Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l'écriture. Thomas raconte des histoires merveilleuses d'arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d'hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre. Chacun se bat à sa manière contre la fatalité. Mais estce vraiment le hasard qui va sceller leur destin ?
Agnès Ledig exerce le métier de sage-femme libérale en Alsace. En 2011, son premier roman, Marie d'en haut, connaît un succès immédiat et devient le coup de cœur du grand prix des lectrices de Femme Actuelle. En 2013, Juste avant le bonheur obtient le prix Maisons de la Presse et devient un best-seller (160 000 exemplaires vendus en France).
Alors, je vous préviens de suite : à ne pas lire si vous êtes triste ou déprimé. Car Agnès détaille des sujets graves et ne fait pas dans la dentelle. Dans ce livre, il n'y a que la douceur de vivre en Alsace. Le reste, c'est retournement d'estomac et cœur en vrac.
Nous faisons la connaissance de Thomas, dont le petit frère, Simon, 7 ans, est atteint de leucémie. Thomas va laisser un peu de côté son métier de menuisier pour passer le maximum de temps avec Simon, afin de le soutenir dans son combat contre la maladie. Simon, il va nous donner une énorme leçon de courage. Il profite de l'instant présent, ne sachant pas s'il aura un avenir. Il reste positif quoi qu'il arrive. Le lecteur est touché en plein cœur, il vit cette histoire de l'intérieur. Les émotions se bousculent. On comprend la lutte de Simon, le combat journalier de ses proches pour concevoir la vie avec cette épée de Damoclès au dessus de leur tête. Leur vie ne tourne plus qu'autour des mots effrayants tels que " Pronostic, espérance de vie, chambre stérile, tendons qui se rétractent, fatigue, perte de cheveux".
On découvre également Anaelle et Hervé, qui correspondent par lettres, suite à la demande de la jeune fille de conseils pour écrire un livre. Sujet plus léger, soupirez-vous ? Eh bien non, détrompez-vous. Anaelle a eu un grave accident de voiture, qui l'a laissée défigurée et amputée d'une jambe. Cette relation épistolaire qu'elle va tisser avec Hervé, procureur de la république marié à la vie toute plate, va la désinhiber et lui redonner peu à peu confiance en elle, et en ce corps qui ne lui appartient plus, qu'elle ne reconnaît plus et qu'elle n'arrive plus à s'approprier.
Et lorsque ces deux histoires se rejoignent pour n'en faire plus qu'une, on a le cœur qui bat, qui s'accroche, qui finit par couler et sombrer, submergé par les émotions.
C'est juste une tranche de vie, une ode à la vie, un livre qui vous prend aux tripes, et qui vous fait regarder la vie d'une autre manière. Une petite voix qui nous dit "profite tu ne sais pas ce que sera demain".
