La conscience et la vie . « Conscience et matérialité se présentent donc comme des formes d'existence radicalement différentes, et même antagonistes, qui adoptent un modus vivendi et s'arrangent tant bien que mal entre elles. La matière est nécessité, la conscience est liberté ; mais elles ont beau s'opposer l'une à l'autre, la vie trouve moyen de les réconcilier. ».
Popular and accessible works of French philosopher and writer Henri Louis Bergson include Creative Evolution (1907) and The Creative Mind (1934) and largely concern the importance of intuition as a means of attaining knowledge and the élan vital present in all living things; he won the Nobel Prize of 1927 for literature.
Although international fame and influence of this late 19th century-early 20th century man reached heights like cult during his lifetime, after the Second World War, his influence decreased notably. Whereas such thinkers as Maurice Merleau-Ponty, Jean Paul Sartre, and Lévinas explicitly acknowledged his influence on their thought, Bergsonism of Gilles Deleuze in 1966 marked the reawakening of interest. Deleuze recognized his concept of multiplicity as his most enduring contribution to thinking. This concept attempts to unify heterogeneity and continuity, contradictory features, in a consistent way. This revolutionary multiplicity despite its difficulty opens the way to a re-conception of community, or so many today think.
Cette conférence / essai de Bergson donne accès à sa pensée présentée dans l’Évolution créatrice sous forme condensée, mais aussi la dépasse dans sa portée. J’ai adoré cette lecture pleine de vitalité et j’ai pris le temps d’en savourer les mots. Voici une compilation de mes phrases préférées de l’œuvre:
« C'est que la vie est précisément la liberté s'insérant dans la nécessité et la tournant à son profit. »
« À quel signe reconnaissons-nous d'ordinaire l'homme d'action, celui qui laisse sa marque sur les événements auxquels la fortune le mêle ? […] Plus grande est la portion du passé qui tient dans son présent, plus lourde est la masse qu'il pousse dans l'avenir pour presser contre les éventualités qui se préparent : son action, semblable à une flèche, se décoche avec d'autant plus de force en avant que sa représentation était plus tendues vers l'arrière. »
« Bref, les choses se passent comme si un immense courant de conscience, où s'entrepénétraient des virtualités de tout genre, avait traversé la matière pour l'entraîner à l'organisation et pour faire d'elle, quoiqu'elle soit la nécessité même, un instrument de liberté. »
« L'effort est pénible, mais il est aussi précieux, plus précieux encore que l'œuvre où il aboutit, parce que, grâce à lui, on a tiré de soi plus qu'il n'y avait, on s'est haussé au-dessus de soi-même. »
« Mais celui qui est sûr, absolument sûr, d'avoir produit une œuvre viable et durable, celui-là n'a plus que faire de l'éloge et se sent au-dessus de la gloire, parce qu'il est créateur, parce qu'il le sait, et parce que la joie qu'il en éprouve est une joie divine. »
« Mais créateur par excellence est celui dont l'action, intense elle-même, est capable d'intensifier aussi l'action des autres hommes, et d'allumer, généreuse, des foyers de générosité! »
Très intéressant même si très difficile à lire à comprendre. J’ai eu du mal à rester concentré et je pense le relire en vue d’un contrôle de philosophie!