Les grands noms du thriller français mettent nos sens en éveil. Treize auteurs prestigieux de noir sont ici réunis et, si chacun a son mode opératoire, le mot d'ordre est le même pour tous : nous faire tendre l'oreille en nous proposant des récits qui jouent avec les différentes définitions de l'audition.
Dans ces nouvelles, ils ont donné libre cours à leur noire imagination pour créer une atmosphère, des personnages inoubliables et une tension qui vous happeront dès les premiers mots... et jusqu'à la chute.
Éclectique et surprenant, ce recueil renferme onze expériences exceptionnelles de lecture. Laissez-vous chuchoter à l'oreille, venez Écouter le noir.
Grâce à ce collectif, j'ai découvert de super auteurs que je suiverai volentier dorénavant. Certaines histoires étaient bonne mais la plupart sont à vous glacer le sang!
Les nouvelles lues en format audio sont définitivement ma tasse de thé ! Au programme, nous avons des textes courts, qui vont à l'essentiel et qui nous plongent à chaque fois dans une ambiance où les compteurs sont remis à zéro, fermant aussi la porte à toute fioriture inutile. Pour trente minutes en moyenne, on se glisse dans une bulle et on oublie tout.
Pour ce recueil, les auteurs avaient reçu pour mot d'ordre de broder autour du thème : audition. Les auteurs en question - tous issus du roman à suspense ou du thriller - n'avaient plus qu'à se retrousser les manches pour nous embarquer dans une aventure frémissante. Tous ont d'ailleurs rempli leur contrat sans faillir. Bravo ! Les histoires sont assez variées, entre adultères rancuniers, braquage en pleine déroute, weekend cauchemardesque, fête foraine diabolique, concerto possédé, éternel pacte satanique ou vengeance implacable... mais toutes sont sans détour. ♪♫ Noir c'est noir il n'y a plus d'espoir ♫♪
Bilan de ma lecture ? C'était franchement appétissant et distrayant à expérimenter. Un voyage en apnée où chacun s'exprime avec son style, son univers, ses obsessions. En bref, tous les coups sont permis et c'est vachement bon !
Écouter le Noir, c’est d’abord une envie profonde : redorer le blason de l’art de la nouvelle, parent pauvre de la littérature, et parvenir, par le biais de textes courts à happer le lecteur avec autant d’intensité que lors de la lecture d’un roman.
Écouter le Noir c’est ensuite un projet : rassembler plusieurs auteurs autour d’un thème commun, l’audition, en leur laissant carte blanche sur la manière de traiter le sujet et en leur laissant toute liberté d’action.
Écouter le Noir, prend racine dans l’histoire d’une expérience de vie personnelle, d’un accident… Une perte d’audition, la présence d’un « hum » permanent, « reposant sur de très basses fréquences (…) un vrombissement de moteur diesel » présent dans les oreilles 24 h sur 24, 7 jours 7. « Cette prison sonore », qui donne envie de se taper la tête contre les murs, devient la projection d’un autre moi et rend la vie quotidienne intolérable au bruit. Imaginez « tous ces bruits qui semblent lui transpercer les tympans et qui lui font si mal », vous aurez une bonne idée du cauchemar récurrent et du handicap intolérable de chaque instant.
Autour du mot audition, naviguent d’autres mots : bruit, silence, musique, entendre, écouter. Chaque auteur qui a contribué à cet ouvrage s’est approprié cet ensemble de réflexions pour construire une nouvelle originale, sans se trahir, en conservant son style, son phrasé et son identité. Les interprétations sont nombreuses et pas dénuées d’intérêt. Le résultat est jubilatoire !
Par exemple, que se passe-t-il lorsqu’on est sourd, « quand fermer les yeux, c’est se boucher les oreilles » ? Imaginez des jumelles, l’une sourde, l’autre pas. « Et même si elle n’entendait pas, j’étais ses oreilles. Je traduisais un monde de silence en un monde qu’elle pouvait comprendre ».