" Dans le murmure des feuilles qui dansent" de A.Ledig J'ai chialé la moitié du livre, le ton est donné... Le thème en soi, la façon d'écrire, ce quelque chose entre les mots qui vous fait dire...Elle sait... Ce roman est d'une sincérité bouleversante. Et là, l'importance de lire les remerciements en fin de livre. J'ai chialé à nouveau quand j'ai su.... Ce roman est avant tout un hymne à Nathanaël. C'est de loin son plus beau roman parce que probablement le moins romancé même si de la romance, il y en a mais elle sert l'histoire et pas l'inverse. Ce sont des rencontres croisées. Une relation épistolaire entre Hervé, un procureur marié père de deux adolescent et une jeune auteur, Anaëlle à la recherche de renseignements techniques, secrétaire à temps partiel qui se remet d'un grave accident.. Pas à pas, les courriers deviennent lettres et l'envie de se connaitre. De l'autre, Thomas, ébéniste et Simon son jeune demi-frère qu'il adore plus que tout. Et la maladie, cette leucémie contre laquelle ce petit bonhomme de 8 ans se bat. C'est l'achat d'une maison pour Anaëlle qui va croiser le chemin de Thomas. C'est la haine d'une femme aigrie par une vie d'injustice, Jocelyne. Ce sont des personnages secondaires lumineux qui égayent ces vies emmêlées. C'est surtout la forêt, les arbres, les chênes, cette nature à laquelle Thomas et Simon sont si liées, tout comme Anaëlle et ses parents. C'est un hymne à l'amour sous toutes ses formes, c'est touchant sans jamais virer au pathos... Ça m'a arraché des bouts de cœur. Je regarderais plus jamais les chênes de la même manière ni les papillons. C'est une magnifique lecture qui m'a faite basculer entre la tristesse et le doux-amer. Je suis pas prête de l'oublier... Vous lui avez rendu hommage de la plus belle des manières Madame Ledig
J'ai beaucoup aimé l'histoire. un mélange d'amour, de fragilité, vulnérabilité, d'émotions et de pureté des sens. le style est parfaitement équilibré : pas trop de description inutile (même si j'apprécie les descriptions dans les oeuvres classiques), très léger et incroyablement sensible. mes larmes étaient au rendez-vous, sans pour autant vous spoiler le pourquoi. mais c'était magnifique. j'aurai pu le finir en une journée, mais j'ai fait prolonger le plaisir sur quelques jours.
Merci de mettre au monde une telle sensibilité des âmes que la plupart s'obstine à cacher, à dissimuler, car malheureusement elle est perçue comme une faiblesse.
J’ai vraiment beaucoup beaucoup aimé ce livre mais je crois que j’aurais mis 5 étoiles si le roman n’avait parlé que de l’histoire de Simon et Thomas.
Les passages du livre concernant cet amour si fort entre deux frères, cet espoir, ce courage et tous les liens fait avec la nature et la forêt m’ont énormément touchée. J’ai adoré la plume de l’auteure à ces moments là.
L’histoire entre Anaëlle et le procureur m’a semblée vraiment fade et sans réelle émotion à côté. Perso j’aurais bien casé Thomas avec l’infirmière moi ☺️
Une très belle lecture en tous cas qui m’a tiré les larmes sur la fin.
J'ai gagné ce livre suite à un concours sur instagram: je dois avouer que je ne l'aurais jamais acheté après lecture de la quatrième de couverture, et j'aurais eu tort ! Dès les premiers chapitres j'ai été happée par cette histoire à la fois légère et complètement bouleversante qui a même réussi à m'arracher quelques larmes, c'est dire ! Lu en à peine trois jours, le livre d'Agnès Ledig m'a complètement séduite et émue (peut-être car malheureusement il fait écho à son histoire personnelle, d'où le fait qu'il soit si touchant). C'est une de mes plus belles (et surprenantes) découvertes de l'année 2019.
Je suis passée très près du coup de coeur avec ce roman. Seule la fin, et plus particulièrement un élément, m'a un peu déçue. A celles et ceux qui l'ont lu, je veux parler de la réaction d'un certain personnage que je n'ai pas compris et qui m'a dérangée. Cela dit, c'est un léger bémol car, pour le reste, j'ai adoré ce roman. Déjà pour toute la partie épistolaire - genre littéraire dont je raffole - , et puis, comme dans les autres romans de l'auteure, pour la profondeur et l'humanité des personnages, souvent cabossés, mais tellement beaux et émouvants. L'histoire est assez dure, mais on y trouve malgré tout une jolie douceur de vivre. Un beau roman.
Avis vraiment partagé sur ce livre... j’ai beaucoup aimé l’histoire de Thomas et Simon, l’émotion qui en sortait et son déroulement. J’ai aussi beaucoup aimé le personnage d’Anaelle. Par contre... Hervé c’est une personnage auquel je n’ai vraiment pas accroché, et leur échange de courrier... je ne fais jamais ça mais j’ai sauté beaucoup de passages dans ma lecture pour ne pas en avoir trop marre et abandonner... pour moi ça a gâché l’histoire, ça aurait pu être une belle histoire mais la partie d’Anaelle aurait pu été différente... Dommage...
