Te midden van een sluimerende civiele oorlog tussen de binnenplaneten en verafgelegen planetaire nederzettingen snijdt een immense muur ons zonnestelsen in twee. De zwarte muur absorbeert alle licht en materie, en het is aan een squadron soldaten om het fenomeen te onderzoeken. De mannen en vrouwen van het Purgatory Squadron hebben allen een gerechterlijke geschiedenis voor diverse criminele feiten. Een explosieve combinatie... Kunnen ze lang genoeg samenwerken om te overleven, eens ze de Muur binnengedrongen zijn?
Denis Bajram étudie aux Beaux-Arts, puis aux Arts déco de Paris. En 1996, il publie chez Delcourt son premier album. Cryozone. En 1998, les éditions Soleil lui permettent de devenir auteur complet avec Universal War One (UW1). Traduit aux USA chez Marvel, devenu une référence dans le domaine de la science-fiction, il fonde avec sa compagne, la scénariste Valérie Mangin, les éditions Quadrants. Il vit maintenant à Bayeux en Normandie, où il travaille sur une adaptation d'UW1 au cinéma. Pour Ankama, il coscénarise avec son épouse Expérience Mort, une fable sur la vie après la mort.
Ce premier album de la série de science-fiction UW1, publié en 1998 aux éditions Soleil (version anglaise : 10 ans plus tard chez Marvel) est essentiellement un tome d'exposition. On y découvre la situation : un mur gigantesque est mystérieusement apparu aux confins du système solaire. Une flotte militaire est postée en orbite de Saturne et une bande de repris de justice (têtes brûlées, déserteurs, bagarreurs, violeurs) est en mission pour découvrir qu'elle est la nature de ce mur...
Les dessins, dans la veine épique des classiques du comic américain, est superbe (l'explosion qui souffle les anneaux de Saturne donne lieu à quelques planches ahurissante). La scansion des chapitres par une citation détournée des premiers versets de la Genèse reste un peu indéchiffrable. À suivre...
En dépit d'une intrigue touffue et remarquablement construite, j'ai regretté le sexisme (que je crois involontaire) de la saga. (je juge ici les 6 albums). Enthousiaste au départ de découvrir une troupe de militaires paritaires, composée de 3 femmes et 3 hommes (dont 3 non blancs : June, Amina et Mario qui est latino) ; et dont le leader est une femme. Bonus : la commandante n'est pas sexualisée, crâne rasé et gros muscles, elle n'est pas là pour jouer les pin-ups. Un bon départ auquel j'ai été sensible. Malheureusement, au fil des albums, les femmes sont progressivement soumises et effacées jusqu'à disparaître totalement. Amina la sauvage épouse son violeur (!!!! c'est gerbant) ; June la commandante devient "la compagne de Mario" (elle n'a même plus de nom) qui le suit partout comme un petit chien docile à partir du moment où ils couchent ensemble. Kate sera appelée dans l'album 6 : "kate-de-Kalish" (Kalish du nom de son amant). Ces femmes qui avaient une fonction et une identité sont réduites album après album à la fonction de "gentilles épouses" et l'intrigue se déroule alors entièrement entre les mains des trois hommes : Mario, Kalish et Milorad, l'un est un multimillionnaire au plan machiavélique qui devient dictateur du système solaire ; l'autre est un génie des maths que la galaxie admire sans jamais l'égaler ; le troisième devient un haut-gradé militaire qui dirige une partie du système. Ça m'a soulée. On avait trois femmes et trois hommes, six personnages avec un rôle à jouer. Au final, on a trois mâles puissants et 3 filles soumises et effacées. Pffffff
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This is the first part of a 6 parts science fiction french comic that is considered one of the major sf comic of the last 20 years in France and Belgium. It is more hard science than space opera and after having read the first 3 books I have to say there is no weak moment so far, the scenario only gets better with each new book. I highly recommend this. I believe it has been translated by Marvel
C'est très ambitieux narrativement et spectaculaire visuellement. L'auteur fait carrément une métaphore avec la Génèse et les 7 premiers jours de la création. J'ai toutefois trouvé l'univers assez incohérent. De part sa noirceur, les personnages traumatisés et les dialogues scientifiques on est loin du space opéra mais pour autant le concept d'une "suicide squad" menée par la fille du colonel est complètement loufoque, les rapports hiérarchiques ne sont pas réalistes et la bataille décisive (tome 2)lors de laquelle les ennemis laissent passer les vaisseaux des héro pour arranger le scénario est peu crédible.
Au final, je n'ai aucun doute que cette BD ravira mais de mon côté ce n'est absolument pas ce que je recherche.
Dans le futur, un "mur" est apparu près de Saturne. La troisième flotte de l'United Earthes Force y envoie une sonde. Les scientifiques de la flotte récupèrent les données, mais une copie parvient à Kalish. Celui-ci, membre de l'escadrille Purgatory, a une théorie sur le "mur". Mais les évènements au sein de l'escadrille se multiplient. Le destin est en marche.
