« Maman, je tenais à raconter la femme exceptionnelle que tu es dans ces pages pour que ton esprit continue de vivre dans le cœur de tous les gens qui liront ces lignes. Qu’ils s’approprient tes sagesses sur la famille, la solidarité, le bien-être ensemble. À travers ton histoire, que je raconte dans ce petit bouquin, je salue du même souffle le travail et l’amour de toutes les mères de la terre. C’est mon plaidoyer pour la libération des femmes et pour le respect de leurs droits. » Boucar Diouf
Namedi Nahuyni (parfois orthographié Namedi Nahuyni), dit Boucar Diouf, né le 26 mai 1965 au Sénégal, est un un biologiste, océanographe et humoriste québécois d'origine sénégalaise. Arrivé au Québec en 1991 à Rimouski pour y faire des études supérieures, il a enseigné un temps la biologie à l'Université du Québec à Rimouski. Il mène actuellement une carrière d'humoriste, de chroniqueur et d'animateur radio.
Louange de Boucar pour sa mère et toutes les mères. Intéressant de comparer la tradition sénégalaise avec le Québec, le statut des femmes et son intégration. Parfois un peu trop personnel à mon gout, mais beaucoup d’humour et de science dans ses propos. Déçu par son erreur de référence pour la parade du pluvier kiddir (et non siffleur). Somme toute, bonne lecture.
Un peu décousu. J’aime bien la façon de Boucar Diouf de s’exprimer, mais j’ai eu l’impression que ce n’était qu’une série de réflexions entre-coupées d’anecdotes et de pages d’explications scientifiques. J’ai un peu perdu le fil à quelques reprises.
Simplement, avec humilité et une touche d’humour, Boucar rend cette fois-ci hommage à sa mère sénégalaise tout en livrant quelques confidences personnelles.
En replongeant dans son enfance, l’auteur raconte comment le geste maladroit d’une infirmière incompétente, qui a touché le nerf sciatique lors d’une injection, a handicapé sa jambe droite pour le reste de ses jours. Étant incapable de marcher sans claudiquer, les commentaires blessants de son père à l’endroit de ce qu’il appelle sa « mauvaise jambe » ont longtemps laissé une blessure vive dans la tête de l’enfant, puis de l’adulte. Enfant verbo-moteur et particulièrement loquace, Boucar a réalisé rapidement que sa facilité avec les mots pouvait le protéger et agir comme un leurre pour masquer son handicap. Il avoue un amour inconditionnel pour le Québec, terre d’accueil qui lui a permis de renaitre, de trouver l’amour et de fonder une famille.
Cet homme hypersensible et anxieux (p. 172) livre dans le dernier chapitre, un plaidoyer pour l’égalité des sexes. Il incite aussi chacun à prendre conscience de l’importance d’une maman dans sa vie.
« … ce sont les parents qui s’occupent de leurs enfants jusqu’à ce que leurs dents poussent, et les enfants qui s’occupent de leurs parents jusqu’à ce que leurs dents tombent! ». p. 52
J’aime Boucar - son humour et sa façon de voir les choses, et le lien qu’il fait entre les dures réalités du quotidien et nos perceptions. Toutefois, si ce livre, qui se veut un hommage à sa mère, commence admirablement bien, le milieu ne va nulle part (sinon, reprendre cet « amalgame poético-scientifique » auquel son professeur d’études post-doctorales était réfractaire, selon ses propres mots). À vouloir mettre les mères au centre de tout, il réduit à rien, ou presque, la paternité, sans réaliser que sa vision des pères vient de son propre vécu. Et pas besoin d’aimer sa propre mère pour croire à l’égalité absolue des sexes. Bref, une lecture parfois divertissante, mais pas un cadeau à remettre à nos mamans pour les remercier.
Avec beaucoup de tendresse, une touche de science, d’humour et sa façon unique de rencontrer, Boucar nous raconte comment sa mère a fait de lui l’homme qu’il est devenu et la remercie abondamment au passage. Il explique aussi à ses lecteurs tout ce que les mamans lèguent à leurs enfants sur le plan biologique, physique. C’était une lecture très touchante.
Ce cher Boucar ! Quel récit émouvant. À la fois rempli de faits scientifiques et d'humour, Boucar permet de voyager dans nos propres souvenirs en passant par les siens, comme lui seul est capable de le faire! À lire absolument
J’aime Boucar et le peuple sénégalais. J’ai aimé toutes les références culturelles et découvrir sa vision par rapport aux deux mondes. Très bel hommage aux mères et à la sienne en particulier.
C’est un 3 1/2 pour moi. J’ai aime la partie qui est son histore et celle de sa mère. Mais tout ce qui est science n’a jamais été mon fort et la je me perdais un peu dans ma lecture.