Trop, c'est trop. Pour approfondir les personnages, ce livre aurait mérité de faire l'objet de deux livres. A force de vouloir développer des personnages en souffrance, le tout n'est finalement qu'abordé de manière superficielle. Pourtant, les thématiques abordées sont a priori profondément touchantes...
Un livre inutile. Personnages peu crédibles, sentiments de même, style "facile", et énormément de fautes de français. Une étoile quand même pour une certaine sincérité, parfois, trop rarement.
Agnès Ledig a su avec son écriture sensible, fluide et sereine me faire pleurer tout en traitant un sujet aussi délicat que douloureux! tout en suivant les vies qui se croisent de plusieurs personnages qui essayent de se reconstruire , en se battant chacun à sa manière contre son destin, comme les arbres qui perdent leur feuilles en automne et qui profitent de l'hiver pour se rebâtir je me suis senti curieuse , aigrie , même irritée ! en même temps j'ai sourit à chaque fois que j'ai lu les lettres entre le procureur et Anaëlle , je me suis senti optimiste malgré la tristesse qui règne sur ce roman, tout un amalgame de sensations ! description très détaillée qui a provoqué beaucoup d'émotions Mais je ne regrette en rien de l'avoir lu. Agnès Ledig a parfaitement décrit la beauté de cette vie malgré cette amertume et aussi la beauté de la vie après la mort pourquoi pas ? « dans les murmures des feuilles qui dansent il y a les petits bouts d'âmes de ceux qu'on aime mais qu'on peux plus prendre dans nos bras »
J'ai apprécié ma lecture de Dans le murmure des feuilles qui dansent.
Des personnages écorchés, en perdition, cabossés de partout, mais qui se reconstruisent peu à peu et reprennent goût à la vie.
La plume d'Agnès Ledig est sensible, douce, délicieuse et poétique.
J'ai aimé les personnages d'Anaëlle et Thomas, leur profondeur, leurs espoirs, leurs blessures profondes, mais ceux d'Hervé et Jocelyne, quant à eux, ne servent pas entièrement le récit à mon avis et m'ont parfois agacée.
Bref, un roman "feel good" où il fait bon de se plonger doucement.
"Dissa inte boken bara för att den är fransk, den behöver väl inte vara blommig och pretentiös för det din tönt", sa jag till mig själv. Aldrig mer. Påminner om de där Systrarna-böckerna i språket. Orkade aldrig läsa klart. Nån ung kvinna som förlorat ett ben köper ett hus och börjar samtidigt brevväxla med en gammal åklagare som varit hennes lärare. Parallellt hennes hantverkare som har en dödssjuk lillebror som han tidigare tagit med ut i skogen men som nu ligge rpå sjukhus.
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Ce livre m’a surpris, deux histoires qui de bout en éguilles se rejoignent et forme à leur tour une seule et même histoire. Splendide, bouleversant mais surtout beau, qui nous apprend que nous devons vivre.
Jamais je ne passe la lecture des prologues ou des remerciements. Et pour ce roman, cela m'a permis de comprendre la sincérité de l'écriture. Dès les premiers chapitres, j'ai été happée par ces personnages et leurs rencontres croisées. Quel bel hommage à Nathanaël.
Lire un roman d'Agnes Ledig , c'est toujours des émotions qui se bousculent. Les personnages de ce roman sont tous fragiles , soit parce qu'ils sont en reconstruction, soit parce qu'ils sentent qu'un pan de leur équilibre est en train de chanceler, soit parce que leurs certitudes sont remises en question. Tout est douceur dans ce roman, c'est une lecture d'automne, de celles pour lesquelles un plaid tout doux et un thé bien chaud sont un décor idéal
Des allers retours de correspondances, lettres envoyées par la poste pour l'attente qu'elles procurent. L'immédiateté est banie, et cela fait du bien. Une bonne étude des relations à distance , qui abordent aussi avec douleurs et douceur le handicap...
