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C'est peu de dire qu'après le formidable succès surprise de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, on attendait avec impatience et un brin d'anxiété ce premier roman d'Anna Gavalda. Qu'elle se rassure, elle transforme l'essai et, à nouveau, la magie opère. Je l'aimais confirme avec brio ce que ses nouvelles laissaient entrevoir : un sens aigu de l'observation, une sincérité et une générosité qui habitent chaque page. Du rire aux larmes, par la grâce d'une langue d'une sobriété et d'une évidence rares, elle nous fait littéralement ressentir toute la gamme des émotions qui traversent ses personnages : le trouble engendré par une passion naissante, la douleur d'un homme confronté à la maladie ou d'une femme trompée, la bouffée de bonheur procurée par un rire d'enfants. Rien que des événements d'une banalité déconcertante, transcendée par un regard si juste et si chaleureux que chacun se reconnaîtra dans les situations évoquées. Délicatement, Anna Gavalda impose sa voix si particulière et on lui emboîte le pas avec reconnaissance… --Laurence Demurger
155 pages, Pocket Book
First published January 1, 2002


Brutal coldness of winter, a sonata on the corner of the fireplace, a tear that is shed from a young woman’s eye. Two children are asleep beside her. A man that collapses down in the silence of a moonless night. A secret is revealed. And a life.
[How long does it take to forget the smell of someone who loved you? And when do you stop loving them?]
[“Right to make mistake” is a very small combination of words, a minuscule part of a sentence, but who will give you this right? Who except yourself?]