Comment vivre dans un monde de silence ? « Un silence absolu, qui n’avait d’égal sur terre ? », un lieu dans lequel on entend « battre son cœur, l’air circuler dans ses poumons, le flux sanguin de ses artères ». Peut-on devenir le silence ? Celui-ci peut-il évoluer en quelque chose d’aussi insoutenable que le bruit permanent qui bourdonne dans nos oreilles ?
Comment un concerto inconnu qui n’évoque qu’« enfer, tourment, vengeance et douleur » peut-il crever les tympans et faire saigner les oreilles de son auditoire ? A contrario, comment un casque vissé sur la tête, porteur de souvenirs et de sensations toutes fraîches peut, le temps d’un instant, nous transporter dans une autre réalité tellement plus douce que la vie que l’on s’apprête à rejoindre ?
Même dans le bruit le plus total et le plus intolérable, certains parviennent à garder la tête froide. Le bruit devient alors la confirmation d’une décision prise. Dans le vacarme du chantier « ils avaient échoué à la faire taire ». Le bruit est une notion finalement très relative et notre tolérance en est plus ou moins forte. « La pluie ne lui est pas douloureuse comme peuvent l’être tant d’autres sons ». D’autres parviennent à s’endormir au son du cri de Tarzan dans une fête foraine…
La surdité peut être une condamnation ou une forme de rédemption, le témoin d’une absence totale d’identification de la vérité, ou une punition, la révélation d’un crime odieux, ou un bienfait par ignorance. Chacun y trouvera sa propre interprétation.
Nous, lecteurs, avons chacun des histoires qui nous parlent plus que d’autres. Ceci sera le cas ici aussi dans les nouvelles qui vous sont proposées. Parcontre, je voudrais insister sur le fait que j’ai reconnu le style, la manière d’amener l’histoire, le phrasé et peut-être aussi les petites obsessions de chaque auteur y ayant contribué. J’ai ressenti des émotions fortes pour des textes où l’auteur ne peut installer une situation ou la psychologie d’un personnage sur 50 pages. Cela m’a éclairée sur la difficulté du genre et permis de « me réfugier à l’intérieur de ma tête ».
À toi Yvan, que ce projet tenait tant à cœur. Toi qui a mis toute l’énergie nécessaire pour qu’il voie le jour, toi qui as su convaincre et t’entourer de femmes et d’hommes dont le talent n’est plus à démontrer, je dis bravo. Je te souhaite, comme le dit Ellory, que parfois, tes pensées soient silencieuses… pour que tu puisses trouver refuge, quelques minutes seulement dans la chambre sourde de Sonja et ressentir cette « impression d’éternité ».
Aux auteurs sans qui rien n’aurait été possible. Vous avez sacrément assuré ! Juste un petit signe à Maud Mayeras qu’on espère pouvoir relire bientôt.
À Belfond, qui a cru en ce projet et a permis à un groupe de se créer dans ce projet commun diablement réussi ! Écouter le Noir c’est aussi entendre les voix des auteurs d’aujourd’hui… A lire absolument !
Écouter le noir… Dit ainsi, on pourrait croire que l'on parle mal des gens de couleurs. Honni soit qui mal y pense !
Ici, on écoute le noir qui est un genre littéraire, celui qui a un contexte social mis en avant et en règle générale, ce n'est pas celui des gens friqués.
Mais peut-on ouïr un livre ? Peut-on écouter un roman qui n'est pas en audio ? Peut-on écouter en lisant ?
Oui à tout. J'ai ouï et j'ai joui de plaisir littéraire (Yvan, gaffe à tes fesses si Chouchou apprend qu'un autre que lui m'a fait ouïr de plaisir – MDR).
Michel Sardou le chantait déjà, tiens : ♫ Et ouïr, de plaisir, et ouïr, de plaisir ♪
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre recueil de 11 nouvelles écrites par 13 auteurs (ça porte chance)…
Les nouvelles, un genre peu apprécié dans nos contrées, plus mises en valeur chez les Américains ou les Anglais.
