La fois où je n'ai pas été morte dans la neige en plein jour, c'est la fois où j'ai été le plus loin pour me trouver parce que je n'avais jamais été autant perdue, je pense. Je ne sais pas comment en parler mais jesais ce que ça fait, c'est comme trop de lumière et je ne vois plus rien. Je ne peux pas en parler chez moi, ils ne comprendraient pas.
La petite Claude Kérouac, onze ans, a disparu, mais il faut 48 heures à ses proches pour s'en apercevoir. Quand la police est enfin appelée, les agents découvrent une famille chaotique et désunie. Chez les Kérouac, la vérité vous file sans cesse entre les doigts. Claude, depuis le lieu où elle s'est cachée, se confie à une psychologue antipathique. Tour à tour candide et trop lucide pour son âge, parfois cruelle, elle livre sa version d'un sombre roman familial.
Wow, c’était vraiment particulier! Autant le roman a su me tenir en haleine lorsqu’on avançait dans la recherche de la petite Claude, autant il m’a tenue en haleine lorsqu’on en apprenait plus sur la jeune fille. Elle m’a d’ailleurs beaucoup fait penser à la protagoniste dans le roman de Sophie Bienvenu, Et au pire on se mariera. Une seule question par rapport à la description et à l’unicité de la jeune fille est restée en suspens. Ce serait mon seul bémol.
Tout d’abord, je tiens à mentionner que ce livre a fait travailler ma patience. Dès les premières pages, alors que l’on apprend que la petite Claude a disparu, j’ai essayé de l’analyse et la comprendre, en vain. C’est un livre qui met la table très lentement autour de ses personnages et de son histoire. Il faut être attentif pour ne pas se mêler avec les personnages à deux noms. Alors que l’on s’inquiète pour la petite, des pans d’informations sont divulguées, nous rapprochant de la vérité mais jamais suffisamment, jusqu’à ce que le dénouement arrive et que tout éclate! Les cachettes a été une belle révélation pour ma part. Un livre entouré de mystère qui mérite d’être lu avec toute votre attention.
J’ai dévoré ce livre en peu de temps. C’est rempli de suspense. Ça parle de la disparition d’une jeune fille de 11 ans, d’une famille chaotique et peu conventionnelle et de maladie mentale. Le récit est en alternance avec l’enquête policière et les pensées de la jeune Claude. J’ai beaucoup aimé. Personnellement, Je me suis vite attaché à elle. J’ai aimé sa singularité et sa grande intelligence. J’ai été touché par ce qu’elle vivait et par sa vision de la vie. Le livre est haletant jusqu’à la toute fin où l’on découvre enfin le secret que cache la famille.
Les définitions brisent le rythme un peu trop souvent à mon goût. Pas particulièrement fan de la narratrice enfant. J'ai préféré la portion "enquête". Ça reste un sujet intéressant et une belle plume.
Un roman plus psychologique que policier, même si une enfant a disparu. La lecture n'est pas très fluide, mais en même temps, c'est presque normal en raison des nombreuses définitions provenant du dictionnaire.
2,5⭐ Les définitions brisent le rythme de la lecture. J'ai également eu de la difficulté avec la narration enfant. Je me suis accroché à ma lecture puisque les chapitres sur l'enquête policière me rendait curieuse du dénouement
J'ai aimé. Histoire touchante au final car ce n'est qu' à la fin qu'on découvre le secret de cette famille de 10 enfants. La petite a la manie de se cacher partout et d'avoir toujours les yeux rivés sur son dictionnaire et c'est ici que la définition des mots cités dans ce roman m'a agacé. Sans être autobiographique, Guy Lalancette dit s'être basé sur son enfance. Avant dernier d'une famille de 12 enfants, il se cherchait un endroit à lui.