Dès les premiers mots de ce roman hypnotique, c’est La Havane tout entière qui palpite, ivre de chaleur et d’espoirs de renouveau. Porté par une narration essentiellement en vers libres, qui révèle plus que jamais l’acuité du regard et le sens de l’image de Gabriel Anctil, Cuba libre! traduit les impressions d’un voyage tant intérieur que physique, à un moment charnière de l’histoire de l’île, deux mois après la mort de Fidel Castro. Magie de ces rues aux beautés surannées qui débouchent sur la mer, zones de pauvreté côtoyant l’arrogante opulence d’un tourisme débridé, jeunesse locale dont les rêves peinent à prendre leur l’écrivain globetrotteur embrasse, l’air de rien, en passant, les élans et les paradoxes d’un pays qui tarde à faire la paix avec son passé.
Un voyage à Cuba comme si nous y étions. Au fil des pages, nous faisons connaissance avec toute une galerie de personnages avec, comme trame de fond, la mort récente de Fidel Castro et les multiples défis auquel le pays fait face.
J'ai adoré ce roman. Il réussi parfaitement à capter notre époque et à décrire l'ambiance cubaine. Particulièrement aimé les descriptions en vers de La Havane et la relation du personnage principal, Mathéo, avec ses enfants.
Pendant ma lecture, javais vraiment l'impression de déambuler dans les rues de la Havane, de voir tout ce que l'auteur décrivait avec perfection. Un merveilleux retour dans le pays qui m'a le plus marqué de tous mes voyages.
Cuba comme si on y était. L’auteur nous fait découvrir la vie à Cuba. Une visite guidée de différents lieux, des rencontres enrichissantes, des petits bonheurs.
Ça donne envie de retourner à la Havane pour découvrir davantage de lieux.