Moi, je les trouve toujours trop courtes, je les aimerais plus longues, j'ai l'impression de subir une cassure lorsque le mot fin apparaît, toujours trop tôt et de devoir abandonner des personnages auxquels je venais juste de s'habituer. En un mot, frustrant.
Les seules nouvelles que j'apprécie sont celles qui contiennent une enquête de Sherlock Holmes car là, je suis sûre d'avoir un début, une fin fermée et de retrouver des personnages que je connais. Tandis qu'ailleurs, rien n'est moins sûr.
Bardaf, la première nouvelle écrite par Barbara Abel et Karine Giebel me scotche sur ma chaise, m'emporte au loin, me fait suffoquer, me fais supplier un happy end avant de me laisse pantelante sur le bord de la route à imaginer les conséquences d'un tel manque de malchance, d'un tel concours de circonstances.
Sa chute est à la hauteur de celle que j'ai faite pour son final. Après ça, tu fais une pause, tu bois un coup et tu y reviens, mais doucement, de peur de subir encore des émotions un peu trop forte pour ton petit coeur. Ça commençait très fort.
Hormis la nouvelle SF des Cam/Hug, toutes les autres m'ont surprises, éreintée, remuées, dérangées (surtout celle de Lebel, j'aurais bien fracassé les crânes du flic et de l'agresseur sexuel), celle d'Ellory m'a laissée sans voix et la dernière, celle de Cédric Sire m'a laissé un goût métallique en bouche.
Toutes étaient d'excellentes factures, toutes étaient un plaisir à lire. La plus soft étant celle de Romain Puértolas et ça a fait du bien un peu de douceur dans ce monde de brutes.
Non, je n'en veux pas aux auteurs de m'avoir mis la tête et les oreilles en vrac, par contre le directeur de cette audition entre maintenant sur ma kill-list, aux côtés d'autres auteurs à qui je garde un chat de mon chien, ou de mon cheval. Ils se reconnaitront…
Yvan, mon barbu préféré, j'ai fait un challenge de fou à moi toute seule, mais le tien était encore plus dingue que le mien, tout aussi risqué mais je vois que tout comme Norek, tu as eu les couilles (Domi, si tu me lis, rien de sexuel là-dedans), tu as osé et tu as réussi ce tour de force qui était de réunir des auteurs autour d'un thème bien précis (l'audition) et, écoutes-moi bien, c'est foutrement putain bien réussi.
Une belle brochette d’auteurs de polar, que j’ai d’ailleurs eu la chance de tous rencontrer au cours de divers salons, et Yvan Fauth, pote blogueur (EmOtionS) aux commandes, c’est l’assurance d’un moment de pure délectation.
Les nouvelles n’ont pas le vent en poupe ces derniers temps, et pourtant ! Elles permettent de découvrir le style d’écriture d’auteurs que nous ne connaissons pas, et lorsqu’un thème spécifique les regroupe, le lecteur est curieux de découvrir comment chaque auteur choisi d’appréhender le sujet. Et ça, j’adore !
Ici, le thème retenu est celui du son, de l’audition. Lorsque l’on sait qu’Yvan est directement concerné, le pourquoi de ce recueil prend tout son sens.
Voilà un roman qui se dévore, où tout le talent de nos auteurs noirs est mis en exergue de la plus belle des manières. En effet, je trouve que l’urgence de planter un décor, distiller une ambiance, une peur, un mystère, et amener un twist final grandiose, le tout dans un condensé de pages très réduit permet de mettre à nu le génie (ou les faiblesses, lol) d’un auteur. Car c’est loin d’être un exercice facile, et la moindre erreur ne pardonne pas !