La perte d'un enfant est une tempête qui chamboule tout. Merci à Nathanaël d'avoir apporté cette magnifique plume et cette force à sa maman. Agnès Ledig nous partage de nouveau dans ce livre la beauté de l'humanité, même lors d'épreuves terribles, en y apportant des touches de légèreté et d'humour. Merci!
Comme toujours avec cette auteur, on a des personnages simples et attachants, grands par les valeurs qu’ils portent et leur bienveillance. Quelques larmes, des sourires. Un beau roman
C'est le second roman que je lis de Agnès Ledig. J'avais pu la découvrir avec Pars avec lui où j'avais déjà pu apprécier sa manière douce et subtile de raconter une histoire. J'avais envie de découvrir Dans le murmure des feuilles qui dansent principalement à cause de son titre que je trouvais très poétique. Le résumé a fini de me charmer et j'avais surtout très envie de retrouver Agnès Ledig et je voulais confirmer ma première appréciation.
Je peux déjà dire que ce livre m'a fait passer par plein d'émotions, j'ai beaucoup aimé. J'ai fait la connaissance de personnages forts et attendrissants. J'ai ainsi rencontré Anaëlle, c'est une jeune femme blessée par la vie, elle a eu un terrible accident de voiture et en garde de graves séquelles avec lesquelles elle lutte au quotidien. Elle est secrétaire médicale dans un cabinet de gynécologie et consacre son temps libre à sa passion, l'écriture. Pour les besoins du roman qu'elle est en train d'écrire, elle cherche des renseignements juridiques. Elle va donc contacter par lettre un procureur de la République, Hervé Leclerc. Celui-ci va lui répondre rapidement et va ainsi s'instaurer entre eux un échange de lettres qui petit à petit, vont prendre un caractère plus privé. Mais Hervé est marié, Anaëlle sait qu'elle ne doit pas s'attacher, mais est-ce possible quand vous lisez des mots qui vous font du bien et que vous n'avez jamais lus.... En même temps, on suit Thomas, un jeune homme sensible, menuisier, qui passe toutes ses fins de journées à l'hôpital auprès de son petit frère de sept ans, Simon. Celui-ci est en chambre stérile, il est atteint d'un cancer, et son horizon se résume à cette chambre d'hôpital. Thomas égaye celle-ci et la vie de Simon en lui racontant des histoires sur les arbres qu'ils avaient l'habitude de côtoyer tous les deux lors de leurs promenades en forêt. Il fait ainsi transiter à travers la vie de la nature plein de messages sur la maladie du petit garçon, sur ses traitements, sur sa guérison possible. Thomas aussi est un écorché de la vie suite à un accident qu'il a eu dans sa menuiserie. Les chemins de ces personnages vont se croiser, Anaëlle et Thomas vont se rencontrer, mais je ne vous dirai pas comment, ni dans quelles circonstances. Ils ont des points communs, ils vont trouver, dans les écorchures de l'autre, la force nécessaire pour faire face à leurs problèmes.
