aux plongées dans l’Histoire. L’auteur, entraîné dans un périple initiatique, décrit dans une langue nerveuse et captivante un monde chamboulé tour à tour par le communisme et par le capitalisme.
Drôle, rythmé et intéressant ! Le voyage n aura pas été vain pour Nicolas Legendre. Il rapporte de son voyage un superbe récit de ses aventures éthyliques. Pour m être retrouvé dans quelques unes des situations qu’il décrit dans ces pays là, je confirme la totale plausibilité du récit! La seule envie qu’on a en refermant ce livre c est de partir à l aventure !
Ce livre raconte le voyage de l'auteur dans plusieurs pays d'ex URSS pour explorer... la façon dont les gens boivent de la vodka. On a donc 400 pages de l'auteur qui circule dans différents pays, va à la rencontre des gens en espérant être invité à se biturer avec eux.
Le livre est sauvé par le fait que l'auteur ne se prend pas au sérieux, et a suffisamment de recul pour se rendre compte qu'il s'est lancé dansune entreprise quasiment exclusivement masculine et regretter de ne pas pouvoir échanger avec plus de femmes. Donc ça se laisse lire, il y a certains passages drôles, c'est même intéressant par moment mais je me demande s'il n'aurait pas pu faire quelque chose de plus intéressant en partant simplement en voyage, sans l'objectif de la vodka.
Le voyage a été rendu possible par un financement participatif et j'avoue que j'aurais été curieuse de lire son pitch. Je me demande aussi comment les choses se sont goupillées pour que ce voyage ait lieu quelques semaines après la naissance de son premier enfant.
Récit de voyage agréable, qui a comme principal avantage de faire découvrir des pays dont on n’entend jamais parler, comme le Kazakhstan et l’Ouzbékistan.