On a la chance de découvrir Karine Giebel et Barbara Abel dans un récit écrit à 4 mains tout simplement époustouflant. Les romans individuels de ces deux nénettes sont géniaux, mais alors, les deux plumes ensemble, c’est jouissif !
Un clin d’œil à François-Xavier Dillard, qui nous fait découvrir le monde de la musique classique de l’intérieur, en faisant revivre Tchaïkovski. On se croirait dans les salons du tsar, en plein cœur de la Russie, entre Stradivarius, robe à frou-frou et queue de pie. Mais méfiez-vous si vous assistez prochainement à un concert de musique classique, je vous mets au défi de ne pas avoir de sueurs froides.
Le récit de Maud Mayeras m’a littéralement pris aux tripes, j’ai été chamboulée par Charlie, petit garçon qui tente de se construire dans une famille où un drame a tout fait basculer.
Chaque nouvelle est différente, c’est un voyage au cœur d’un monde hétéroclite, où les mots et les phrases nous envoutent. Je ne peux que vous conseiller de prendre votre billet et de vous laisser guider…en silence, pour en savourer chaque syllabe.
Je remercie les Éditions Belfond et NetGalley pour cette lecture.
Comme je l’ai souvent expliqué, j’aime beaucoup lire des nouvelles. J’ai une admiration sans bornes pour les auteurs qui s’adonnent à cet exercice délicat et Ô combien plaisant pour le lecteur.
Et j’ai eu la grande chance de lire deux recueils à la suite, très différents mais tout aussi passionnants. Je vous présente donc le premier d’entre eux : Écouter le Noir, aux Éditions Belfond.
Sous la direction d’ Yvan Fauth, dont beaucoup connaissent l’excellent blog littéraire EmOtionS (si ce n’est pas le cas vous trouverez le lien à la fin de la chronique du blog dès que je l’aurais finalisée), 13 auteurs de talent se sont réunis pour nous offrir 11 nouvelles autour d’un thème commun : l’audition. Yvan explique très bien dans la préface pourquoi il a désiré ce thème, et je trouve vraiment très intéressant l’idée d’exorciser un handicap de cette façon.
Mais, me direz-vous (ou pas, d’ailleurs), quel rapport entre l’audition et 13 auteurs particulièrement connus pour leur plume très noire ? J’avoue m’être également posé la question. Comment allaient-ils tous garder ce thème tout en restant dans leur registre ?
Je vous rassure tout de suite, ils y parviennent complètement, et avec une maîtrise incroyable.
Ces onze nouvelles sont plus angoissantes ou terrifiantes les unes que les autres, et sont surtout de pures délices à lire. François-Xavier Dillard nous livre une nouvelle cauchemardesque qui n’a pas été sans me rappeler le portrait d’un certain Dorian Gray, RJ Ellory conjugue comme toujours avec brio frissons et poésie, Sonja Delzongle s’amuse à faire trembler nos certitudes, Maud Mayeras nous fait dresser les cheveux sur la tête, Sophie Loubière nous conte une histoire aussi terrible que sa plume est délicate, quand à Cédric Sire, il nous fait écouter la voix du Diable...
Et que dire de Barbara Abel, Karine Giebel, Laurent Scalese, Nicolas Lebel, R. Puertolas, Jérôme Camu et Nathalie Hug... Chacun est excellent.
Écrites à 2 ou à 4 mains, toutes ces nouvelles sont aussi originales qu’ensorcelantes.
À lire impérativement, car si l’idée de départ était déjà fabuleuse, le résultat est absolument parfait.