Je me suis très vite attachée à Anaëlle, Thomas, Hervé et Simon. Leur histoire personnelle fait qu'il ne peut en être autrement. Je me suis demandé au début quel pouvait être le rapport entre Thomas et Anaëlle, mais, petit à petit, j'ai compris. Anaëlle est une jeune femme douce qui a beaucoup souffert, qui porte encore en elle les cicatrices d'un parcours douloureux. Elle n'a pas confiance en elle et surtout ne se voit plus vivre en couple. Alors les échanges de lettres avec Hervé lui font du bien, la rassure. Elle arrive à se confier à lui, à lui raconter ce qu'elle a vécu. Le fait de coucher sur le papier les mots au lieu de les dire de visu à la personne, lui permet de se dévoiler davantage. Mais bien sûr, au bout d'un moment, arrive l'envie de se rencontrer, et là, c'est beaucoup plus difficile. Hervé, quant à lui, englué dans ses années de mariage, dans la routine, vit la correspondance avec la jeune femme comme une cure de rajeunissement et une envie d'écouter ses envies profondes. Évidemment, il est impossible de ne pas s'attacher à Simon. Comment résister à ce petit garçon qui lutte contre la maladie avec le sourire et qui, parfois, semble plus fort que tous les adultes réunis autour de lui. J'avais envie de le réconforter, le prendre dans mes bras et le consoler. Agnès Ledig arrive à nous faire ressentir toutes les émotions qui traversent ses personnages sans jamais tomber dans le pathos ou dans le trop larmoyant. Je ne nie pas que je n'ai pas versé ma larme à un certain moment du livre, mais c'est vraiment très difficile de résister. Ce n'est pas que l'auteure en fait de trop, non, c'est la situation qui fait que l'on ressent un trop plein d'émotions. Et même si le pire arrive, l'espoir est toujours présent, il est toujours là au détour d'un chemin.
Agnès Ledig a fait de ce livre un récit poignant et passionnant. J'ai eu beaucoup de mal à quitter ma lecture, j'avais tellement envie de savoir comment les choses allaient s'arranger pour chacun des personnages, que je n'ai pas lâché mon livre avant de savoir. J'ai très bien ressenti ce que vivent chacun des personnages et pourtant la narration se fait à la troisième personne du singulier, ce qui d'habitude peut faire garder une certaine distance face aux situations. Là, il est très difficile de ne pas être touchée. En plus, le style change également selon les chapitres. Ceux concernant Anaëlle sont la plupart du temps sous la forme d'un échange épistolaire entre elle et le procureur. Il n'y a pas vraiment d'alternance de chapitre entre Anaëlle et Thomas, tout dépend des événements qu'ils vivent. Bien entendu, l'auteure fait passer plein de beaux messages au travers du vécu de ses héros. Malgré la douleur ou la gravité des moments, il reste toujours une lueur d'espoir, une étincelle de vie, ne serait-ce qu'au travers d'un sourire. Et le thème qui pour moi prédomine est la résilience, cette faculté que l'on a de pouvoir se reconstruire sur nos échecs, de faire de nos problèmes une force pour survivre dans un premier temps et pour vivre par la suite. J'aime vraiment beaucoup quand ce sujet est abordé dans les romans. Ça résonne en moi, ça me parle énormément, sûrement parce que j'ai essayé plus d'une fois de me relever plus forte qu'avant. J'ai lu beaucoup de livres de Boris Cyrulnik pour cela, qui sont assez techniques. Des romans comme celui-ci de Agnès Ledig permet d'aborder également ce thème avec plus de facilité et d'une manière plus concrète. J'ai également beaucoup aimé tous les symboles que l'auteure met sur le parcours du petit garçon, avec tout ce que la nature peut amener comme messages aux humains, à travers des feuilles qui tombent ou d'un vol de papillon. Le titre prend alors tout son sens, et surtout est très symbolique. J'aime me promener en forêt et poser mes mains sur les arbres pour ressentir leur force, je garderai en mémoire ce que raconte Thomas sur eux, je verrai certaines choses sous un autre angle. La couverture est également bien trouvée, cette montgolfière sera un moment tellement important et fort.
J'ai beaucoup aimé ce livre, où j'ai pu apprécier une nouvelle fois la délicatesse et la pudeur des mots de l'auteure. En lisant sa biographie, je me suis rendue compte que sa propre vie avait beaucoup de similitude avec l'histoire. Elle a vécu elle-même des moments difficiles avec son enfant. C'est pas étonnant que tout ce qu'il se passe, les soins de Simon, les doutes et fatigues des parents, soient si réels. Comme on dit, ça sent le vécu. C'est ce que je disais plus haut, Agnès Ledig, à travers ce roman, nous montre la réalité de la vie, dans ses beaux comme dans ses mauvais moments et nous prouve qu'il est toujours possible de se relever et de repartir plus fort.
