Marchant dans une rue de Casablanca, l'ingénieur Machin reçoit sur la tête un parachutiste botté, casqué et moustachu. Emu par le désarroi du militaire, il croit bon de l'accueillir dans son appartement pour lui permettre de retrouver ses esprits. Il comprend vite son erreur quand son hôte s'installe à demeure et introduit, dans l'intimité douillette de son célibat, des amis, des cousins, des neveux et même la femme que tous ces gens lui destinent. Dans ce roman picaresque où fourmillent les personnages singuliers et désopilants, Fouad Laroui trace un portrait cinglant d'une société figée dans l'archaïsme tout en témoignant, une nouvelle fois, de son attachement profond au peuple marocain.
Fouad Laroui est né au Maroc, mais il vit en Europe depuis l'âge de vingt ans. Il a fait ses études supérieures en France. Installé aujourd'hui à Amsterdam, il y enseigne l'économie et les sciences de l'environnement.
Vermakelijk boekje. Wel met een diepere laag. Voelt alsof de onderliggende les is dat je het leven gewoon moet accepteren en ervan moet houden. Bouazza staat in dit verhaal voor mij dan voor het leven.
Avec un style fin, subtile, intelligent et plein d'humour, Fouad LAROUI nous dépeint une société marocaine où il n'y a plus de place à l'individu. Lorsqu'un BOUAZZA, intrus encombrant et haïssable s'installe chez M.MACHIN et ne veut plus le quitter, c'est le début d'une suite d’événements passionnants et malheureux mais aussi la fin de la vie paisible à laquelle aspirait notre protagoniste avec son chat. Une succession d’épisode et d’imprévu qui mènent progressivement M.MACHIN à cette conclusion « IL FAUT AIMER BOUAZZA »
At the beginning this little book seems weirdly funny, in a almost ridiculous way. While continuing the book, the contents become more and more serious and the reader realizes that by all those exaggerated things that happen to the narrator, Fouad Laroui shows us very clearly the particularities of the Moroccan society,good and less good ones. And this makes reading the book really funny and enjoyable. Surely the subtle hints to particularities aren't so obvious for non-Moroccans or those who aren't very familiar with Morocco.