Les nouvelles, je te le dis de suite, c'est vraiment pas trop ma tasse de thé. Généralement, je zappe même si je suis consciente qu'écrire une nouvelle s'avère être un exercice de haut vol pour un auteur. Faire passer un message, happer ton lecteur, créer des cliffhangers et une chute en quelques pages est un vrai défi. Pour ma part, j'ai besoin de plus pour rentrer dans l'histoire et me l'approprier, mais ça c'est, bien entendu, totalement perso 🙂 J'ai donc lu ce collectif d'abord pour ses auteurs: B. Abel, Camhug, S. Delzongle, F-X Dillard, K. Giebel, N. Lebel, S. Loubière, M.Mayeras, R. Puertolas, L. Sacalèse et C. Sire réunis dans un seul livre, difficile de résister. Mais aussi, parce qu'il faut l'avouer, le thème de l'audition est une excellente idée. Jouer sur ce mot de la langue française aux multiples sens est un bel exercice et je ne peux qu'admettre qu'ils se sont très bien débrouillés. Tu trouveras dans ce recueil, des histoires totalement différentes alors qu'elles sont supposées avoir la même base. Tu trouveras de l'émotion, beaucoup mais tout cela, je te laisse le découvrir. Chroniquer une nouvelle relèverait presque du spoil immédiat. Ma petite préférence va à celle de Maud Mayeras qui comme toujours a su insuffler cet émotionnel tout particulier en y alliant une horreur ultime. Suis archi fan de cette auteure et la lire alors que j'attends un ptit nouveau depuis des lustres a clairement été un petit shoot nécessaire et agréable. 😜 Les autres ne sont pas en reste et je ne peux que te conseiller de découvrir ce recueil de nouvelles dirigé par mon ami Yan Fauth du blog Emotions.
🦻Intéressant En trois mots : nouvelles - ouïe - sombre
« Et le Noir est un genre qui se prête à merveille aux histoires courtes. »
➡️ Peu habituée à lire des nouvelles, j’ai pourtant voulu tenter le coup avec ce recueil de 11 textes par 13 auteurs différents. Je n’en connaissais que 6 d’entre eux et « Ecouter le noir » m’a permis de faire des découvertes.
➡️ Assez varié, ce livre propose différentes idées et conceptions de l’ouïe, il est amusant de voir que certains auteurs partent sur du pur thriller, de la science-fiction ou même quelque chose de plus contemporain.
« Parce que, pour les gens comme eux, fermer les yeux, c’est se boucher les oreilles. »
➡️ Mon coup de cœur va sans aucun doute à la première nouvelle, « Deaf », écrite par Barbara Abel et Karine Giebel, dont la noirceur et le rythme m’ont totalement séduite. En quelques pages seulement j’ai pourtant été pleinement impliquée dans cette histoire dont la fin est excellente.
➡️ Malgré cette claire préférence, « Bloodline » de R.J. Ellory m’a également plu, ainsi que « Zones de fracture » écrit par Sophie Loubière ou même la simplicité de « La fête foraine » de Romain Puértolas.
➡️ D’autres m’ont moins convaincue comme « Archéomnésis » de Jérôme Camut et Nathalie Hug dont l’idée de départ m’a semblée très bonne mais qui n’est pas assez développée en quelques pages, dommage.
Un bon recueil de nouvelles dans l’ensemble qui m’a fait apprécier le genre.
Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas lu de recueil de nouvelles. De mes souvenirs, il me semble que le dernier recueil que j'ai lu devait être 13 à table et je ne crois que que c’était le dernier tome.
Pour celui-ci on baigne totalement dans le noir, le polar et des le début on baigne dans l'horreur. On va suivre les péripéties de deux jeunes adolescents qui cherchent a fuir au volant d'une voiture volée. Alors qu'il s’arrêtent dans une station service ils vont se retrouver dans la voiture de gangsters qui détiennent une femme dans leur coffre, mais ça ils ne le sauront jamais.
Alors qu'ils s'enfuient au volant de cette voiture, la fille inspecte la voiture et découvre sur la banquette arrière, un gros sac. Elle hésite a ouvrir ce sac, au fond d'elle même, elle sait ce qu'elle va y trouver : des bijoux...
LE couple de fuyard, commence a prendre peur. Peur de se faire arrêter et qu'on les mettent en prison. Ils s’arrêtent et réfléchissent au pour et au contre et finissent par décider qu'ils se doivent de brûler la voiture pour ne pas laisser de traces....
