Po obszernej "Historii samotności" (Wydawnictwo Aletheia, Warszawa 2018) niezwykle płodnego francuskiego historyka Georges’a Minois (ur. 1946) polski czytelnik otrzymuje jego monumentalną, prawie 800-stronicową "Historię ateizmu". Autor zaczyna ją od starożytności, by poprzez średniowiecze i renesans dotrzeć do nowożytnej Francji, której z natury rzeczy poświęca najwięcej uwagi, i do czasów najnowszych. Zwyczajem elity nowoczesnych francuskich historyków nie tyle relacjonuje zdarzenia, ile na podstawie materiału historycznego stara się rozpoznać i określić przedmiotowe zjawisko. W tym sensie uprawia historię mentalności i poniekąd filozofię, akurat w przypadku kwestii ateizmu nie do pominięcia. Lektura pozwoli zapoznać się nie tylko z procesem przemian postaw w najszerszym sensie ateistycznych, lecz także z ich subtelną analizą, która wydobywa niuanse ich historycznego i filozoficznego zróżnicowania. Atrakcją książki są nowe wyniki badań i nieznane dotąd fakty, zwłaszcza dotyczące XVIII wieku i rewolucji francuskiej. Minois nie stroni też od diagnozy obecnego stanu ateizmu. Dochodzi do wniosku, że przynajmniej w Europie Zachodniej napięcie między wiarą a niewiarą zanikło, a problem wiary (i niewiary) uległ rozmyciu: wierzący często postępuje jak niewierzący, a niewierzący zawsze w coś wierzy, jeśli nawet nie w osobowego Boga. Pozostaje (sceptyczne) pytanie, czy ta diagnoza jest słuszna także w naszej części Europy.
Georges Minois est un historien français né en 1946. Ancien élève de l'École normale supérieure, il est agrégé et docteur en histoire. Il a exercé la profession de professeur d'histoire et de géographie jusqu'en 2007.
Cansativo, porém extremamente informativo, citando váfias fontes e trechos de importantes persinalidades dos séculos passados. Recomendo para quem quer se informar e quem gosta de História.
Voici des notes de lectures pêle-mêle La première affirmation qui m'étonne est qu'il y a eu des athées dans tous les temps, que l'incrédulité a été répandue même au IVe et IIe siècle. Que 2500 ans avant Jésus, les bouddhistes avaient des réflexions qui ressemblaient fort à de l'athéisme. Ensuite, on comprend que l'on taxe d'athée toute personne qui ne croit pas strictement aux canons catholiques, mais à ce compte presque tout le monde est athée. Ma définition de l'athéisme est beaucoup plus restrictive, est athée celui qui ne croit pas aux dieux, mais d'un point de vue scientifique, logique et critique.
C'est Platon, le père de l'intolérance et de l'Inquisition qui a préfiguré la chute de la raison dans deux millénaires d'obscurantisme avec sa distinction du monde idéal et du monde réel. Traiter Luther d'athée est une figure de style. Des athées au sens moderne, il y en a peu eu dans l'histoire. Aussi, on parle des croyances, sans les mettre en contexte historique. Il y a des guerres, des épidémies de pestes, la déliquescence du clergé, des injustices flagrantes qui ébranle la foi. On les évoque, mais on dirait que les croyances existent dans le vide la plupart du temps, ce qui n'est pas le cas. Au XIXe siècle, celui de la "mort de Dieu", il reste que la plupart des gens sont profondément croyants, malgré quelques exception comme Nietzsche. Aujourd'hui encore au XXIe siècle, il est difficle de trouver des gens qui n'ont pas peur de la mort, qui ne croient pas à quelque forme supérieure d'"énergie", à une forme de métempsychose ou de réincarnation.
Finalement, au XXe siècle, on s'éloigne de Dieu au nom de la liberté, avec les philosophies analytiques, évolutionnistes et la science. Dieu tombe dans l'indifférence. J'ai beaucoup aimé ces deux derniers chapitres qui résument les réflexions d'aujourd'hui.