Livre insaisissable, quelque part entre le monologue, le récit et la poésie, Un offre une parole lancée d'une traite, d'un seul souffle, qui se débat contre cette condition universelle si humaine qu'est la solitude, cette difficulté à vivre avec l'unité comme avec les autres. Avec une écriture extrêmement bien maîtrisée et bouleversante d'exactitude, l'autrice, Salomé Assor, nous amène au plus profond de ce mal-être pour en faire jaillir une beauté insoupçonnée. Dans ce premier roman qui rappelle l'univers de Samuel Beckett, Salomé Assor inaugure une carrière d'écrivaine marquante.
Un, c’est un long monologue, sans points, où s’enchainent pensées, questionnements, et affirmations sur la solitude, l’amour, la féminité, le bienêtre et le malêtre. Le style est multiple – le ton l’est tout autant –, aux frontières du cynisme, de la philosophie, de l’humour et de la poésie. L’autrice fait montre de fougue, d’intelligence, d’engagement et de créativité, invitant les lecteurs et les lectrices dans un univers qui, s’il peut parfois sembler essoufflant ou étouffant, est en réalité des plus stimulants.
Je suis essoufflée. 😮💨 Un, c’est une seule et même longue phrase qui ne contient que des espaces et des virgules. Aucun point. Et je ne me suis pas rendu au bout de cette phrase.
L’auteure explore les nuances de la solitude, du « un » à travers une plume poétique À SOUHAIT, et bien que j’apprécie la poésie, je n’en ai pas du tout saisi le sens dans cette œuvre. C’était, selon moi, complexe et décousu. J’arrêtais pas de me dire « je comprends rien ». 🤔😅