Premier tome d'Universal War One, "La Genèse" n'est pas exempt de défaut. Principalement quelques erreurs de graphisme qui déforment les personnages, mais cet ensemble de "dérapage" n'empêche pas le lecteur de dévorer le livre, puis de se poser plusieurs questions. Le scénario se base sur trois histoires : -La science-fiction avec l'épopée spatiale, cette flotte militaire et ce mystérieux mur apparu depuis deux semaines. Apparemment, il serait le point de départ de la première guerre universelle. -L'humanité avec ce groupe d'officiers, dont l'attitude est loin des militaires. On apprendra qu'ils sont tous en attente de jugement. -La religion avec ces chapitres énonçant la Bible de Canaan, les thèmes qui évoquent la religion (genèse, purgatory). Parfaitement imbriquées les unes aux autres, ces histoires permettent de définir un récit, dont on ne sait pas grand-chose, mais qui est intriguant. En 7 chapitres feuilletonnant et un prologue, Denis Bajram, chef d'orchestre de Universal War One (scénario, dessin, couleurs, design graphique) mélange récit intimiste et histoire à grand spectacle. Toutes les scènes spatiales sont immenses, avec des décors de planètes, d'étoiles, de vaisseaux parfaitement designés. A noter que dans la plupart des cases, il n'y a aucune onomatopée de bruit dans l'espace (pas d'oxygène, pas de bruit). Les amateurs de science apprécieront. Côté couleur, c'est noir. L'espace autour des personnages est vide, contrastant avec les cases mettant en scène les planètes. Le lecteur ne peut s'empêcher de se sentir perdu dans cette immensité. A contrario, les scènes intimistes sont écrasantes. Cases en gros plan, lumières venant du dessus, et ces couleurs qui oscillent entre le rouge et le gris. Des plans anxiogènes qui mettent mal à l'aise. Tout un programme !
46 pages de mise en bouche font généralement tomber l'album dans l'oubli, mais le travail de l'auteur sur ce qui fait un livre( maquette, scénario, graphisme) font de cette "introduction", une claque visuelle et scénaristique.
UNIVERSAL WAR ONE T1 : LA GENESE AUTEUR : DENIS BAJRAM
Histoire science-fictive dans toute sa splendeur, très orienté hard-science tout de même (trou de ver, antimatière, boucle temporelle et j'en oublie !), on y suit les membres de l'escadron Purgatory, un groupe de pilote de l'armée spatiale terrienne.
Tous ont été placé dans cet escadron de rebuts de l'armée, tous sous la menace de la cour martiale. Leur flotte, confrontée à une gigantesque sphère noire impénétrable située dans la région de Pluton, va les envoyer en mission d'observation de cet étrange phénomène spatial.
Brillamment mis en scène, le récit va nous mener, par une série de sauts temporels successifs, de plus en plus loin dans l'exploration du temps, de ces éventuels paradoxes, et des conséquences inattendues que peuvent avoir les actes les plus insignifiants.
Chaque chapitre du récit semble faire écho à une mystérieuse genèse de Canaan, dont des citations jalonnent le récit...
Je n'en dit pas plus, mais Universal war one (UW1) vaut le déplacement. L'univers riche, fouillé ; le scénario tortueux à souhaits et les multiples rebondissements , narratifs justifient amplement la lecture de ces six tomes !
C'è un gruppo di soldati che viene chiamato squadra Purgatory. E il nome non è messo a caso: sono tutti condannati alla corte marziale per crimini più o meno gravi, e messi a disposizione di Kate Von Ricthburg per riabilitarli. Ma alla luce di quello che accade su queste pagine, c'è poco da fare: le indoli dei singoli componenti della squadra non danno segno di cambiare a seguito di questa manifestazione di buona volontà da parte dell'esercito. FIno a che l'apertura di una parete di massa scura che sta minacciando il sistema solare non butta tutti i protagonisti della storia in un'altra dimensione. Staremo a vedere, per ora è interessante ma non imprescindibile, con delle soluzioni un po' troppo frettolose. Disegni buoni.
Très bon début d'histoire mettant en scène une escardille de renégats divers, analogue aux têtres brulées de ma jeunesse. Sauf qu'ils sont autour de Jupiter (qui n'en sortira pas indemne). Sauf qu'il y a un Mur à côté de Jupiter. Sauf qu'ils ne savent pas ce qui se cache derrière ce Mur. Cela dit, malgré leurs faiblesses, ils sont pour la plupart courageux. Et leur histoire est, aussi bien du point de vue spatial que dans le dessin des personnages, est bien racontée.
Another from my "to rescue" list as part of the great Amazon purge. The Purgatory squadron, made up of court-martialed former fleet officers given one last chance, gets caught up in the mystery of the impenetrable "wall" in space which has suddenly appeared near Saturn.
Après la superbe expo aux Utopiales 2016, je ne pouvais que me lancer à la conquête de cette référence dans le monde de la SF. Et je ne suis pas déçue ! Je suis très intriguée par ce "mur" et l'équipe Purgatory est très ... originale ! Je pense que je ne vais pas tarder à lire à suite. :P
Pour l'instant, juste une mise en place, pas spécialement d'action ni d'intrigues, pas désagréable non plus, il faudra quand mm quelque chose de plus dans la suite.