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La route de Parramatta

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En 1840, 58 patriotes sont exilés en Australie par les autorités britanniques. Commence alors pour eux une incroyable épopée... L'horreure de la traversée, la peur d'être abandonnés sur l'île de Norfolk ou "Hell on Earth", la vie de forçats dans le camp de travail, les peines et les regrets de ces hommes oubliés au bout du monde, le sort de leurs amours, les racines de leurs espoirs, voilà ce que relatent les pages de cette œuvre passionnante et profondément humaine. Généreux et riche en détails authentiques, ce récit est une véritable incursion dans des événements occultés de notre passé..

500 pages, Paperback

First published January 1, 1998

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Louise Simard

27 books

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5 (15%)
1 star
3 (9%)
Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for Julie Boudreault.
74 reviews7 followers
December 10, 2020
Je me souvenais de ce livre du secondaire, mais décidément cette deuxième lecture après avoir passée un an en Australie a été des plus agréables! Je m'attache souvent aux personnages dans les fictions et ce cas-ci n'as pas fait exception à la règle.
Je me rends compte aussi que j'ai beaucoup de lacunes au sujet des patriotes, ces années 1840 qui sont un brouillard pour moi dans ma connaissance de l'histoire du Québec, à mettre dans mes prochains sujets à explorer!
Profile Image for Ian McKinley.
Author 5 books52 followers
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January 27, 2017
J'ai bien aimé ce bouquin. L'histoire est interessante: les expulsions de 58 patriotes suite à la deuxième rebellion au Bas-Canada en 1838. La rebellion même n’est que le facteur déclenchant du scénario qui se déroule par la suite … le périple des océans dans un navire pestilentiel, l’arrivée à la colonie pénitentiaire de Nouelle-Galles du Sud, l’installation de ces prisonniers politiques au camp de travaux, etc. Il y en avait tant des expulsés que il a été un peu compliqué pour moi de les bien connaître tous, mais en général l’histoire suit trois des 58, alors il devient de plus en plus facile de les reconnaître.

J’ai certains petites plaintes.

Mme. Simard a une petite tendance à utiliser certains mots insolites (ce qui est tout à fait correct), mais elles les sur-utilise dans un petit passage pour les ignorer complètement par la suite, ce qui fait sauter le lecteur de l’histoire pour se concentrer sur le français.

En outre, l’écrivaine nous torture, les lecteurs, avec la sort des personages principaux … nous investissons notre empathie pendant des centaines de pages et elle décide d’écraser leurs rêves et ambitions d’une façon méchante. Je sais très bien que la vie peut être difficile, mais pas pour tout le monde en tout temps. Alors, j’aurais aimé mieux qu’elle pense un peu à nous qui lisons son oeuvre, et qu’elle laisse au moins un personage s’en sortir sans passer à travers l’essoreuse à linge.

D’après moi, elle a idéaliser la vie québécoise. Oui, c’est vrai que nous aimons voir la belle neige qui tombe d’un ciel doux, mais franchement, une fois rendu en février, nous en avons marre de l’hiver. Je ne pourrais pas imaginer un meilleure lieu pour passer quatre ou cinq hivers que Sydney. Alors, quand elle décrit les pauvres patriots qui souffrent et qui s’ennuient de leur vie au Canada, de choisir l’horrible hiver austral comme un autre fardeau à supporter, bon, je n’ai pas pu sympathiser vraiment.

Finalement, Mme. Simard a pigé de la vrai histoire des expulsions pour identifié et élaborer ses personnages. Personnellement, je trouve qu’un tel approche est injuste, parce qu’elle traite des vrais âmes qui ont laissé des traces au monde. Est-ce-qu’elle a essayé de décrire les personnes comme ils étaient dans la vrai vie? Non, elle admet que surtout ses personnages principaux sont une compilation des 58, mais si j’avais été Louis Bourdon, je n’aurais pas aimé comment elle a décidé de me représenter. De plus, après avoir pigé de l’histoire, j’imagine qu’elle a voulu rester fidèle à ce qui s’est passé. Alors voilà la raison pour laquelle elle a été méchante avec les personnages principaux … ils ne pouvaient pas réussir de construire une nouvelle vie en Australie parce-qu’il fallait qu’ils rentrent finalement au Canada comme ils sont rentrés dans la vrai vie.

Je me rends compte de ironie d’avoir écrit beaucoup pour noter certaines petites plaintes … ça aussi est injuste. Le roman vaut la peine de lire. C’est bien écrit … il n’y a pas des longueurs, le récit linéaire nous amène à travers cette histoire fascinante d’une façon efficace, les personnages sont bien construits, consistants, et fidèle à leur motivation. Les principaux antagonistes sont aussi humains que les protagonists.

Lisez-le.
This entire review has been hidden because of spoilers.
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