A fascinating study of the French-Canadian dialect, this insightful analysis examines the intimate relationship between Quebec and its heartily defended dialect, from 19th-century Parisian French to the joual of the 1960s.
Dans son livre, Chantal Bouchard analyse la rapport entre l’identité et la langue française des Québécois. Elle s’appuie surtout sur l’idée d’insécurité linguistique et de crise identitaire qui ont hanté le peuple de Québec depuis très longtemps. Le français parlé par les Québécois a été déprécié et ironisé par les anglophones du Canada et des Etas Unis ainsi que par les Français de France. Le choix du mot nombril dans le titre est symbolique et représente, du point de vue du français normatif, un archaïsme tandis que, dans la société québécoise, il fait partie du langage courant. La question que se pose Bouchard est si les Québécois devraient se conformer à la norme linguistique du français de référence ou se créer une norme et une identité propre à eux. Au Québec, la langue est surement l’élément central de l’identité des gens et une source de préoccupation depuis quelques siècles. La compétence linguistique, c’est-à-dire parler du bon français, était jugée comme une qualité rare, exceptionnelle, menée à donner à celui qui la parle du prestige. Le Québec a du surmonter beaucoup d'obstacles pour arriver à ne plus se sentir dévalorisés à cause de leur langue et de leur façon de parler.
This book was quite insightful and taught me a lot about the history of the French language in Quebec and how its differences (to Parisian French, for example) came to be. Because I was conducting research, I skipped pages here and there that were irrelevant to what I needed, but I still read enough to consider myself having read the book.
Ce livre était très pertinent et il m'a enseigné beaucoup de choses au sujet de l'histoire de la langue française au Québec et comment ses différences (au français parisien, par exemple) se sont développées. Puisque je faisais des recherches, j'ai sauté des pages-ci et celles-là qui n'étaient pas si utile à moi. Cependant, j'en ai lu assez pour avoir lu le livre entier.