Avec Omale , Laurent Genefort, qui était déjà l'un des meilleurs raconteurs d'histoire de la SF française, vient de s'imposer comme un écrivain majeur. Ses qualités habituelles, sens de la narration et capacité à imaginer des écologies différentes, font ici merveille. Omale est une planète où trois espèces (Humains, Chiles et Hodgqins) cohabitent plus ou moins difficilement. Omale, c'est un monde que l'Église affirme plat, éliminant sans pitié toute hérésie. Omale, c'est un mystère qu'un petit groupe de personnages, disposant d'un fragment de coquille d'œuf pour toute information, vont tenter de mieux comprendre. Le récit, structuré en plusieurs histoires parallèles qui finissent par se rejoindre, donne un récit puissant, original, au style irréprochable et sans le moindre temps mort. À certains moments, on se croirait dans l'un des meilleurs roman de Jack Vance, les idées originales de Genefort en plus. Avec Omale , l'un des plus beaux space opera de ces dernières années, c'est un authentique écrivain qui s'impose au firmament de la SF. --Stéphane Nicot
L'auteur s'est totalement perdu dans son univers au lieu de s'en servir, au point qu'on a le sentiment de lire une encyclopédie plus qu'un roman. Le plus regrettable est qu'il n'y a pas grand chose de neuf dans tout ça. Pour le reste, une narration d'une totale platitude et des psychologies simplistes.
This is a truly engaging and original book, with a world-building that feels lived-in and just enigmatic enough to warrant further investigation. The characters all have interesting backstories that get revealed ad the action stalls and the narrative progresses. That is probably my favorite section. The ending, as is common in massive, ambitious novels of the sort, feels rushed and slightly underwhelming as a result. I would give it 4.5 honestly, but it is closer to a very good rather than excellent book, for a few minor quibbles. Still an enthralling first foray in a fascinating take on dyson spheres and alien cohabitation.
Omale est une pale copie d’Hyperion. Maintenant que c’est dit, l’écriture est bien et il n’y a assez de progression dans l’histoire pour garder notre attention. Les 100 dernière pages auraient du etre les plus intéressantes or elles représentent plutôt une deception, on se rend compte que les personnages sont au final, assez vides.
Un travail de titan sur la création d'un monde, même si des fois le lecteur doit se dépatouiller au milieu de noms et mots inventés sans lexique ni explications. Bien cool de lire de la sf française pour une fois !