Elles avaient bien du charme, ces «amies d’Héloïse» qui valurent à Hélène de Monferrand le prix Goncourt du Premier Roman. Dans les lettres qu’elles s’écrivaient, toute leur vie passait. Et leur époque. Leurs amours «différentes» – dont elles parlaient sans baisser la voix ni les yeux– n’étaient plus avec elles un défi, une étrangeté, une anomalie, un cas, elles étaient l’amour même. L’amour, cette évidence. L’une d’elles, Suzanne, se donnait la mort au milieu du roman. C’est à elle que la romancière donne ici la parole. Du jour où elle se sait condamnée, Suzanne décide de tenir son journal et de rédiger ses souvenirs: pour Héloïse, la femme qu’elle a probablement le plus aimée, et pour elle-même. Avec une rare lucidité et sans complaisance, elle déroule le film d’une existence pendant laquelle elle a connu le désespoir, frôlé la mort, mais aussi donné et reçu beaucoup d’amour, passionnément aimé la vie et les plaisirs des sens.
J'ai vraiment adoré toute la première moitié (je sais pas trop l'expliquer c'était drôle et juste assez hautain pour que je me sente en conflit avec le personnage sans que ça m'énerve vraiment)
Mais Pourquoi à chaque fois que je trouve un truc qui a l'air lesbien dans une boite à livres je finis par lire des adultes qui couchent avec des petites meufs de 15 ans gros dans le résumé c'est écrit "la femme qu'elle a probablement le plus aimé" plot twist c'est la fille mineure de son amie (et je comprends de vouloir écrire que quand t'es une lesbienne de 15 ans et que toutes celles que tu connais sont plus âgées tu peux vouloir cette relation mais pitié quand t'es l'adulte tu peux réagir autrement)