Des nouvelles comme celle-la il y en a une petite dizaine ! Des histoires a faire peur, a faire des cauchemars si on ne s'y est pas préparé.
Mon avis :
Un bon recueil de nouvelles. Des nouvelles comme je les aime et qui on l'avantage de nous faire découvrir de nouvelles plumes. Les nouvelles ont cette avantages qu'on va vouloir en apprendre plus sur le ou les auteurs et pourquoi pas vouloir lire leurs romans.
⚛️ Chrønique ⚛️ Cette semaine est paru le recueil de nouvelles Écouter le noir, sous la direction d'Yvan Fauth (@yvan_gruz) aux Éditions Belfond.
C'est à la suite d'un traumatisme auditif qu'est née l'idée de ce recueil autour du thème de l'audition. Si la liste des auteurs regroupe des grands noms du polar, c'est la préface très personnelle d'Yvan qui a trouvé résonance en moi. L'hyperacousie, mal souvent méconnu, qui pourtant s'insinue toujours plus intensément dans notre société. L'hyperacousie qui paralyse, qui isole, qui emmure. Et le silence comme seule issue dans un monde où le bruit prédomine.
Le recueil est une invitation : écouter le noir et le silence dans sa tête, le temps de sa lecture. Onze nouvelles aux mots murmurés, chuchotés, pour ne pas blesser et laisser place aux émotions propres au genre : la peur, l'angoisse, la haine, la vengeance.
La nouvelle est un exercice difficile, parfois dangereux : saisir le lecteur dans une intensité narrative en quelques pages seulement. Les treize auteurs invités relèvent le défi avec talent ! Ma nouvelle préférée ? Chut... je préfère garder le silence... 😉
3,5/5 - Je ne suis pas un adepte du format Nouvelles, mais compte tenu des talents qui ont participé à l’élaboration de ce recueil, je me suis lancé sans y penser. Ce fut une lecture rapide et plaisante sans toutefois m'avoir subjugué. Des 11 nouvelles, seulement une seule ne pas pas plu. C'est donc globalement une réussite.
Un peu bof. Certaines nouvelles étaient très chouettes alors que d'autres m'ont vraiment laissé sur ma faim. Après, il y avait la notion d'écoute et le sens de l'ouïe dans toutes les nouvelles et souvent d'une manière assez chouette même si finalement assez redondante à force. Bref, pas extrêmement emballée par cette lecture, j'avais envie de plus de noir.
J'ai énormément aimé ce recueil de nouvelles... L'audition, un thème très intéressant avec tellement de possibilités... les auteurs ont toujours trouvé la justesse adéquat pour traité ce sujet. A lire, je le recommande à tous !
Bonne lecture mais sans plus. Ce que j'aime dans les collectifs de nouvelles, c'est la découverte d'auteurs que je ne connaissais pas auparavant. Peut-être suis-je rendu trop difficile?
Merci aux éditions Belfond et NetGalley de m'avoir permis de découvrir ce recueil de nouvelles. Je le dis souvent mais écrire une nouvelle est tout un art. La complexité résidant dans le fait que son auteur doit parvenir à accrocher son lecteur dès l'entame du récit et parvenir à nous délivrer le message souhaité en très peu de pages. Une fois encore, ma curiosité a été récompensée car ce recueil dirigé par Yvan Fauth répond à toutes mes attentes. Touchant de près ou de loin à l'audition, ces 11 nouvelles sont toutes uniques en leur genre et parviennent à capter le lecteur. J'accorderais une mention spéciale aux nouvelles de Sonja Delzongle, R.J. Ellory, Nicolas Lebel et Cédric Sire. Bravo pour cette initiative !
Écouter le noir is a fascinating collection of thriller short stories, some actually almost horror, mostly based on the theme of deafness. A neat twist to these stories, by some authors I had never heard of. Very enjoyable collection!