9 auteurs et autrices (j’essaie d’utiliser ce mot pour voir comment l’emmène le trouve) ont disparu et ont eu 9 jours pour écrire. C’est là la proposition qui unit les textes de ce collectif. Plusieurs récits, sinon tous, contiennent le mot « bazouthalène », et certains parlent de Valcourt, une ville fictive (à ma connaissance). Pour une des rares fois que je lis ce type de livres, j’ai l’impression que la qualité de la majeure partie des œuvres est très inégale. J’ai eu du mal à me laisser prendre au jeu dans la plupart des histoires. Mais certaines m’ont quand même bien plu, notamment celle rédigée par Mouffe, une trouée de lumière au milieu de ces sombres récits.