La guerre civile libanaise et le cercle vicieux de la violence humaine, la haine, l’idéologie, la soif de pouvoir, et l’inévitable auto-destruction d’un système, un idéal, un État, une nation, et un futur. Ainsi se répète l’histoire, ou peut-être qu’elle n’a jamais vraiment évoluée. Tant de personnes déplacées, de vies arrachées, d’avenirs ruinées, de familles brisées, de personnes traumatisées à vie, pour un combat qui finit par être perdu et des idéaux qui ne virent jamais le jour. Le coût humain et psychologique en valait-il la peine?
L’autrice exprime parfaitement la misère de grandir dans un pays qu’on aime, d’avoir l’avenir devant soi, et puis de tout perdre, avant de le voire disparaître -car le Liban n’est jamais revenu.