« C’est à peine si nous sommes les collaborateurs de notre amour, et c’est par cela même qu’il restera au-dessus des dangers banaux. Tâchons de connaître ses lois, ses saisons, son rythme et la marche des constellations à travers son vaste ciel étoilé. » Rilke dessine à travers sa poésie amoureuse une géographie universelle de l’amour, des premiers regards échangés à la douleur de l’absence. Au-delà de l’expérience intime, à côté des grands poèmes métaphysiques où s’inscrit une métaphysique de l’amour, le poète s’adresse dans les poèmes réunis dans ce volume à la Bien-Aimée : femme multiple et unique, pensée (mais non rêvée), extrêmement proche et extrêmement lointaine en même temps, dans la figure de laquelle s’opère la transmutation du discours amoureux en discours poétique.
A mystic lyricism and precise imagery often marked verse of German poet Rainer Maria Rilke, whose collections profoundly influenced 20th-century German literature and include The Book of Hours (1905) and The Duino Elegies (1923).
People consider him of the greatest 20th century users of the language.
His haunting images tend to focus on the difficulty of communion with the ineffable in an age of disbelief, solitude, and profound anxiety — themes that tend to position him as a transitional figure between the traditional and the modernist poets.
il mio carissimo rilke. la prima parte della raccolta, quindi la sua giovinezza, meravigliosa ma purtroppo, andando verso la maturità, lo stile cambia e si distacca completamente dal concetto di "poesie d'amore" iniziale. è un rilke completamente diverso da quello che ho conosciuto fino a qui però molti spunti sono assolutamente interessanti, sicuramente non il mio rilke preferito però sempre molto piacevole. p.s. capisco perché le abbia rinnegate in futuro
« Qui es-tu maintenant, dans ton union étrangère, et peut-être ne regardes-tu jamais au-delà ? Une chose nous est commune : moi je vis au jour le jour dans ma solitude, et toi tu vis au jour le jour -
Je ne sais rien de plus, sur aucun de nous deux. Et pourtant il y a peut-être un ange, qui aujourd'hui encore peine à nous distinguer l'un de l'autre. Mais il saura, lui, si nous souffrons. »
Spegni i miei occhi: io ti vedrò lo stesso, / sigilla le mie orecchie: io potrò udirti, / e senza piedi camminare verso te / e senza bocca tornare a invocarti. / Spezza le mie braccia e io ti stringerò / con il mio cuore che si è fatto mano, / arresta i battiti del cuore, sarà il cervello / a pulsare e se lo getti in fiamme / io ti porterò nel flusso del mio sangue.