Beaucoup de poésie, de délicatesse, d'amour ressortent de ces pages. J'ai été surprise par la fin. Au début, mon premier réflexe en fermant le livre, a été de me dire qu'il en manquait un bout, qu'il aurait été bien d'aller un peu plus loin. Et maintenant, je me dis qu'elle est suffisante, et d'en faire plus aurait été de trop. C'est toujours bien de laisser un peu l'imaginaire du lecteur faire.
J'ai aimé ce roman de bout en bout, rien à dire de négatif. J'ai emprunté ce roman à ma médiathèque, j'ai vu qu'il était sorti en poche, je vais certainement me le procurer afin de l'avoir dans ma bibliothèque, pouvoir le relire, ou le prêter. Il me conforte dans mon idée de continuer à suivre Agnès Ledig. J'ai vu qu'un nouveau livre allait sortir le 26 février, Se le dire enfin. Encore un beau titre, encore une belle couverture, c'est la promesse d'un nouveau bon moment de lecture. Si vous ne connaissez pas encore cette auteure ou ses romans, et que vous aimez vivre des émotions fortes pendant vos lectures, n'hésitez plus et lisez ses livres, sensations multiples garanties..
Un récit très poignant, incroyablement touchant. On n'arrive pas à s'en détacher tellement il est vivant, sincère et plein d'émotions. On passe facilement du rire aux larmes. La fin est logique comme la vie elle-même.
Comme d'habitude, je l'ai lu et dévoré en 2 jours. J'adore cet auteur, qui sait si bien parler des choses de la vie quotidienne, parfois avec des histoires tristes mais qui finissent toujours bien.
J’aime beaucoup Agnès Ledig et on incroyable sensibilité lorsqu’il ‘agit d’aborder les souffrances, les choix que l’on fait, la vie tout court. Elle écrit un peu toujours la même histoire mais y plonger est toujours un voyage plein d’émotions.
Cette fois, nous croisons Anaëlle, une jeune femme bien éprouvée par la vie qui entre en contact avec un procureur de la République pour lui demander des détails judiciaires pour le livre qu’elle est en train d’écrire. Un courrier tout simple, qui va ouvrir sur bien autre chose. Mais il y a bien d ‘autres personnages, Thomas, le menuisier, amoureux des arbres et de la nature, au chevet de son petit frère malade ou Jocelyne, la désagréable greffière de Hervé, le procureur. Tous mènent leur vie, se croisent, se voient, s’observent, interagissent.
Difficile de dire quel est le sujet du livre à part qu’il y est question de vie, de mort, de choix. Anaëlle, qui a beaucoup perdu à cause d’un accident est un personnage follement attachant, mais ils le sont tous, même les plus anodins, les plus désagréables.
Nous suivons Thomas au fil de ses visites à son frère, à qui il amène la forêt, la nature puisqu’il ne peut plus y aller. Anaëlle va poursuivre une correspondance avec Hervé qui va aller bien au-delà d’une simple demande de renseignements. Il y a un côté un peu daté, un suranné dans le récit. Qui communique encore par courrier, par lettres envoyées, lentes, mais qui permettent de susciter tellement d’attente et d’impatience ? Thomas, lui aussi semble un peu en dehors du monde monder. Cela donne une coloration particulière au roman, une sorte de dimension hors du temps, éternel. Le tout se passe en Alsace, à la campagne, dans un monde un peu à part lui aussi.
Le reste c’est la qualité d’Agnès Ledig, les mots justes, la sensibilité délicate des émotions qu’elle suscite et qui vous gagnent forcément. Ce n’est pas simplement la gravité des sujets abordés, c’est la façon dont les gens les vivent et les ressentent.
C’est une très belle histoire, sincère, délicate et pleine d’émotions jolies. Malgré la gravité des sujets, rien n’est plombant. Il est question de mort, donc de vie et de permanence. Cela nous concerne tous.